Politique


Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /2010 17:33

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Disons-le clairement, les résultats obtenus par le NPA à ces élections régionales ne sont pas bons. La moyenne sur l’ensemble des 21 régions où nous étions présents s’établit à 3, 4 %. Si on ne tient pas compte des trois régions où le NPA a fait alliance avec le Front de gauche, les résultats s’établissent à 2, 85 % contre 4, 98 % de moyenne nationale lors des européennes de 2009. C’est donc un très net affaiblissement. Dans aucune de ces dix-huit régions, nous ne franchissons la barre des 5 %, même si avec 4, 99 % il s’en faut de quelques dizaines de voix en Basse-Normandie. Dans les trois régions où nous faisions liste commune avec le Front de gauche, les résultats sont un peu meilleurs. C’est surtout vrai dans le Limousin avec 13, 13 % où la liste se maintiendra au second tour suite aux positions inacceptables du PS. En revanche, en Pays de la Loire, pour quelques dizaines de voix là encore, la liste n’atteint pas les 5 %, bien loin des scores cumulés des élections européennes.
L’abstention qui s’élève à 53, 6 % a une nouvelle fois particulièrement touché les quartiers populaires avec des chiffres de participation n’excédant pas les 30 % dans de nombreuses villes, parfois moins. Toutefois, lors des élections européennes de 2009, l’abstention avait atteint 59, 37 %. D’une élection à l’autre et même si les deux scrutins ne sont pas de même nature, il y a donc eu une petite augmentation de la participation de 5, 8 %. L’abstention ne saurait donc expliquer notre baisse. Sur les dix-huit régions conduites par une tête de liste NPA, nous perdons 258 000 voix, soit 35 % des suffrages de juin 2009.
Les études sur la composition et la structuration des électorats permettent de tirer de premiers enseignements (voir notamment l’étude du CSA sur son site). À ces élections, les votes en faveur du NPA apparaissent clairement comme issus de l’électorat classique de l’extrême gauche. Dit autrement, c’est surtout parmi les ouvriers et les employés que nous perdons du terrain.
Autre modification majeure par rapport à toutes les précédentes consultations, la forte asymétrie dans le rapport homme/femme de notre électorat. À ces régionales, le ratio s’établit à 65 électeurs pour 35 électrices contre une parité parfaite auparavant. Difficile de ne pas faire le rapprochement avec la présence et la médiatisation d’une candidate voilée sur une liste du NPA.
Mais cette explication, si elle est bien réelle, ne saurait expliquer la faiblesse de nos résultats. Globalement, c’est d’ailleurs l’ensemble des scores à la gauche du PS qui sont décevants, l’extrême gauche en général étant particulièrement touchée. La faiblesse de la mobilisation sociale à cet automne a bien sûr pesé lourd. Fondamentalement, face à la brutalité de la crise, face à la violence de la politique du gouvernement Sarkozy, nous n’avons pas démontré qu’il était utile de voter pour nous.
Le rejet des conséquences de la crise demeure pourtant fort dans ce pays. Face à la droite et sa politique de destruction sociale, il y a urgence à imposer des politiques de rupture, des politiques anticapitalistes et donc indépendantes du Parti socialiste. À nous désormais de trouver les voies pour rendre notre projet audible plus largement.

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 12:50

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Limousin

liste NPA- PCF-PG

36.634

13, 13%

Languedoc Roussillon

liste NPA - PCF-PG

76.414

8, 59%

Pays de Loire

liste NPA - PG

+ 2 fédérations PCF

58.897

5, 00%

Basse Normandie

liste NPA - PG

24.046

4, 99%

Champagne Ardennes

liste NPA - PG

18.448

4, 87%

Bourgogne

liste NPA - PG - FASE

22.290

4, 32%

Auvergne

liste NPA - Alterékolo

20.031

4, 19%

Franche Comté

liste NPA

13.086

3, 28%

Ile de France

liste NPA

90.312

3, 13%

Nord Pas Calais

liste NPA

36.869

3, 00%

Picardie

liste NPA

17.254

3, 00%

Midi Pyrénées

liste NPA - MOC

29.319

2, 89%

Centre

liste NPA

20.341

2, 60%

Haute Normandie

liste NPA

14.633

2, 56%

Aquitaine

liste NPA

27.264

2, 52%

Bretagne

liste NPA-MOC-MPG

27.401

2, 49%

Rhône Alpes

liste NPA

41.537

2, 43%

Lorraine

liste NPA

14.819

2, 24%

Provence Alpes CA

liste NPA - Alternatifs

30.810

2, 11%

Poitou Charentes

liste NPA -Alternatifs - FASE

11.431

1, 85%

Alsace

liste NPA

8.550

1, 64%


MOC= Mouvement des Objecteurs de Croissance
FASE= Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique
FG= Front de Gauche (PCF+PG)
PG= Parti de Gauche
MPG= 1 fédération du Parti de Gauche désavouée par sa direction nationale (Côtes d'Armor)


Nous rappelons que le NPA Nord Deux-Sèvres n'a pas  participé à ces élections en 79

-
voir 
La candidature de tête de liste de Jean Pierre Gay ne passe décidemment pas auprès des militants NPA des Deux Sèvres !

