Pétitions en ligne


Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 10:40

 

L’intersyndicale et le Comité de lutte des travailleurs de Continental-Clairoix appellent les travailleurs, la population, les organisations syndicales et politiques à se joindre à la manifestation organisée mercredi 7 avril à 12h30 à la gare de Compiégne en vue de se rendre au tribunal où sont convoqués six travailleurs de l’usine. En effet,  la Cour d’appel d’Amiens a, le 5 février, annulé les peines de prison prononcées en septembre dernier par le tribunal de Compiègne, en les transformant en simple amendes. Cela dit l’Etat, c’est à dire le gouvernement, a maintenu à l’encontre de ces six salariés, des demandes de remboursements de sommes qui pourraient être totalement démesurées.

C’est à dire qu’après avoir reçu un désaveu politique de la part de la Cour d’appel, qui a  reconnu comme fondés les mouvements entrepris par les travailleurs de Continental menacés de licenciements, tout laisse à penser que les représentants du gouvernment voudraient avoir leur revanche en faisant tomber sur les travailleurs pris en otage, et derrière eux les 1120 autres, de lourdes condamnations financières.

C’est minable, sordide et indigne, mais c’est à l’image de ce qu’ont a subir tous les travailleurs. Le pouvoir, au service des grands groupes industriels, voudrait décourager les travailleurs de se défendre. Il n’y arrivera pas. Les travailleurs de Continental qui ont fait bloc avec leurs camarades poursuivis, et tous ceux qui sont venus leur apporter leur soutien, ont montré que la solidarité ouvrière n’était pas un vain mot.

Le combat continue pour demander l’arrêt de ce processus. L’Etat, qui distribue à qui mieux-mieux des milliards par centaines à tous les grands groupes et aux banques, doit retirer sa partie civile, et renoncer à toute vengeance financière


Manifestation mercredi 7 avril à 12 h30 Gare de Compiègne
Par L’intersyndicale et le Comité de lutte des travailleurs de Continental-Clairoix 13 mars
Par NPA 79 Nord - Publié dans : Pétitions en ligne - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 12:04

 CGT Philips EGP Dreux

Le TGI de Chartres ordonne le redémarrage de la production. 


A 5h30 ce matin, les salariés ont trouvé les grilles de l’usine fermées. Celles-ci n’ont été ouvertes qu’à 8h30. La grande majorité des 212 salariés a pu enfin pénétrer sur le site.

Des vigiles filtraient l’entrée, laissant pénétrer uniquement les salariés de l’entreprise. Seul un groupe de « jeunes sarkozystes » a bizarrement échappé à la vigilance des gardiens. Mais ils ont été vite raccompagnés  les élus CGT.
A l’intérieur les salariés, escortés toujours par une quarantaine de vigiles, ont eu un choc en découvrant les nombreuses dégradations des locaux effectuées durant les 4 jours de lockout de l’usine : toilettes des femmes jonchées d’excréments, matériels informatiques et appareils photos servant à la fabrication volés, ordures traînant un peu partout…

Le reste de la journée a été vécu dans l’attente du jugement du Tribunal de Grande Instance de Chartres saisi en référé par le syndicat CGT Philips EGP Dreux et par l’Union Départementale FO. A 17h, celui-ci est enfin tombé.
 
Le TGI a donné  entièrement raison aux syndicats et aux salariés de Philips !
 

Le Tribunal de Grande Instance a non seulement ordonné à la direction Philips a réouverture du site et la levée du lockout, mais aussi la reprise du travail sous peine d’une astreinte de 25 000 €/jour.
Le TGI a suspendu le PSE, estimant que les élus du CCE et du CE n’avaient pas été consultés. Il a demandé que la situation économique du site de Dreux soit examinée dans le cadre du périmètre « Customer lifestyle ». La direction de Philips a en plus été condamnée à payer 1000 € de dommages et intérêts aux syndicats CGT Philips EGP Dreux et à l’Union Départementale FO, ainsi que 2000 € au CCE de Philips et au CE de Dreux.
 

C’est une victoire totale pour les salariés de Philips Dreux !
 


Cette annonce a été accueillie par des applaudissements et des cris de joie par les salariés. L’internationale a même raisonnée un moment dans la cantine.
 

Lundi 22 février, nous retournerons donc au travail la tête haute, fier de notre combat.
 


Nous venons de gagner une étape importante. Les salariés ont eu raison de ne pas tenir compte des lettres recommandées reçues samedi dernier leur demandant de ne plus venir travailler, et de revenir devant le site lundi 15 février et les jours suivants à l’appel de la CGT puis des autres syndicats. Cela montre qu’en se battant la classe ouvrière peut gagner et qu’une cause n’est jamais perdue d’avance.

