Politique


Samedi 29 mai 2010 6 29 /05 /Mai /2010 16:15

 

 

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Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 20:08

 

Besancenot : "Une journée de mobilisation ne suffira pas"
LEMONDE.FR | 27.05.10 | 19h06

Pour Olivier Besancenot, présent dans la manifestation parisienne aux côtés des militants du Nouveau Parti anticapitaliste, la bataille de la gauche et des syndicats contre les projets du gouvernement ne fait que commencer.

 

Cette journée de mobilisation contre la réforme des retraites arrive-t-elle trop tard ?

C'est le début d'un bras de fer avec le gouvernement, une nouvelle étape dans la mobilisation. Il faudra se retrouver tous ensemble, dans la rue avec les syndicats, et par ailleurs dans un large front politique et social. C'est ce qu'ont commencé à faire la Fondation Copernic et Attac. Je serai moi-même présent à Marseille à un meeting de soutien.

Pensez-vous que les syndicats peuvent faire reculer le gouvernement  ?

Il est clair qu'une journée de mobilisation ne suffira pas. Il faut trouver les chemins des convergences et des luttes. C'est ce qu'on avait réussi à faire pendant le CPE (contrat première embauche : type de contrat de travail à durée indéterminée à destination des moins de 26 ans, qu'avait voulu mettre en place le gouvernement Villepin en 2006). Maintenant, il faut un déclic pour que la mobilisation prenne de l'ampleur. La vraie-fausse annonce du gouvernement sur la fin de la retraite à 60 ans a remobilisé les gens. Aujourd'hui, il y a deux possibilités : soit Sarkozy passe en force et, comme l'a fait Maragert Thatcher en Grande-Bretagne, casse le mouvement social pendant des années ; soit il se prend un retour de bomerang grâce à une large mobilisation populaire. La partie reste ouverte.

Que pensez-vous du contre-projet de réforme formulé par le Parti socialiste ?

Le Parti socialiste a enfin tranché, il est pour la défense de la retraite à 60 ans. Tant mieux. Nous ne sommes pas d'accord sur les solutions à apporter : nous sommes pour revenir aux 37,5 années de cotisation. Mais il n'y a pas de raison de ne pas être ensemble dans la bataille contre le projet du gouvernement. Il faut le front le plus large possible et, pour cela, le PS doit participer aux mobilisations unitaires. Ils ont participé à un meeting avant de rendre public leur projet, ils doivent aller plus loin.


Propos recueillis par Nabil Wakim
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Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 07:28

  Image A l'Université d'été du NPA !

Pour voir des images video de la précédente: cliquer sur le liens ci dessous

A l'Université d'été du NPA !

 
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L'été ne s'est pas encore installé qu'il faut déjà penser à préparer la rentrée politique. Rien de tel qu'un petit rendez-vous au bord de la mer méditerranée à Port Leucate pour recharger les batteries et débattre à tout rompre.

Cette année, le thème central de l'Université d'été s'intitule «pour un socialisme du XXIème siècle». Quatorze séances préparées par les commissions nationales du NPA, et structurées autour de trois pôles. Part-on de rien ? Le bilan des expériences du XXème siècle, mais aussi la longue histoire des projets dit utopiques constituent le point de départ de notre réfléxion. En se penchant ensuite sur les expériences avancées de luttes contemporaines contre le capitalisme, nous discuterons de la mise en oeuvre de politiques visant à le dépasser : Amérique latine, luttes émancipatrices pour l'égalité des droits, modéles alternatifs au marché... Enfin, en guise de conclusion (convenons-en temporaire), les questions clés pour un projet d'émancipation seront à l'ordre du jour : quel socialisme démocratique ? Pourquoi réorganiser l'économie autour d'une planification écosocialiste ? Quels peuvent être la place et le rôle du travail sous le socialisme ? Et comment y arriver : luttes, grèves générales, élections, comment prendre le pouvoir sans être pris par lui ? Sans nul doute, ce cycle de réflexion et d'élaboration sera un moment important pour affiner le projet du NPA à quelques mois de son premier véritable congrès.

L'université d'été est aussi un temps pour la discussion, le débat et l'échange avec d'autres personnalités, d'autres courants politiques. Outre les nombreux invités – historiens, philosophes, sociologues, etc. - de la Société Louise Michel, le NPA a notamment le plaisir d'accueillir cette année Gérard Mordillat, écrivain et cinéaste, et Paul Ariès, politologue «multi-cartes». Avec le premier, nous aborderons la question du monde du travail et de la classe ouvrière dans la littérature et nous découvrirons avec lui les premières images de l'adaptation de son roman «Les vivants et les morts». Avec le second, une des figures de la décroissance et animateur du journal «le Sarkophage», nous ne manquerons pas de débattre de la façon dont on peut aujourd'hui reconstruire une perspective radicalement à gauche, qui ne cède rien au productivisme.

Et sans terminer par un inventaire à la Prévert, si on vous dit quand même qu'à Port Leucate entre le 25 et 28 août, on parlera entre autre de Galilée, de lutte contre l'identité nationale, de la presse révolutionnaire, des 40 ans du mouvement des femmes, de plein de coins de notre petite planète et même des sorcières, tout cela avec en plus le soleil, la mer sur fond de salsa

 

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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 09:17
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L’apocalypse en 2050
Le 12 mai, le conseil d’orientation des retraites (COR) a publié un nouveau document présentant différentes hypothèses : Scénario 1 : l’âge de la retraite passe de 60 à 63 ans et la durée de cotisation à 40, 5 ans. Dans ce cas le déficit en 2050 serait de 46, 4 milliards d’euros.
Scénario 2 : L’âge de la retraite est fixé à 60 ans, mais la durée de cotisation passe de 40, 5 ans à 45 ans. En 2050 le déficit serait de 44, 2 milliards d’euros. Scénario 3 : l’âge de la retraite passe de 60 à 63 ans et la durée de cotisation de 40, 5 à 45 ans.
Le déficit serait alors de 30, 3 milliards d’euros.
Ces chiffres à donner le vertige n’avaient qu’un seul objet : conditionner l’opinion publique et la préparer aux annonces du gouvernement.
Elles sont intervenues le 16 mai et sont l’ébauche de vigoureuses attaques : allongement de la durée de cotisations dans le public et le privé, recul de l’âge de départ à la retraite. Les scénarios du COR ne sont pas écartés. Le prélèvement sur les hauts revenus et ceux du capital semblent n’avoir pour objet que d’essayer de mieux faire passer la pilule. Ils seraient exceptionnels selon le Monde mais introduisent la fiscalisation au détriment du paiement par la cotisation sociale, et permettraient ainsi aux entreprises de se dégager dans l’avenir du financement du régime de retraite.
Le gouvernement envisage aussi « une réforme systémique ». Les premières mesures pour instaurer, à terme, un régime par points ou à compte notionnel pourraient apparaître. Ces systèmes marqueraient une rupture avec les principes fondamentaux de la Sécu. Les prestations répondent encore moins aux besoins et évoluent chaque année selon la situation économique des caisses, et de l’espérance de vie en ce qui concerne le régime par compte notionnel.
Les partis de gauche institutionnels, les directions des confédérations syndicales affirment aussi qu’il y a péril, prétendent apporter des solutions et proposent de « nouvelles sources de financement ». Le NPA récuse les visions catastrophiques, apporte ses propres réponses et engage toutes ses forces pour une mobilisation unitaire.

LEUR CAMPAGNE...

Péril démographique  !
Les prévisions pour 2050 sont tout aussi fiables que celles de Nostradamus !
Le COR1 établit ses prévisions depuis 1997 sur la base d’un taux de fécondité de 1, 9 enfant par femme en âge de procréer alors qu’en France actuellement nous approchons de 2, 1 enfants par femme.
Il s’inquiétait du vieillissement de la population en raison du papy-boom d’après-guerre, mais avait oublié que le papy-boom cessera vers 2035 et que le nombre d’entrées en retraite chutera à ce moment.
Il annonçait un solde migratoire de 50 000 personnes par an, il est de 100 000.
Il prévoyait une augmentation de l’espérance de vie, malheureusement elle a diminué.
Prétendre connaître la situation économique durant les 40 prochaines années relève de la plus grossière escroquerie politique. Les mêmes commentateurs annonçaient il y a quelques semaines la sortie de la crise !
1. Voir Tout est à nous ! du 22 avril, À b(r)as le COR.

