Partager l'article ! Total Flandres : occupation de l'usine.: Document iTélé Total Dunkerque : ...
Les salariés du groupe Total à Dunkerque occupent dorénavant le siège administratif de la raffinerie de Dunkerque, à l'arrêt depuis septembre dernier, pour protester contre la mort programmée de leur entreprise.
600 emplois doivent disparaître.
Si la direction de Total a reporté sa décision c'est avant tout pour éviter un télescopage avec les élections régionales.
Près de 8 milliards de profits en 2009 ont été réalisés par Total qui, pour continuer à engraisser les actionnaires, suppriment des emplois, précipitent les salariés au chômage.
Le NPA soutient l'occupation de la raffinerie de Dunkerque par les grévistes et l'appel à une grève nationale le 17 janvier.
Le 16 Février 2010.
Article du gratuit "20 minutes"
Les salariés de Total fixés sur leur sort à la fin mars
Encore un mois et demi à être dans l'expectative. En grève depuis plus d'un mois, les 370 salariés Total de la Raffinerie des Flandres, à Dunkerque (Nord), ne seront fixés sur leur sort que le 29 mars, à l'issue d'un comité central d'entreprise extraordinaire. « Notre objectif est de présenter dès que possible le détail du projet industriel qui permettra à l'établissement d'être pérennisé dans les meilleures conditions possibles », a déclaré hier un porte-parole du groupe. « Des mesures concrètes » seront alors annoncées au sujet de ce site, à l'arrêt depuis septembre dernier et menacé de fermeture.
Si le groupe se dit « conscient du caractère particulièrement pénible de l'incertitude et de l'attente, les salariés jugent ce délai « inacceptable ». « S'ils ont décidé de fermer l'usine, qu'ils le disent une bonne fois pour toutes, on en a marre d'entendre des histoires », s'énerve un salarié. Alors que 150 d'entre eux occupent les locaux de la direction depuis hier matin, leur détermination est intacte. L'occupation se poursuivra « jour et nuit jusqu'à ce que nos revendications soient satisfaites », a martelé Philippe Wullens, délégué SUD. Un soutien de poids est venu en la personne de Christian Estrosi. « Nous avons dit à Total : le jour où vous apporterez votre projet de substitution pour les employés et les sous-traitants du site, alors le gouvernement admettra que vous mettiez fin à l'activité », a indiqué le ministre de l'Industrie.
