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Bressuire 20h30 salle des Congrès, Mardi 9 Février, en prélude au Forum Social Mondial de Dakar
de Patrick Forestier
pour Jeudi Investigation
12 décembre 2007 - Canal+ France
Résumé : Des enfants meurent dans les mines d’Afrique afin que d’autres, en Occident, puissent s’amuser sur leurs consoles de
jeu. Au coeur de ce scandale, un minerai très rare, le coltan, composant désormais indispensable dans la fabrication des appareils électroniques, tels que les consoles ou les téléphones
portables.
Cliquer sur les images pour voir les 4 parties du reportage
1ère partie : Du sang d'enfants congolais coule sur nos joues

2ème partie : Du sang dans nos portables

3ème partie : Nkunda doit sa place à Kagamé

4ème partie : Petite histoire cruelle de la mondialisation

Le coltan ne se trouve qu’en Afrique et en Australie, mais en 2005 l’ONU et plusieurs grandes firmes (Sony, Motorola, Samsung, Nokia…) ont décrété un embargo sur le coltan en provenance
d’Afrique, car il est soupçonné d’alimenter des guerres civiles. Les mines de coltan se trouvent en effet dans l’est du Congo, zone très instable contrôlée par des milices rebelles. L'enquête
démarre chez les seigneurs de la guerre qui exploitent ces mines ; elle se poursuit avec ceux qui transportent le précieux minerai à dos d’homme et le revendent à des intermédiaires africains
pour 70 euros le kilo. Le coltan se négociera ensuite dix fois plus cher chez des négociants européens, avant d’être réexporté vers les usines chinoises qui fabriquent la moitié des téléphones
portables occidentaux…
Patrick Forestier a remonté les filières du coltan afin de savoir si les fabricants d’électronique occidentaux respectent effectivement l’embargo et s’ils ont vraiment renoncé à acheter le coltan
du sang.Le Monde écrit que sur le terrain, le film de Patrick Forestier montre bien que tout contrôle reste illusoire. La plupart des zones d'extraction échappant aux autorités congolaises et aux
casques bleus de l'ONU.
Selon le même quotidien, bien que parfois un peu sinueuse, cette enquête se révèle passionnante de bout en bout et éclaire de façon très simple certains rouages de la crise congolaise.
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