Déficit abyssal  !
Le ministre du Travail Éric Woerth a annoncé, le 11 mai, un besoin de financement des retraites s’élevant à 2 600 milliards d’ici 2050. Peu après le président du COR a surenchéri : d’ici 2050, il serait de 3 400 à plus de 5 300 milliards d’euros, soit entre 77, 3 % et 118, 2 % du PIB ! Plus c’est gros, plus ça marche ? C’est le cas pour la plupart des médias qui répercutent ces chiffres sans sourciller.
Le déficit est une construction politique : le gouvernement annonce un déficit de 30 milliards d’euros de la Sécurité sociale (maladie, retraites, famille, accidents du travail) en 2010, dont 11 milliards pour la caisse vieillesse.
L’attention est focalisée sur les « dépenses excessives » de la Sécu. Mais en réalité, les dépenses n’explosent pas. En revanche, les recettes diminuent. La hausse du chômage se traduit par toujours moins de cotisations (100 000 chômeurs en plus c’est une perte de 1, 3 milliard). Et la Sécu est pillée : le montant des exonérations de cotisations sera supérieur à 30 milliards en 2010 !
Le budget de l’État, donc les impôts supportés essentiellement par les salariés, est censé compenser à 85 % ces exonérations de cotisations appliquées sur la part patronale. De plus l’État a des dettes1 (3, 6 milliards) plus importantes que celles des employeurs (2, 15 milliards) et paie en retard (800 millions d’intérêts des emprunts à la charge de la Sécu). Les salariés (régime général) financent d’autres régimes (7, 8 milliards pour les commerçants, artisans et exploitants agricoles).

1. Rapports de la commission des comptes de la Sécurité sociale (juin 2009).

Travailler plus longtemps
L’âge légal de départ à la retraite est de 60 ans, mais les retraites sont liquidées en moyenne à 61, 5 ans et très souvent à 65 ans pour les femmes qui ont cotisé un nombre de trimestres encore plus insuffisant.
Mais l’âge moyen de cessation d’activité professionnelle est inférieur : moins de la moitié des salariés entre 55 et 59 ans occupent un emploi.
À 60 ans, ils ne sont plus que 40 %. Les autres sont au chômage, en invalidité, en préretraite. Les salariés qui le pourront ne travailleront pas plus longtemps, en revanche, le niveau des pensions sera bien plus faible !
Quant au développement des « emplois vieux », cela ne ferait qu’accroître le chômage de ceux qui sont en âge de travailler !

Dette laissée à nos enfants  !
Dans un régime par répartition, les cotisations d’aujourd’hui financent les retraites d’aujourd’hui. Il n’y a donc pas de « poids pour les générations futures ». Les pensions sont financées comme les salaires directs, par les employeurs. Durant la vie professionnelle, le salarié est sous la subordination d’un patron qui lui attribue directement une partie de la paie et verse dans un pot commun l’autre partie du salaire, sous forme de cotisations immédiatement transformées en prestations, c’est le salaire socialisé.1 Il n’y a pas d’accumulation financière ni de dettes. Pendant la retraite on continue d’être payé, mais sans la contrainte patronale. C’est insupportable pour la bourgeoisie !
1. Voir Tout est à nous ! La revue n°10 et le site www.npa2009.org - rubrique Nos arguments / retraites : le salaire socialisé.

L’enjeu
La réforme actuelle a pour but d’exonérer le plus possible les patrons du financement des retraites, en basculant vers un autre mode de financement.
Les retraites sont financées à 80 % par les cotisations sociales. Pour la branche maladie, les impôts (CSG, taxes diverses) représentent 45 % des recettes. La part des remboursements par la Sécurité sociale se réduit, ouvrant la voie à un remboursement croissant par les assurances complémentaires (mutuelles, assurances privées) pour les salariés qui le peuvent. Ce schéma devrait s’appliquer à la retraite : les mesures envisagées conduiraient à la réduction du niveau des pensions afin de contraindre les salariés qui le peuvent à les compléter par l’épargne individuelle, la capitalisation.

...ET LA NÔTRE


Nous avons déjà trop payé !
Allongement de la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein de 37, 5 années à 40 années, base du calcul de la pension calculé sur les 25 meilleures années et non plus sur les
10 meilleures, revalorisation de la pension à partir de l’évolution des prix et non plus des salaires : les mesures inspirées du Livre blanc de Michel Rocard en 1991 et mises en œuvre par Édouard Balladur en 1993 et François Fillon en 2003, ainsi que les accords paritaires les prolongeant pour les régimes complémentaires (Arrco et Agirc), n’ont pas encore porté tous leurs effets néfastes mais ont déjà eu pour conséquence une perte du pouvoir d’achat des retraités de 20 à 25 %.
Actuellement le montant moyen des retraites globales est de 1 122 euros, et les femmes sont encore plus défavorisées1 : une retraitée sur deux perçoit moins de 900 euros, une sur trois moins de 700.
1. www.npa2009.org, Nos arguments/retraites : femmes et retraites.

Partage des richesses
Le nombre de retraités augmentera dans les prochaines décennies. Il faudra donc consacrer plus de ressources pour le financement. Mais cela n’a rien d’insurmontable.
Les 50 dernières années, la part des pensions dans le produit intérieur brut (PIB)1 a augmenté de 5 % à 12 %. Selon des projections du COR, il faudrait passer les 50 prochaines années de 12 % à 20 % du PIB. Celui-ci se montait à 1 950 milliards d’euros en 2000. Il s’est élevé à 1 970 milliards d’euros en 2009. Le COR lui-même envisage son doublement d’ici 2040 (2 900 milliards).
Mais à qui doit profiter l’augmentation des richesses : au profit ou au salaire ?
Le problème fondamental est bien le partage des richesses. La part des salaires dans le PIB a diminué de 10 % depuis 1980. Les profits non investis ont progressé de 8 %. Reconquérir le niveau de partage de 1980 permettrait sans difficulté de répondre aux besoins de financements tout en abrogeant les lois Balladur et Fillon.
1. Le PIB mesure le niveau des richesses produites dans un pays.

Plus de salaire !
Que l’on soit en formation, au travail, en maladie, au chômage ou à la retraite nous avons tous droit à un salaire prélevé sur la richesse produite. Le problème de la Sécurité sociale, notamment des retraites, c’est la redistribution des richesses, c’est la bataille qui oppose le capital et le travail.
Pour arracher plus de salaire, autrement dit plus de cotisations sociales, il faut imposer le plein emploi : du travail aux 5 millions de travailleurs qui en sont privés, le partage et la réduction du temps de travail, le refus du temps partiel imposé aux femmes. Il faut augmenter les salaires directs et la part patronale des cotisations.

Financement à 100 % par la cotisation sociale !
Vouloir financer la Sécurité sociale par d’autres modalités, notamment la taxation des revenus financiers, c’est esquiver la bataille fondamentale pour les salaires, c’est se résigner à la situation où des millions de travailleurs sont réduits au chômage et à la précarité.
Et ce n’est pas sans risque : les revenus financiers prospèrent grâce aux bas salaire et le financement des retraites évoluerait selon les cours de la Bourse. Le salaire est le meilleur moyen de taxer les revenus financiers.

Revendications pour la mobilisation :

1 Des droits collectifs pour tous les salariés du public et du privé
Le gouvernement dispose de trois leviers pour s’attaquer aux retraites :
• repousser l’âge de départ au-delà de 60 ans,
• allonger la durée de cotisation au-delà des 40, 5 annuités,
• modifier les règles de calcul : le taux (moins de 50 %) et les périodes retenues (25 meilleures années dans le privé et six derniers mois dans le public).
Il peut agir sur une, deux ou l’ensemble de ces modalités. Nos trois exigences sont indissociables. Le gouvernement annonce agir sur les deux premiers. Les modifications des règles de calcul par Balladur et Fillon ont déjà fait des dégâts importants. Nous ne renonçons à aucune de ces revendications :

• Le droit à la retraite à 60 ans au plus, à 55 ans pour les salariés ayant réalisé des travaux pénibles et ceux qui sont affectés par la dégradation des conditions de travail.
La revendication sur le travail pénible ne doit pas être une monnaie d’échange dans les négociations, mais elle est indispensable en raison notamment des fortes disparités d’espérance de vie (sept ans entre un cadre et un ouvrier).