Philips doit maintenant nous fournir du travail. Nous savons que notre combat n’est pas terminé. Et nous ne le gagnerons pas seuls 


Nous dédions notre victoire à tous les salariés qui luttent en ce moment contre des suppressions d’emplois dans leur entreprise.

Camarades de Total, de Freescale, de Goodyear, de Sanofi-Aventis, de l’éducation nationale, de la SNCF, de Téléperformance, de TDF, de Fermoba (Cher), d’Hélio-Corbeil, des Chantiers Navals de Saint-Nazaire, de La Poste, sous-traitants automobiles, travailleurs sans-papiers… :

Tous ensemble, nous pouvons gagner et interdire les licenciements et les suppressions d’emplois. 

La CGT Philips EGP Dreux - Vendredi 19 février 2010

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Philips Dreux : l'usine ferme et les portes s'ouvrent ... pour permettre aux futurs licenciés de reprendre leurs affaires personnelles !

Philips dreux : de plus en plus en colère les salariés non licenciés !

Dreux : L'usine de Philips définitivement fermée, 212 emplois supprimés !  

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Pétitions en ligne - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 10:42


Vous pouvez signer cet appel en allant directement à l'adresse
http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=dossiers&soussousmenu=slhomme&page=1

Appel pour un classement "sans suites" en faveur de Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", menacé de 5 ans de prison pour avoir révélé la vulnérabilité du réacteur nucléaire EPR en cas de crash d'avion de ligne

 

La vérité doit aussi être faite concernant les espionnages dont le Réseau "Sortir du nucléaire" et Stéphane Lhomme ont été l'objet de la part d'EDF et de sociétés privées mandatées par EDF.


Nous, soussignés, demandons un classement "sans suites" de la procédure en cours pour Stéphane Lhomme, porte parole du Réseau "Sortir du nucléaire", soupçonné de "terrorisme" et menacé de 5 ans de prison.

En novembre 2003, le Réseau "Sortir du nucléaire" révèle qu'il détient un document confidentiel défense issu d'EDF qui reconnaît que, contrairement à ce que prétendent les autorités françaises, le réacteur français EPR n'est pas conçu pour résister à un crash d'avion de ligne (voir notre dossier Document confidentiel défense). Ce document a été évoqué à de nombreuses reprises dans la presse, et a jeté le trouble sur le débat public officiel organisé en 2005 et 2006 sur le réacteur EPR : la Commission nationale du débat public a même censuré (voir ici, page 90) la contribution de "Sortir du nucléaire" qui évoquait le fameux document.

 

En mai 2006 et mars 2008, Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", a été placé en garde à vue par la DST (aujourd'hui DCRI), sur réquisition du Parquet de Paris... section antiterroriste. Accusé de "compromission du secret de la défense nationale", alors qu'il n'a fait que son devoir de citoyen, Stéphane Lhomme risque 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende.

 

Depuis mai 2006, Stéphane Lhomme est visé par une "enquête préliminaire" bien curieuse puisqu'elle court... depuis plus de trois ans : une durée tout à fait hors norme. Les conséquences principales de ce "sur-place" judiciaire sont l'impossibilité d'accéder au dossier et le fait de garder sur la tête une "épée de Damoclès" de 5 ans de prison.

 

Le 4 avril 2008, le vice-procureur Alexandre Plantevin, sollicité à plusieurs reprises par l'avocat du Réseau "Sortir du nucléaire" Me Busson, avait enfin répondu, assurant que l'accès au dossier serait possible "sous quinzaine", dès que la DST aurait "transmis les derniers actes effectués". Or, plus d'un an après, malgré d'autres relances, rien n'a changé.

 

Aussi, le 4 mai 2009, Réseau "Sortir du nucléaire" a saisi Laurent Le Mesle, Procureur général près la Cours d'appel de Paris. Nous soutenons cette démarche, demandons la clôture de l'enquête préliminaire et, surtout, demandons un classement "sans suites" en faveur de Stéphane Lhomme.

Par ailleurs, toujours dans cette affaire de document confidentiel défense, EDF aurait mis en place des opérations illégales d'espionnage (*) de Stéphane Lhomme et du Réseau "Sortir du nucléaire", lesquels se sont constitués parties-civiles. Nous demandons là aussi à ce que toute la vérité soit faite.



(*) Dans son édition du 8 avril 2009, le Canard enchaîné affirme que, depuis 2006, EDF a placé Stéphane Lhomme sous surveillance par le biais de sociétés privées. Le magazine Le Point, dans son édition du 23 avril 2009, affirme que "La boîte mail de Stéphane Lhomme aurait été espionnée grâce à un contact chez Wanadoo".

Par André DEPOUILLE - Publié dans : Pétitions en ligne
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