Résultats en Deux-Sèvres (1,85%) et en Poitou-Charentes  voir détails sur le site du ministère de l'intérieur: http://elections.interieur.gouv.fr/054/079/079.html




Déclaration du NPA au soir du premier tour des régionales

Deux enseignements majeurs sortent de ce premier tour des régionales:- L’ampleur de l’abstention choisie par des millions de jeunes, de travailleurs, de chômeurs qui ont en grande partie voulu signifier leur désaveu vis-à-vis des partis qui se succèdent au pouvoir et qui sont responsables de l’aggravation de leurs conditions d’existence;

- La vigueur du rejet de la droite et de Sarkozy au pouvoir, complices des grands actionnaires et des classes les plus riches, qui font payer la facture à la majorité de la population, qui détruisent les services publics et les acquis sociaux, a nourri la poussée du PS et d’Europe Ecologie.

Ce rejet de la droite a permis au PS et à ses alliés qui gouvernent 20 régions depuis 2004 de ne pas être sanctionnés sur leur bilan.

Par ailleurs, la campagne de premier tour qui s’achève a été pourrie par le déferlement d’un racisme inquiétant dont le FN a largement bénéficié.

Nous remercions les électrices et les électeurs qui se sont exprimés en faveur des listes présentées par le NPA ou des listes unitaires auxquelles il participe. Globalement notre score est décevant même si certaines listes semblent obtenir un score encourageant. Nous analyserons plus en détail ces éléments et leurs causes dans les jours qui viennent.

Pour dimanche prochain, nous appelons les électrices et les électeurs à confirmer et amplifier les résultats du premier tour en infligeant la défaite la plus importante possible aux listes soutenues par Sarkozy et l’UMP. Sanctionner la droite est une nécessité absolue, même si nous pensons que les futures majorités de gauche ne seront pas plus un rempart contre la politique de Sarkozy qu’elles ne l’étaient ces dernières années. Cependant, ce ne sera pas suffisant pour bloquer sa politique.

A l’image de ce qui se passe en Grèce, sous un gouvernement socialiste, cela risque fort d’empirer dans les semaines qui viennent. Pas question de payer leur crise ! Comme le font les jeunes, les travailleurs, les chômeurs et les retraités grecs, il faut préparer un troisième tour social !

Le 23 mars doit constituer une première étape de la convergence des luttes pour les retraites, les salaires, l'interdiction des licenciements. Et c'est bien autour de ces exigences que nous voulons construire l'unité la plus large contre la droite, les patrons et les banquiers.

Paris, 14 mars 2010, 20H15.

Comité exécutif du Nouveau parti anticapitaliste.

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 13:00
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Nicolas Sarkozy a confirmé son obstination à de réformer le système des retraites, lors du troisième sommet social qui s'est réuni le lundi 15 février. Même si le contenu de cette contre-réforme n'est pas encore connu, différentes pistes de régression sont dessinées. En particulier, les deux plus importantes sont l'allongement de la durée de cotisation et le recul de l'âge légal du départ à la retraite.

A cela s’ajoutent de nombreux coups portés aux droits du plus grand nombre : le passage de un million de personnes en « fin de droits » dont sont victimes les chômeurs et les précaires et qui les laissent sans ressource ; une réduction des effectifs de la Fonction publique et en particulier de l'Éducation nationale, immense plan social public ; la chasse aux personnes sans-papiers, familles et salariés ; la multiplication des fermetures d’entreprises de grands groupes qui font des profits immenses (Philips à Dreux, Total à Dunkerque) ; la poursuite de la contre-réforme Bachelot qui liquide des hôpitaux,
Sur tous ces fronts, des résistances se développent, comme celles des ouvriers de Total, des travailleurs et travailleuses sans-papiers en lutte pour leur régularisation, des enseignants, élèves et parents…