• La pension égale à 75 % du salaire brut, calculée dans le privé et le public sur les six meilleurs mois.
La retraite c’est la continuité du salaire. Le salaire de retraite doit être celui de la qualification la plus élevée d’une carrière. C’est ce qui justifie la revendication d’une pension indexée sur le meilleur salaire, calculé sur les meilleurs mois.

• La durée maximum pour bénéficier de la retraite à taux plein à 37, 5 annuités de cotisation, en incluant les périodes de perte d’emploi, d’apprentissage, de formations et d’études à partir de 18 ans.
Il faut définir les conditions pour bénéficier d’une retraite « à taux plein » à
60 ans. Le salaire est prélevé sur les richesses produites. Il ne peut pas être identique si l’on a travaillé un an ou si on a une carrière plus longue. Notre objectif est que chacun bénéficie d’un travail : « travailler tous pour travailler moins ». Pendant le reste de leur vie, les salariés pourraient bénéficier dès
18 ans d’un « présalaire » leur permettant de vivre avant d’entrer dans l’emploi, et de pensions de retraites, salaire continué.

2 Abrogation de toutes les mesures depuis 1993 concernant les retraites « Sécurité sociale » du public et du privé, et celles des régimes complémentaires.

3 Garantir le financement par la cotisation sociale : le plein emploi et l’augmentation
des salaires.
• Un CDI à temps plein pour tous et toutes, avec un temps de travail
à 32 heures et moins si nécessaire.
• Interdiction des licenciements.
• Augmentation de tous les salaires de 300 euros net pour tous.
• Augmentation de la part patronale des cotisations.
• Tous les éléments de rémunération doivent être soumis à cotisations.
Nous sommes opposés à l’individualisation des rémunérations : l’intéressement, la participation, les stock-options doivent être intégrés aux salaires et distribués de manière égalitaire.

4 En finir avec le pillage de la Sécu
• Arrêt de toutes les exonérations de cotisations.
• Paiement des dettes patronales et de l’État.
• Arrêt des compensations des régimes salariés aux autres régimes.
Les supermarchés sont responsables de la situation des commerçants ; le Crédit agricole, les trusts alimentaires de la situation des agriculteurs ; les donneurs d’ordre de la situation des artisans. C’est à eux de payer et non aux salariés de se priver de salaire direct ou socialisé.
Dans ce cas, il serait en effet légitime de « taxer les profits ».

5 Non aux salaires de misère
• Indexation des retraites sur les salaires et non sur les prix.
• Revalorisation de toutes les retraites de 300 euros net.
• Pas de retraite en dessous du Smic revendiqué (1500 euros net).
• Rattrapage immédiat de toutes les inégalités entre les hommes et les femmes

 

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Réunion publique intersyndicale sur les retraites à Niort le 8 Juin

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Besancenot lance un appel aux leaders de la gauche pour défendre la retraite à 60 ans!"
Rassemblements des retraités aujourd'hui (24/2) à niort
Manifestation de retraités devant la préfecture
Mobilisation pour nos retraites !
Communiqué du npa. Avec les retraités le 24 février.
Retraités - rassemblement place de la mairie à niort à 10 h 30 le 24 février

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Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /Mai /2010 19:34

lien  http://www.npa2009.org/npa-tv/all/all/19776

 

Olivier Besancenot sur Canal + à Dimanche Plus...

O.B. Dimanche +
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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 13:08

(AFP - extrait)

Le porte-parole du NPA Olivier Besancenot, sur LCI : "On est en deçà de ce qu'il faudrait, c'est le rendez-vous manqué de l'Europe. Aujourd'hui ce qu'il faudrait, c'est remettre en cause ceux qui sont responsables de la crise, c'est-à-dire les spéculateurs, annuler clairement la dette grecque et puis on serait en droit d'espérer qu'on substitue enfin à la Banque centrale européenne (BCE) un service public européen unique qui ait le monopole du crédit et qui prête de l'argent, mais pas pour spéculer dessus".

 

 

Vidéo d’explication de la situation en Grèce et en Europe


 

 

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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 09:48
Gros succès pour le metting unitaire à Paris sur les retraite. La salle n'était pas assez grande. Il y avait autant de monde à l'extérieur qu'à l'intérieur

La gauche ne sonnera pas la retraite...

Par Pierre Gastineau,(l'express) publié le 07/05/2010 à 13:06

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De gauche à droite, le journaliste Edwy Plenel, Pierre Laurent (PCF), Olivier Besdancenot (NPA), Jean-Luc Melenchon (Parti de Gauche) et Gérard Filoche (PS), jeudi 6 mai à Bellevilloise, à Paris.

Jeudi 6 mai, Attac et la fondation Copernic donnaient rendez-vous à toute la gauche politique et syndicale à la Bellevilloise à Paris pour mobiliser contre la réforme des retraites.

La Bellevilloise, salle plus habituée à recevoir des rock stars que des politiques et des syndicalistes, atteint vite sa capacité d'accueil maximale. La plupart des militants, venus écouter leurs hérauts, n'ont pas pu mettre un pied dans le meeting. En protestation de cette organisation quelque peu chaotique, qualifiée par un militant de Sud de "bordel sans nom", ils entonnent une Internationale qui restera dans les mémoires des riverains de la rue Boyer (XXe arrondissement).

Le pari du rassemblement unitaire de la gauche, au vu du panel allant d'Olivier Besancenot à Cécile Duflot, semble réussi. Edwy Plenel, fondateur de Mediapart, se prête au rôle de maître de cérémonie. Il ne peut s'empêcher de distiller quelques piques à un Jean-Luc Mélenchon hiératique: "Les journalistes sont utiles dans le combat que nous menons", "il faut faire l'éloge du journalisme"... Ce dernier ne réagit pas, il doit être plus facile de se gausser d'un étudiant en journalisme que d'un ancien rédacteur-en-chef du Monde.

C'est au tour du président du parti de Gauche de prendre la parole, il n'a, comme tous les autres, que quelques minutes pour s'exprimer. Il relaye les craintes que les partenaires sociaux éprouvent face à la réforme des retraites: "Toute négociation se fera sous l'emprise de la peur de ce qui arrive aux Grecs, nous ne devons pas tomber dans ce piège". Moins rhéteur qu'à l'accoutumée, il appelle à une "votation populaire, sur le modèle de ce qui s'est fait pour La Poste" avant le vote définitif de la loi, qui devrait intervenir à la mi-septembre.

Cécile Duflot regarde sa montre, pensive. Ca tombe bien, c'est son tour. Elle commence: "Nous sommes d'accord." Petit rictus discret de Jean-Luc Mélenchon. La secrétaire nationale des Verts a le mérite d'évacuer les questions qui fâchent d'entrée de discours: "Discuter des solutions, ce n'est pas maintenant!" Elle appelle néanmoins de ses voeux "une discussion sur les alternatives et les propositions" de la gauche. Comme pour les autres, l'intervention est brève, La salle est pourtant conquise. "Elle parle vraiment bien, quand même", glisse à sa voisine un jeune retraité de l'Education nationale.

Le discours au micro d'Annick Coupé, militante de Solidaires, réveille enfin la salle. "Il faut une grève générale dans ce pays!". Le public applaudit, Olivier Besancenot aussi. Cécile Duflot ne cille pas. "Nous avons réussi à faire reculer la droite sur le CPE, nous y arriverons encore!", finit la syndicaliste.

