Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 08:02
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Communiqué du NPA. Solidarité avec les salariés en lutte de Total.

 

Les salariés du groupe Total à Dunkerque occupent dorénavant le siège administratif de la raffinerie de Dunkerque, à l'arrêt depuis septembre dernier, pour protester contre la mort programmée de leur entreprise.

600 emplois doivent disparaître.

Si la direction de Total a reporté sa décision c'est avant tout pour éviter un télescopage avec les élections régionales.

Près de 8 milliards de profits en 2009 ont été réalisés par Total qui, pour continuer à engraisser les actionnaires, suppriment des emplois, précipitent les salariés au chômage.

Le NPA soutient l'occupation de la raffinerie de Dunkerque par les grévistes et l'appel à une grève nationale le 17 janvier.

Le 16 Février 2010.


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Les salariés de Total fixés sur leur sort à la fin mars

Encore un mois et demi à être dans l'expectative. En grève depuis plus d'un mois, les 370 salariés Total de la Raffinerie des Flandres, à Dunkerque (Nord), ne seront fixés sur leur sort que le 29 mars, à l'issue d'un comité central d'entreprise extraordinaire. « Notre objectif est de présenter dès que possible le détail du projet industriel qui permettra à l'établissement d'être pérennisé dans les meilleures conditions possibles », a déclaré hier un porte-parole du groupe. « Des mesures concrètes » seront alors annoncées au sujet de ce site, à l'arrêt depuis septembre dernier et menacé de fermeture.

Si le groupe se dit « conscient du caractère particulièrement pénible de l'incertitude et de l'attente, les salariés jugent ce délai « inacceptable ». « S'ils ont décidé de fermer l'usine, qu'ils le disent une bonne fois pour toutes, on en a marre d'entendre des histoires », s'énerve un salarié. Alors que 150 d'entre eux occupent les locaux de la direction depuis hier matin, leur détermi­nation est intacte. L'occupation se poursuivra « jour et nuit jusqu'à ce que nos revendications soient satisfaites », a martelé Philippe Wullens, délégué SUD. Un soutien de poids est venu en la personne de Christian Estrosi. « Nous avons dit à Total : le jour où vous apporterez votre projet de substitution pour les employés et les sous-traitants du site, alors le gouvernement admettra que vous mettiez fin à l'activité », a indiqué le ministre de l'Industrie.

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Conflits - Communauté : les anti-capitalistes
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