S'agissant des retraites, les signataires refusent ces nouvelles attaques annoncées contre les salariés et la population pour leur faire payer les frais de la crise. Les pensions de retraite sont déjà si basses ! Le recul de l'âge légal de départ ou l'allongement de la durée de cotisation aurait comme autre conséquence, notamment compte tenu de la situation globale de sous-emploi, la baisse du niveau des pensions, ce qui est inacceptable.
Alors que la productivité n’a jamais été aussi forte et que le temps de vivre aussi hors travail est une avancée considérable de civilisation.
Nous défendons le départ à la retraite à 60 ans à taux plein. D'autres choix sont possibles pour assurer le financement des pensions pour l'ensemble des salariés. Ils nécessitent une autre répartition des richesses en prenant sur les revenus du capital qui se sont accumulés au détriment de l’emploi et de la rémunération du travail.
Le débat sera lancé officiellement par le gouvernement de droite en avril pour déposer un projet de loi en septembre prochain ; d'ici là, il faut organiser les résistances.
Les organisations syndicales annoncent une journée de grève et de manifestation le mardi 23 mars. Nous la soutenons pleinement et ferons tout pour qu'elle soit une réussite.

A l'initiative de la fondation Copernic et d’ATTAC, un cadre unitaire a commencé à se réunir pour envisager les alternatives à construire. Nous y prenons toute notre place et appelons toutes les organisations politiques et sociales de gauche à s'y investir, à l’exemple de ce que nous avons réalisé pour la Poste afin de mener une campagne à la hauteur des enjeux.

Nous en appelons à l’ensemble des salariés et de la population pour en faire une grande démarche populaire et citoyenne.

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Communiqué du npa. Avec les retraités le 24 février.
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Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 11:58
Que serait la France sans syndicats ? La question est presque absurde. Dans une France sans syndicats, des syndicats se créeraient (un ou plusieurs, coordonnés ou non, probablement corporatistes) mais le vide se remplirait immédiatement.

 

Que sont devenues les diverses coordinations qui ont à des époques récentes joué des rôles de substitution dans la défense des travailleurs ? Certaines ont joué, momentanément un beau rôle, mais pas longtemps. Certaines se sont dissoutes après le conflit, les autres ont vite dégénéré en regroupements corporatistes.

 

Olivier Besancenot a choisi d’être syndiqué plutôt que non syndiqué. C’est un choix qui se discute (le débat et le dialogue sont faits pour cela). C’est aussi mon choix même si je suis syndiqué à un autre syndicat. Son activité de syndiqué, a conduit récemment Olivier .B. au palais de justice attaqué, par la direction de La Poste, en même temps qu’une série de collègues syndiqués et un dirigeant local de son syndicat. Il fait le choix syndical non pas dans le but de favoriser un outil au service du patronat mais parce qu’il croit que c’est nécessaire.

 

Olivier B. se déplace régulièrement à la porte d’entreprise en lutte officiellement invité par des structures syndicales locales (malgré la colère que cela suscite auprès des dirigeants nationaux)

 

Je ne confonds pas les directions syndicales actuelles et la base qui est diverses. Je ne ferai pas le contraste simpliste entre « une bonne base et les mauvaises directions ». La réalité est différente. Il existe des structures de bases qui ne valent pas mieux que leur direction, d’autres qui sont un peu mieux, d’autres sont bien meilleures.

 

Dans un France sans syndicats, les luttes éclateraient sans doute plus violentes mais localisées disparates et non coordonnées. Je pense pour ma part qu’aujourd’hui, une lutte uniquement locale ou sectorielle ne suffit pas. Aucun secteur ne peut vaincre Sarkozy tout seul. Il faudra une lutte globale et généralisée.

 

D’ailleurs, pourquoi critiqueraient-on uniquement les syndicats et pas les associations et les partis. Je pense que les directions nationales des grandes associations et des grands partis ne valent pas mieux que les directions syndicales.

 


Et les partis ?

Quand les travailleurs voient comment ils sont représentés au parlement, certains  parlent parfois des partis avec un dégoût pire que pour les syndicats. Mais un système de parti est nécessaire, comme un syndicalisme est nécessaire. C’est pourquoi nous créons un Nouveau Parti Anticapitaliste et non pas un regroupement qui ne serait pas un parti.

 

Qu’ont produits les collectifs antilibéraux qui se sont créés en vue de la dernière présidentielle, où régnait une certaine démagogie anti-partis. Leur dernier bébé  s’appelle « La Fédération » qui prétend rassembler tout le monde « parce qu’elle n’est pas un parti ». Je n’y adhère pas. Sa prétention à être ou devenir l’outil de rassemblement et de l’unité est régulièrement démentie par les faits. De toute façon la démagogie anti-partis des collectifs antilibéraux  reposait sur une incompréhension totale du bon sens des électeurs.  Depuis longtemps les électeurs français considèrent tout regroupement qui se présente aux élections comme un parti, quel que soit son nom et même, s’il répète tout le temps « nous ne sommes pas un parti ».