Après cette harangue, un jeune homme se lève, du second rang. Inconnu de la majeure partie du public présent, il est heureusement présenté par Edwy Plenel: "Razzi Hammadi, secrétaire national du PS aux services publics". Martine Aubry avait promis que le PS serait représenté, il est effectivement venu en force... "Il faut se rassembler! Evidemment que nous ne sommes pas d'accord sur tout, mais lorsque l'essentiel est en jeu, la gauche est en capacité de se rassembler!" Les applaudissements n'arrivent pas à couvrir les railleries de certains militants: "Ils disent ça parce qu'ils ne sont pas au pouvoir, sinon, ils auraient fait pareil..." Sentiment sûrement partagé par Olivier Besancenot, qui n'arrive pas à se retenir de fustiger "la gauche qui hésite", visant le cafouillage de Martine Aubry sur le recul de l'âge légal de départ à la retraite.

Ils se donnent néanmoins rendez-vous le 27 mai pour une grande mobilisation. "Tous ensemble".

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Meeting-Paris.jpgMeeting "unitaire" d'une gauche qui voudrait faire bloc sur la défense des retraites

PARIS — La gauche a affiché jeudi soir son unité pour "faire front face au gouvernement" sur les retraites, le temps d'un meeting avec ses leaders, Jean-Luc Mélenchon (PG), Pierre Laurent (PCF), Cécile Duflot (Verts), Olivier Besancenot (NPA), au côté d'un PS représenté par Razzy Hammadi, de son aile gauche.

Après un 1er mai syndical peu mobilisateur, ce premier meeting unitaire depuis celui de décembre sur le service public, a fait salle comble --plus de 500 personnes, et du monde dehors-- à La Bellevilloise, haut lieu branché de la gauche à Paris.

L'association Attac et la Fondation Copernic, à l'origine du meeting, avaient lancé en avril un appel actuellement signé par 50.000 citoyens "pour faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites".

C'est sous ce slogan en fond de scène qu'une quinzaine d'intervenants se sont succédé à la tribune des politiques mais aussi des représentants syndicaux notamment du FSU, Solidaires, CGT finances, Unef, Confédération paysanne.

D'emblée, le président de Copernic, Willy Pelletier, a donné le ton: "ce gouvernement ne veut pas réformer les retraites mais organise la peur sur l'avenir. Nous, nous défendons la civilisation du tous ensemble".

Pour Pierre Laurent, numéro deux du PCF - qui remplaçait Marie-George Buffet: "nous sommes ici pour faire front, face à un gouvernement qui veut passer en force". Il a dénoncé un gouvernement qui organise "l'intox autour de chiffres fantaisistes" et "une parodie de débat", appelant à la "mobilisation" pour la journée syndicale du 27 mai.

Olivier Besancenot a lancé: "Ce soir, c'est un engagement que les organisations politiques et syndicales prennent pour mener une campagne unitaire", "une campagne jusqu'à la victoire".

"Quand toute la gauche politique et sociale parle d'une seule voix +on ne touche pas aux retraites à 60 ans+, du côté de l'Elysée, on raisonne un peu différemment que quand la gauche hésite, est divisée ou dit +une fois 60 ans, une fois 62 ans+", en allusion à certains propos flous de Martine Aubry.

"Il n'y a pas de place pour le sectarisme les querelles de chapelle ni au niveau social, ni au niveau politique", a martelé le leader du NPA.

Son appel à participer à ce meeting n'a pas été entendu de la patronne du PS, mais Razzy Hammadi, proche du porte-parole Benoît Hamon, reconnaît: "Evidemment ici nous ne sommes pas d'accord sur tout mais nous savons qu'il va falloir porter les alternatives, mobiliser les concitoyens".

Selon lui "lorsque l'essentiel est en jeu, la gauche est en capacité de se rassembler, de se mettre en mouvement pour résister et demain, je l'espère aussi, de proposer".

Mais pour Cécile Duflot, outre la mobilisation "il est nécesaire que nous ayons une discussion sur les alternatives et les propositions". "Il faut préparer un discours qui s'oppose aux solutions préfabriquées du gouvernement".

Jean-Luc Mélenchon, lui, réclame une "votation citoyenne" sur les retraites: "L'arbitre, c'est la souveraineté populaire", "il faut se battre pour qu'il y ait un referendum" que la Constitution réformée permet. "C'est entre maintenant et le 7 septembre qu'il faut agir", en dénoncant "l'empire de la peur".

Mais, prévient-il, la "première condition, c'est d'être ensemble. Si on se dispute, on est perdus".

"Rien n'est jamais écrit", a assuré Annick Coupé (Solidaires) "Le calendrier est extrêmement court, mais tous ensemble, on peut gagner".

D'autres initiatives unitaires sont prévues, notamment à Marseille le 7 juin.


Article JDD

Retraites: La gauche veut faire front commun

D'Olivier Besancenot à Cécile Duflot, plusieurs leaders ont affiché leur unité sur le dossier qui fâche.

Une "victoire" sur les retraites qui, ils l’espèrent, pourrait en préfigurer d’autres. Jeudi soir, les leaders de la gauche ont affiché leur unité à La Bellevilloise, à Paris, cadre bobo branché d’un premier meeting visant à consolider un front commun sur cet épineux dossier. "Si on est d’accord pour demander la retraite à 60 ans, pourquoi ne pas le dire ensemble?" s’interroge, faussement naïf, Olivier Besancenot, avant de prendre place sur l’estrade entre dirigeants politiques, syndicaux et associatifs, tendance plutôt gauche de la gauche, de Pierre Laurent (PCF) à Cécile Duflot (Verts) en passant par les représentants d’Attac et de la Fondation Copernic, à l’origine de la rencontre et d’un appel au dialogue signé par 50.000 personnes.

Pendant la soirée, le leader du NPA sera cependant le seul à marteler devant une salle comble cette exigence du départ à 60 ans. Car si le principe semble plutôt partagé, dans l’absolu rien n’est tranché au sein d’Europe Ecologie et du Parti socialiste. Cécile Duflot et Daniel Cohn-Bendit, en pleines tractations sur le futur du mouvement, n’ont pas trouvé de position commune et Olivier Besancenot a profité de la soirée pour reprocher au PS sa reculade sur l’âge de départ à la retraite, offrant ainsi sur un plateau d’argent l’image d’une gauche désunie.

Lancer une grande consultation populaire

La présence des deux grands vainqueurs des régionales, encombrants alliés dans cet attelage ancré plutôt très à gauche, est cependant nécessaire. Alors, les participants font référence aux riches heures des alliances de gauche contre les projets du CPE ou de la réforme de La Poste plutôt qu’aux querelles du passé. A l’image des autres participants, Razzy Hammadi, secrétaire national du PS en charge des services publics, met l’accent sur cette gauche "en capacité de se rassembler, de se mettre en mouvement pour résister et, demain, je l’espère aussi, de proposer".

Proposer quoi ? On ne sait pas vraiment – même si tous parlent d’une "meilleure répartition de richesses" "détournées" au profit des "responsables de la crise" voulant mettre à bas le système par répartition –, puisque le meeting vise aussi à lancer une grande consultation populaire, dont la prochaine étape est prévue le 7 juin à Marseille. Une consultation qui s’oppose, évidemment, à celle proposée par Eric Woerth, coupable de défendre des "solutions préfabriquées" aux arguments comptables falsifiés, dénoncées par Cécile Duflot, reçue l’après-midi même par le ministre du Travail. Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) avance, lui, l’idée d’une "votation citoyenne", un référendum d’initiative populaire, qui a cependant peu de chances de voir le jour d’ici à la discussion du projet de loi, début septembre.

Car le calendrier est serré. La solution est donc pour l’instant de débattre mais surtout de résister, pour renverser la "peur" que chercherait à instiller le gouvernement en s’appuyant sur l’exemple d’une Grèce au bord de la faillite. L’intersyndicale ayant décidé peu avant le meeting d’un grand rassemblement le 27 mai, on insiste pour une mobilisation commune dont l’apogée pourrait avoir lieu début juin, après un 1er-Mai décevant. Olivier Besancenot veut voir dans la soirée les prémices d’un engagement, d’un pacte, voire d’un nouveau "Front populaire". Un front qu’il va cependant falloir faire vivre en dépit des obligations et des prétentions des uns et des autres. Alors que les lumières se rallument dans la salle de La Bellevilloise, Duflot, Mélenchon et Hammadi ont déserté depuis longtemps.

 


 

 

Meeting à Paris pour défendre les retraites....

http://www.npa2009.org/npa-tv/all/all/19664


 

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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 12:13
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Un grand meeting unitaire "faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites" au ra lieu à Paris ( 19-21 rue Boyer 75 020 La Bellevilloise) à partir de 19 h 30

avec Jean-Marie Harribey (ATTAC)n Willy Pelletier (Fondation Copernic), Huayra Llanque (militante féministe), Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche), Annick Coupé (Solidaires), Jean-Baptiste Prévost (UNEF), Anne Féray (FSU), Claire Villiers (FASE), Benoît Hamon (PS), Marie-Georges Buffet (PCF), Jean-Marie Roux (CGT Finances), Céline Malaisé (GU), Cécile Duflot (Les Verts), Olivier Besancenot (NPA), Gérard Filoche (Inspecteur du travail) animé par Edwy Plenel.

Pour signer l'appel : http://www.exigences-citoyennes-retraites.net

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Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 19:25

 

  Complément d’enquête (extrait) avec Olivier Besancenot

Pour voir des extraits de l'émission cliquer sur le lien.

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Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /Avr /2010 07:39

L’université d’été du Nouveau Parti anticapitaliste est notre grand rendez-vous de l’année avant le congrès. C‘est donc un moment important pour prendre du recul sur une année très chargée, et échanger entre militant-e-s et sympathisant-e-s, ainsi qu’avec nos invité-e-s du mouvement social ou de la gauche anticapitaliste venu-e-s de toute la planète.

Le NPA veut en finir avec le capitalisme parce que celui-ci mène l’humanité et la planète à leur perte, et parce que nous voulons une société sans exploitation. C’est dans ce sens que, dans ses principes fondateurs, le NPA s’est assigné la tâche de contribuer à l’invention d’un « socialisme du XXIe siècle ». Après un siècle de trahison du socialisme et du communisme, la tâche est ardue, vingt ans après la chute du Mur de Berlin et la fin de régimes disqualifiant l’idée communiste.
Et pourtant Daniel Bensaïd proposait dans le numéro 4 de la revue Contretemps : « Le mot communisme (…) est celui qui évoque le mieux le commun du partage et de l’égalité, la mise en commun du pouvoir, la solidarité opposable au calcul égoïste et à la concurrence généralisée, la défense des biens communs de l’humanité, naturels et culturels, l’extension d’un domaine de gratuité (démarchandisation) des services aux biens de première nécessité, contre la prédation généralisée et la privatisation du monde ».
Pendant ce temps, le capitalisme poursuit son chemin destructeur aggravé par une nouvelle crise fi nancière.
En posant un regard critique sur les expériences passées, en se nourrissant des expérimentations des luttes d’aujourd’hui, la deuxième édition de l’université d’été du NPA est l’occasion de réfl échir collectivement, à travers une vingtaine de débats, avec la diversité de nos sensibilités, à l’invention des outils qui nous permettront de construire ce communisme là et d’imaginer ce que pourra être le socialisme du XXIe siècle.
Bien sûr, nous traiterons également de sujets plus directement en rapport avec l’actualité et nous ferons une grande place à l’actualité internationale, avec de nombreux invité-e-s étranger-ère-s.

 

 
Plaquette d'inscription à télécharger: Plaquette UE 2010.pdf

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 20:34
 
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Attac et la fondation Copernic ont rendu public un appel "Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites" signé par 370 responsables syndicaux, associatifs et politiques ainsi que de nombreux universitaires, chercheurs... Cet appel veut mettre la question du partage de la richesse produite au centre du débat public qui s’ouvre sur l’avenir des retraites. Il doit être un point d’appui pour engager une vaste campagne d’éducation populaire qui se traduira par la multiplication de réunions publiques unitaires partout en France. Face à la régression sociale programmée, il faut créer un vaste courant d’opinion qui affirme que d’autres solutions sont possibles. L’appel "Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites" peut en être le catalyseur.

Pour signer l’appel : http://www.exigences-citoyennes-retraites.net/

Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites


Le gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver. Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote...) ont déjà fait baisser le niveau des pensions d’environ 20 %. Elles ont aggravé les inégalités déjà fortes entre les pensions des hommes et des femmes. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) prévoit que le taux de remplacement moyen - niveau de la retraite par rapport au salaire, passerait de 72 % en 2007 à 59 % en 2050. Cette dégradation continuera donc de frapper les actuels retraités et touchera également les générations suivantes.

Malgré ce bilan désastreux, le gouvernement veut aller encore plus loin en supprimant l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans en le portant à 62, voire 65 ou 67 ans, comme le demande le Medef, et en remettant en cause le calcul sur les six derniers mois d’activité des retraites du secteur public. Jumelées avec un nouvel allongement de la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein, ces mesures condamneraient à la pauvreté la plupart des futurs retraités, surtout les femmes et tous ceux et celles qui ont connu et connaîtront des périodes de chômage et de précarité importantes. Ce sont les salarié-es les plus jeunes qui subiraient les effets cumulés de ces orientations au moment de partir à la retraite.

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lire la suite: http://www.npa2009.org/content/faire-entendre-les-exigences-citoyennes-sur-les-retraites

 

Premiers signataires :