 

Je suis convaincu que la défense des travailleurs nécessite un ou des syndicats, et des partis.

 

André Depouille

Par André Depouille - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 09:52

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Article Libération (voir la réaction d'Olivier Besancenot en fin d'article)

Ali Soumaré: les accusations de l'UMP s'effondrent en partie

La plus lourde des condamnations agitées par le maire de Franconville pour qualifier son adversaire de «délinquant multirécidiviste» concernait bien un Ali Soumaré... mais pas le même.

Le jugement du 8 février 2007, qui aux dires de l'UMP avait condamné la tête de liste PS dans le Val-d'Oise, Ali Soumaré, à 80 heures de travaux d'intérêt général pour «vol aggravé avec violence et usage de carte de paiement contrefaite», n'a en fait rien à voir avec le candidat.

La procureure de la République de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, l'a confirmé ce mardi au micro de France Bleu Ile-de-France (107.1): ce jugement «ne concerne pas Ali Soumaré qui est né le 25 décembre 1980», et qui avait donc 26 ans à l'époque des faits. Or ce jugement a été rendu par le tribunal des enfants et ne peut donc concerner une personne majeure... «Je peux dire qu'effectivement c'est un problème d'homonymie», confirme la procureure de la République.

Qui plus est, les jugements rendus par un tribunal pour enfants (à la différence de ceux rendus en correctionnelle) ne sont pas publics. Ce qui renforce encore les interrogations sur la manière dont l'UMP s'est procuré les «documents très précis», selon son porte-parole Frédéric Lefebvre, censés accuser Ali Soumaré.

Réaction de l'avocat d'Ali Soumaré

«Les propos de Madame la procureure de la République de Pontoise restituent en grande partie la vérité sur le statut judiciaire de Monsieur Ali Soumaré», écrit Jean-Pierre Mignard, l'avocat d'Ali Soumaré, dans un communiqué.

«Une des condamnations essentielles qui fondaient les accusations portées par les deux maires-enquêteurs du Val-d'Oise à son propos s'effondre», ajoute-t-il dans une allusion aux maires de Franconville, Francis Delattre, et de Saint-Leu-la-Forêt, Sébastien Meurant, à l'origine des accusations.

Pour Me Mignard, «une autre condamnation dont il a été fait appel (pour rébellion à agents de la force publique en 2009) sera jugée par la Cour et elle concerne dans tous les cas des faits bénins».

«On peut s'étonner de ce que des informations fausses concernant des tiers, et même des mineurs, aient pu être mises à la charge de Monsieur Ali Soumaré. La passion politicienne a animé l'intention de lui nuire ainsi qu'à la liste qu'il conduit dans le département du Val-d'Oise», ajoute l'avocat, fustigeant des procédés «d'une extrême gravité».

«Dans les jours qui viennent», poursuit-il, le TGI de Pontoise «sera saisi de plaintes en diffamation, d'une procédure en atteinte à la présomption d'innocence, d'une plainte pour violation du secret professionnel et de révélations publiques de condamnations pénales réhabilitées». «Ces actions en justice viseront les auteurs de ces méthodes indignes», conclut l'avocat.

Eric Raoult: «Ce type, ça me le rend sympathique»

Eric Raoult, député UMP de Seine-Saint-Denis, a jugé que cette polémique était «une redoutable erreur», «une bêtise» de la part de l'UMP, critiquant vivement Valérie Pécresse, chef de file de l'UMP pour les élections en Ile-de-France. «Si on veut un réflexe anti-droite sur la couleur de peau, on ne fait pas mieux», a ajouté l'élu, qui avait été écarté de la direction de la liste UMP en Seine-Saint-Denis, finalement confiée à Bruno Beschizza, responsable d'un syndicat de police.

«Ce type (M. Soumaré, ndlr), ça me le rend sympathique», a-t-il poursuivi, ajoutant: «être à droite, c'est répondre à des valeurs». «On est plus sur un ring de boxe que sur une arène politique», a estimé le député, assurant que Valérie Pécresse «ne (lui) adresse plus la parole depuis un mois».

«Dans un climat délétère et raciste»

Pour Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, cette «campagne ignoble» s'inscrit «dans un climat délétère et raciste que le "débat" sur l'identité nationale n'a fait qu'amplifier».

«Plombé auprès de la population par la politique de Sarkozy, l'UMP essaye, par ce moyen, de faire oublier les attaques du gouvernement contre les services publics, les droits sociaux, comme la retraite à 60 ans», indique Olivier Beasancenot.

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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