Alain ACCARDO, Sociologue, Université Bordeaux III, Étienne ADAM, Fase /ANPAG basse Normandie, Solidaires précaires chômeurs Caen, Vladimir ANDREFF, Economiste, Université Paris I, Jean-Christophe ANGAUT, Philosophe, École normale supérieure, Michel ANGOT, Secrétaire national de la FSU, Michaël ASSOUS, Economiste, Université Paris I, Clémentine AUTAIN, Féministe, membre de la Fase et directrice du mensuel Regards, Geneviève AZAM, Economiste, Université Toulouse II, Ana AZARIA, Présidente de Femmes Égalité, Nicole AZOULAY, Economiste, Université Paris VII, Julien BACH, Haut-fonctionnaire, Marinette BACHE, Présidente de Résistance Sociale, Odile BARBOT, Militante associative, Louis-Marie BARNIER, Syndicaliste, sociologue, Catherine BARON, Professeur, Université Toulouse II, Philippe BATIFOULIER, Université paris x, Christophe BATICLE, Sociologue, Université de Picardie Jules Verne, Francine BAVAY, Conseillère régionale, Julien BAYOU, Génération précaire, Laure BAZZOLI, Economiste, Université Lyon II, Alain BEITONE, Professeur de sciences économiques et sociales, Marseille, Marie-Claude BELIS-BERGOUIGNAN, Professeur d’économie, Université Bordeaux IV, Rachid BELKACEM, Economiste, Université Nancy II, Emmanuelle BENICOURT, Economiste, Université de Valenciennes, Mathieu BERAUD, Economiste, Université Nancy II, Laure BERENI, Sociologue, École normale supérieure, Claude BERNARD, Président national de l’unrpa, Sophie BEROUD, Politiste, Université Lyon II, Éric BERR, Economiste, Université Bordeaux IV, Gerard BERTHIOT, Vice-président de la région Champagne-Ardenne, PS, Élodie BERTRAND, Economiste, Université de Dunkerque, Olivier BESANCENOT, Porte-parole du NPA, Dominique BESSIRE, Professeure de sciences de gestion, Université Orléans, Éric BEYNEL, Secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires, Martine BILLARD, Députée, Parti de Gauche, Baptiste BLOCH, Attac campus, Catherine BLOCH LONDON, Sociologue, Jean-Jacques BOISLAROUSSIE, Porte-parole des Alternatifs, Luc BOLTANSKI, Sociologue, École des hautes études en sciences sociales, Matthieu BONDUELLE, Secrétaire général du Syndicat de la magistrature, Paul BOUFFARTIGUE, Sociologue, CNRS, Gérard BOULANGER, Avocat, conseiller régional d’Aquitaine, Parti de Gauche, Josiane BOUTET, Professeure des universités, IUFM Paris IV et Université Paris VII, directrice de la revue Langage et Société, Magali BRACONNOT, Comédienne, membre des Alternatifs, Jean BRAFMAN, Conseiller régional d’Île-de-France, Jean-Claude BRANCHEREAU, Syndicaliste CGT Banques, Patrick BRAOUEZEC, Député de Seine-Saint-Denis, Patrick BRODY, Syndicaliste, Charlotte BRUN, Secrétaire nationale. Du ps aux personnes âgées, handicap et autonomie, François BRUN, Sociologue, GTM-CNRS, Marie-George BUFFET, Députée, secrétaire nationale du PCF, Helène CABIOC’H, Aitec, Gérard CABY, Président des Amis de la Terre, Nord, Claude CALAME, Directeur d’études, École des hautes études en sciences sociales, Bernard CASSEN, Secrétaire général de Mémoire des luttes, président d’honneur d’Attac, François CASTAING, Economiste, université Paris VIII, Robert CASTEL, Sociologue, directeur d’études, École des hautes études en sciences sociales, David CAYLA, Economiste, Université d’Angers, Leila CHAIBI, L’Appel et la pioche, co-présidente de la Fondation Copernic, Jean Claude CHAILLEY, Secrétaire général de Résistance Sociale, Philippe CHANIAL, Sociologue, Université Paris Dauphine, secrétaire général de la Revue du MAUSS, Patrick CHAMPAGNE, Sociologue, CSE – CNRS, Christophe CHARLE, Professeur à l’Université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne, Membre de l’Institut universitaire de France, Directeur de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine, CNRS/ENS, Juliane CHARTON, Trésorière nationale de l’Union nationale lycéenne, Jean-Christophe CHAUMERON, Syndicaliste CGT, Sébastien CHAUVIN, Sociologue, Université d’Amsterdam, Jean-Jacques CHAVIGNE, CN du PS, co-auteur de SOS-Sécu !, Solange CIDREIRA, Initiative féministe européenne, Maxime COMBES, Aitec-ipam, paris, Pierre CONCIALDI, Economiste-chercheur, Philippe CORCUFF, Politiste, IEP de Lyon, conseil scientifique d’attac, Laurent CORDONNIER, Economiste, Université Lille I, Delphine CORTEEL, Enseignant-chercheur, Université de Reims-Champagne-Ardenne-Laboratoire IDHE, ENS Cachan-CNRS, Annick COUPE, Secrétaire nationale de l’Union syndicale Solidaires, Pierre COURS-SALIES, Professeur de sociologie, Université Paris VIII, Françoise COUSIN, Ethnologue, Nathalie COUTINET, Economiste, Université Paris XIII, Thomas COUTROT, Economiste-statisticien, co-président d’Attac, Daniel COUY, Apeis, Monique CRINON, Sociologue et philosophe, Michel DAMIAN, Economiste, Université Grenoble II, Olivier DARTIGOLLES, Membre de la coordination du PCF, Noël DAUCE, Secrétaire national de la FSU, Vincent DE GAULEJAC, Professeur de sociologie, Université Paris VII, Caroline DE HAAS, Oser le féminisme, Marilza DE MELO FOUCHER, Economiste, Alain DE TOLEDO, Economiste, Université Paris VIII, Claude DEBONS, Bureau national – Parti de Gauche, Georges DEBREGEAS, Physicien, CNRS, Ecole Normale Supérieure, René DEFROMENT, CGT construction 63, Christophe DELECOURT, Syndicaliste CGT-Finances, Marc DELEPOUVE, Bureau national du SNESUP-FSU, Chantal DELMAS, Militante PCF et altermondialiste, Sandra DEMARCQ, Comité exécutif du NPA, François DENORD, Sociologue, CSE-CNRS, Monique DENTAL, Animatrice du Réseau Féministe « Ruptures », Cyril DI MEO, Professeur de sciences économiques et sociales, Renato DI RUZZA, Professeur, Université de Provence, Paul DIRKX, Sociologue, Université Nancy II, Keith DIXON, Professeur de civilisation britannique, Université Lumière Lyon II, Emmanuel DOCKES, Professeur de droit, Université Paris Ouest-Nanterre, Jean-Paul DOMIN, Economiste, Université Reims, Marnix DRESSEN, Professeur de sociologie, Université Lille I, Vincent DUBOIS, Professeur de sociologie et science politique, Institut d’études politiques de Strasbourg et Institut Universitaire de France, Cécile DUFLOT, Secrétaire nationale Les Verts, Pierre DUHARCOURT, Représentant de la FSU au Conseil économique, social et environnemental, Philippe DUPONT, Secrétaire national du SNUIPP-FSU, Cédric DURAND, Economiste, Université Paris XIII, Jean-Pierre DURAND, Professeur de sociologie, Université d’Evry, Michelle ERNIS, Gauche unitaire, Antoine EVENNOU, Président de l’Union nationale lycéenne, Anne EYDOUX, Economiste, Université Rennes II, François EYMARD-DUVERNAY, Université nanterre, Patrick FARBIAZ, Réseau écosyndicaliste, Sybille FASSO, Conseillère municipale PS, Paris 10ème, Olivier FAVEREAU, Professeur d’économie, Université de Nanterre, Jean-Michel FAURE, Professeur de sociologie, Université de Nantes, Hervé FAYAT, Professeur de sciences économiques et sociales, Sonia FAYMAN, Sociologue, militante de la solidarité internationale, Anne FERAY, Secrétaire nationale de la FSU, Gérard FILOCHE, Inspecteur du travail, Conseil national du PS, Léa FILOCHE, Conseillère de Paris, David FLACHER, Economiste, université Paris XIII, Judith FOUILLARD, Secrétaire nationale du SNUIPP-FSU, Geneviève FRAISSE, Philosophe, CNRS, ancienne députée européenne, Jacqueline FRAYSSE, Députée des Hauts de Seine, Guy FRIEDMAN, Sociologue du travail, Cégolène FRISQUE, Sociologue, Université de Nantes, Brigitte FONT LE BRET, Psychiatre, Maryse GADREAU, Economiste, Université de Dijon, Jean GADREY, Professeur émérite, Université de Lille, Francisco GARCIA, Vice-président national de l’unrpa, Sandrine GARCIA, Sociologue, Université Paris IX-Dauphine, Isabelle GARO, Professeur de philosophie, revue Contretemps, Laurent GARROUSTE, Juriste du travail, Laurent GATHIER, Secrétaire général de l’Union SNUI-SUD Trésor Solidaires, Karl GHAZI, Cgt commerce, Elisabeth GAUTHIER, Co-éditrice de la Revue Transform !, Alice GAVALET, Designer, Bertrand GEAY, Professeur de sociologie, Université de Picardie-Jules Verne, Didier GELOT, Economiste, Jacques GENEREUX, Economiste, Sciences Po Paris, Susan GEORGE, Ecrivain, présidente d’honneur d’Attac, Bernard GERBIER, Economiste, Université Grenoble II, Ariane GHIRARDELLO, Economiste, Université Paris 13, Patrick GIANFALDONI, Economiste, Université d’Avignon, Claire GONDARD-DELCROIX, Economiste, Université Bordeaux IV, Claude GNOS, Economiste, Université de Dijon, Bernard GRANGEON, Cgt energie clermont-ferrand, Jérôme GUEDJ, Membre du Bureau national du PS, Stéphane GUILLEMARRE, Professeur de philosophie, co-secrétaire de la Fondation Copernic, Janette HABEL, Politiste, Institut des hautes études d’Amérique latine, Lilian HALLS FRENCH, Initiative féministe européenne, Razzy HAMMADI, Secrétaire national du PS, Naïma HANAFI, Informaticienne pour les comptes de l’État, Jean-Marie HARRIBEY, Economiste, Université Bordeaux IV, ancien président d’Attac-France, Serge HAVET, Président d’ac!, Chantal HERSEMEULE, Altermondialiste et féministe, Julie HERVIANT, Cgt insee, Héléna HIRATA, Sociologue, directrice de recherches, Université Paris VIII, Liem HOANG-NGOC, Economiste, Université Paris I, Charles HOAREAU, Syndicaliste CGT nettoyage, Didier HORUS, Représentant de la FSU au Conseil d’orientation des retraites, Virginie HOUADEC, Conseil national du PS, Michel HUSSON, Economiste, chercheur à l’ires, Sophie JALLAIS, Economiste, Université Paris I, Lucien JALLAMION, Secrétaire général et porte-parole de République et Socialisme, Florence JANY-CATRICE, Economiste, Université Lille I, Esther JEFFERS, Economiste, Université Paris VIII, Isaac JOHSUA, Economiste, Université Paris XI, Samuel JOSHUA, Professeur en sciences de l’éducation, Université de Provence, Président de la Société Louise Michel, Nicolas JOUNIN, Sociologue, Université Paris VIII, Régis JUANICO, Trésorier du PS, député de la Loire, Julien JUSFORGUES, Conseil national du Parti Socialiste, Pierre KHALFA, Secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires, Michèle KINTZ TAILLEUR, Association des communistes unitaires, Michel KOEBEL, Sociologue, Université de Strasbourg, Sthatis KOUVELAKIS, Philosophie politique, King’s College Londres, Pablo KRASNOPOLSKY, Syndicaliste CGT, Élisabeth LABAYE, Secrétaire nationale du SNES-FSU, Agnès LABROUSSE, Economiste, Université d’Amiens, Hubert LABROUSSE, Ex-secrétaire du comité d’entreprise de l’Institut Pasteur, membre d’Attac Paris 15, Bernard LACROIX, Professeur de science politique, membre de l’Institut universitaire de France, Elsa LAFAYE DE MICHEAUX, Economiste, Université Angers, Marion LAFON, Attac campus, Rachel LAFONTAINE, Porte-parole des Alternatifs, Stéphanie LAGUERODIE, Economiste, Université Paris I, Bernard LAHIRE, Sociologue, professeur à l’Ecole normale supérieure de Lyon, Jean-Yves LALANNE, Maire de Billère, 64, Dany LANG, Economiste, Centre d’économie de Paris Nord, CNRS, Didier LASSAUZAY, Cgt champagne ardenne, Sandra LAUGIER, Philosophe, professeure à l’Université de Picardie-Jules Verne, Pierre LAURENT, Coordinateur de la direction du PCF, Stéphane LAVIGNOTTE, Pasteur de la Mission populaire La Maison Verte Paris 18e, Jacques LE BOHEC, Professeur de sciences de la communication, Université Lyon II, Brigitte LE GRIGNOU, Professeur de science politique, Université Paris Dauphine, Julie LE MAZIER, Secrétaire fédérale de SUD Étudiant, Pierre LE MASNE, Economiste, Université de Poitiers, Nathalie LE MEL, Féministe, Claire LE STRAT, Politiste, GAP, Paris Ouest – Nanterre, Didier LE RESTE, Syndicaliste cheminot, Frédéric LEBARON, Professeur de sociologie, membre de l’Institut universitaire de France, Catherine LEBRUN, Secrétaire nationale de l’Union syndicale Solidaires, Thierry LECRAS, Vice-président de l’unef, Rémi LEFEBVRE, Professeur de science politique, Université Lille II, Florence LEFRESNES, Economiste–chercheuse, Philippe LEGER, Economiste, Université d’Amiens, Stéphane LELAY, Sociologue, revue Mouvements, Claudine LEGARDINIER, Journaliste, Jacques LERICHOMME, Membre de la Fondation Copernic, Dominique LHUILIER, Professeure des universités, chaire de psychologie du travail, CNAM, Marie-Noelle LIENEMANN, Ancienne ministre du logement, Bureau national du PS, Danièle LINHART, Sociologue, directrice de recherches au CNRS, Alain LIPIETZ, Economiste, Les Verts, Laurence LIZE, Economiste, Université Paris I, Huayra LLANQUE, Artiste plasticienne, Frédéric LORDON, Economiste, CNRS, Michele LOUP, Ex conseillère régionale Ile-de-France en charge de l’égalité hommes-femmes, Michael LÖWY, Directeur de recherche émérite au CNRS, Yannick LUNG, Professeur d’économie, Université Bordeaux IV, Christian MAHIEUX, Cheminot, secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires, Céline MALAISE, Gauche unitaire, Henri MALER, Université paris viii, Jean MALIFAUD, Mathématicien, secrétaire national SNESUP-FSU, Noël MAMERE, Député de la Gironde, Marc MANGENOT, Economiste, Nathalie MARCU, Féministe, membre des Alternatifs, Sylvain MARESCA, Professeur de sociologie, Université de Nantes, Didier MARGUERY, Syndicaliste CGT Finances, Michel MARIC, Economiste, Université de Reims, Fernanda MARRUCCHELLI, Présidente de la Fédération de Paris de l’unrpa, Georges MARTEL, Vice-président de la commission nationale des conflits du PS, Roger MARTELLI, Historien, André MARTIN, Ingénieur, UGICT CGT, Nelly MARTIN, Coordination française Marches mondiales des femmes, Christiane MARTY, Ingénieure, conseil scientifique d’Attac, Olivier MASCLET, Sociologue, Université Paris V, Antoine MATH, Economiste-chercheur, Lilian MATTHIEU, Sociologue, CNRS, Jérôme MAUCOURANT, Economiste, Université Lyon II, Gerard MAUGER, Sociologue, CSE-CNRS, Delphine MAYRARGUE, Secrétaire nationale au travail et à l’emploi, PS, Jacques MAZIER, Economiste, Université Paris XIII, Caroline MECARY, Avocate, co-présidente de la Fondation Copernic, Jean-Luc MELENCHON, Président du Parti de Gauche, Anna MELIN, Secrétaire générale de l’unef, Corinne MIALON, Sud-éducation, Claude MICHEL, Syndicaliste Fnsac, CGT, Olivier MICHEL, Professeur d’informatique, Université Paris XII, Julien MILANESI, Economiste, porte-parole de l’alternative régionale Langon-Pau, Catherine MILLS, Economiste, Université Paris I, Michaël MOGLIA, Membre du Conseil national du PS, conseiller régional NPDC, Jean-Marie MONNIER, Economiste, Université Paris I, Sabine MONTAGNE, Economiste, Université Paris-Dauphine, Matthieu MONTALBAN, Economiste, Université Bordeaux IV, Annie MONTIGNY, Maître de conférence, Museum National d’Histoire Naturelle, René MOURIAUX, Politologue, Philippe MÜHLSTEIN, Ingénieur, conseil scientifique d’attac, Julie MURET, Osez le féminisme, Corinne NATIVEL, Angliciste et politiste, Université de Besançon, Frédéric NEYRAT, Sociologue, Université de Limoges, Christian NGUYEN, Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics, Martino NIEDDU, Economiste, Université de Reims Champagne Ardenne, Irène NIJEOU, Cosecrétaire fédérale de SUD-Éducation, Gérard NOIRIEL, Historien, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, André ORLEAN, Economiste, École d’économie de Paris, Christian PALLOIX, Economiste, Université Amiens, Jean-Jacques PARIS, Secrétaire général de l’anecr, Association nationale des élus communistes et républicains, Francis PARNY, Membre de l’exécutif national du PCF, vice-président de la région Île de France, René PASSET, Professeur d’économie émérite, Université Paris I-Sorbonne, Robert PELLETIER, Syndicaliste CGT Métaux, Willy PELLETIER, Sociologue, coordinateur général de la Fondation Copernic, Jacqueline PENIT, Biologiste, Anne PERNET, Sercrétaire générale adjointe de l’Union nationale lycéenne, Patrice PERRET, Secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires, Evelyne PERRIN, Stop précarité, Roland PFEFFERKORN, Professeur de sociologie, Université de Strasbourg, Christian PICQUET, Gauche unitaire, Claude PIGANIOL-JACQUET, Economiste, Claire PIGNOL, Economiste, Université Paris I, Louis PINTO, Sociologue, CSE-CNRS, Dominique PLIHON, Professeur d’économie, Université Paris-Nord, Michelle POINSOT, Bibliothécaire, Mireille POIRIER, Juriste, droit privé, Université Bordeaux IV, Alain POJOLAT, Comité exécutif du NPA, Thierry POUCH, Economiste, Université de Reims-Champagne-Ardenne, Christine POUPIN, Comité exécutif du NPA, Nicolas POSTEL, Economiste, université Lille I, Jean-Baptiste PREVOST, Président de l’Unef, Bernard PUDAL, Professeur de science politique, Université Paris Ouest – Nanterre, Daniel RALLET, Syndicaliste, Christophe RAMAUX, Economiste, université Paris I, Patrick RAMONATXO, Psychothérapeute, Gilles RAVEAUD, Economiste, Université Paris VIII-St-Denis, Marie-Blanche REGNIER, Vice-présidente du Syndicat de la magistrature, Philippe REIG, Responsable national de République et Socialisme, Emmanuel RENAULT, Philosophe, École Normale Supérieure, Emmanuelle REUNGOAT, Doctorante en Science politique, Université Paris I, CESSP, Sabine REYNOSA, Féministe, syndicaliste, Géraldine RIEUCAU, Economiste, Université Paris VIII, Jacques RIGAUDIAT, Parti de Gauche, Michèle RIOT-SARCEY, Historienne, féministe, Nathalie ROBATEL, Sociologue, Fondation Pézerat, Chantal ROGERAT, Ancienne syndicaliste et sociologue, Suzy ROJTMAN, Porte-parole du Collectif national pour les droits des femmes, Josette ROME CHASTANET, Initiative féministe européenne, Michel ROUSSEAU, Marches européennes contre le chômage, Sandrine ROUSSEAU, Economiste, Université Lille I, Violaine ROUSSEL, Professeure de sociologie, Université Paris VIII, Jean-Marie ROUX, Membre du secrétariat de la fédération finances CGT, Juan Roy DE MENDITTE, Philosophe, Sabine ROZIER, Sociologue, Université de Picardie-Jules Verne, Sophie SAGLIO, Economiste, université Paris VIII, Yves SALESSE, Haut-fonctionnaire, co-président d’honneur de la Fondation Copernic, Marie-Josée SALMON, Présidente du collectif féministe Ruptures, Catherine SAMARY, Economiste, Université Paris-Dauphine, Isabelle SARGENI-CHETAUD, Secrétaire nationale de la FSU, Damien SAUZE, Economiste, Université Dijon, Claude SERFATI, Economiste, université Saint-Quentin-en-Yvelines, Patrick SILBERSTEIN, Directeur des Éditions Syllepse, Nicolas SEMBEL, Sociologue, Université Bordeaux II, Patrick SERAND, Commission retraite UGFF CGT, Édouard SILL, Historien, Rachel SILVERA, Economiste, Université Paris Ouest Nanterre-La Défense, Patrick SIMON, Démographe, INED, Arnault SKORNICKI, Politiste, Université Paris-Ouest Nanterre, Richard SOBEL, Economiste, Université Lille I, Édith SOBOUL, Secrétaire fédérale d’Alternative libertaire, Françoise SOLIGNAC, Féministe, Eric SORIANO, Politiste, Université Paul Valéry, Montpellier III, Henri STERDYNIAK, Directeur du département économie de la mondialisation, OFCE, Philippe SULTAN, Inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche, Maya SURDUTS, Porte parole du Collectif national pour les droits des femmes, Christian TAILLANDIER, Secrétaire national Sigma-FSU, Clarisse TARON, Présidente du Syndicat de la magistrature, Stéphane TASSEL, Secrétaire général du SNESUP-FSU, Patricia TEJAS, Syndicaliste CGT, Bernard TEPER, Ufal, Bruno THERET, Economiste, Université Paris-Dauphine, Nadine THEVENOT, Economiste, Université Paris I, Bruno TINEL, Economiste, Université Paris I, Marie-Hélène TISSOT, Militante féministe et altermondialiste, Ramon TORTAJADA, Economiste, Université Grenoble II, Catherine TOUCHEFEU, Vice-présidente du Conseil Général de Loire-Atlantique, adjointe au maire de Nantes, Claude TOUCHEFEU, Adjointe au maire de Toulouse, conseillere générale de Haute-Garonne, Marie Pierre TOUBHANS, Gauche unitaire, Eric THOUZEAU, Conseiller régional Pays de Loire, Josette TRAT, Sociologue, Université Paris VIII, Stéphanie TREILLET, Economiste, IUFM Créteil-Paris XII, Céline TREMAUDAN, Secrétaire fédérale de SUD Étudiant, Aurélie TROUVE, Ingénieur agronome, co-présidente d’Attac, Marlène TUININGA, Journaliste, présidente de la Ligue des Femmes pour la paix, WILPF-France, Raymond VACHERON, Cgt 43, Mehrdad VAHABI, Economiste, Université Paris VIII, Bernard VALLAGEAS, Economiste, Université Paris-Sud, Jérôme VALLUY, Politiste, Université Paris I, Carlo VERCELLONE, Economiste, Université Paris I, Claire VILLIERS, Ancienne vice-présidente du conseil régional d’Ile de France, Patrick VIVERET, Philosophe, conseiller à la Cour des comptes, Christophe VOILLOT, Politiste, Université Paris Ouest-Nanterre, Loïc WACQUANT, Sociologue, University of California, Berkeley et Centre de sociologie européenne, Paris, Marion WISZNIAK, Magistrate, Genevieve WORTHAM, Conseillere régionale d’Ile de France, PS, Louis WEBER, Ancien président de l’Institut de Recherche de la FSU, rédaction de Savoir/Agir, Gilles YOVAN, Revue Les Périphériques vous parlent, Clara PAUL ZAMOUR, Secrétaire de l’Union nationale lycéenne, Michel ZERBATO, Economiste, Université Bordeaux IV, Bertrand ZUINDEAU, Economiste, Université Lille I…

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 10:42

 

Le  Comité exécutif du NPA a décidé de rendre public les différents textes de bilan sur les élections régionales tels qu'ils ont été présentés à la réunion du Comité politique national du 27 mars....

Ils sont publiés sur le site du NPA national.

 Lien: http://www.npa2009.org/content/retours-sur-les-elections-regionales


Motion d'organisation du congrès national du Nouveau parti anticapitaliste

1/ Le CPN convoque le premier congrès national du NPA pour les 11, 12, 13 et 14 novembre 2010.

2/ L'ordre du jour soumis à la discussion des comités sera organisé en fonction des textes que nous devons adopter et des décisions que nous devons prendre :
- Adoption d'un document programmatique, visant à approfondir des points des principes fondateurs qui ont fait débat au sein du parti ; incluant le débat sur religion, émancipation et laïcité.
- Adoption des statuts définitifs à partir d'une modification des actuels statuts ;
- Adoption d'une résolution d'orientation analysant les coordonnées générales de la situation et fixant les tâches du parti pour les semaines et mois qui suivent ;
- Election d'une nouvelle direction tenant compte de la représentation géographique et de l'audience des positions qui seront soumises au vote.
Des commissions du CPN et du CE qui existent déjà ou sont à créer auront pour tâche de préparer une première version des textes. Ces textes seront présentés au CPN fin mai qui ouvrira le débat de congrès.

3/ Ce débat se tiendra à tous les niveaux du parti en juin (comités, regroupement de comités, départements, régions). Cette première étape permettra de discuter des documents proposés d’ici le CPN de septembre lequel fera le point sur l’avancement des discussions.

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 08:15
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Le conseil national du PCF a tiré son bilan des élections régionales. Le défi de marier une alternative à gauche avec la cogestion avec le PS des exécutifs régionaux reste entier.

Les résultats des régionales ont été décevants pour l’ensemble des formations qui se considèrent à la gauche du PS. On en discute au NPA mais aussi au PCF. Après les illusions antérieures sur la « dynamique du Front de gauche » et la possibilité d’« un score à deux chiffres », les résultats sont là : à peu près les mêmes qu’aux régionales de 2004 (là où le PCF n’était pas avec le PS) et qu’aux européennes. Le seul intérêt de l’unité avec le Parti de gauche et d’autres petites organisations est d’avoir freiné la chute continue du PCF et… d’avoir projeté sur la scène médiatique Jean-Luc Mélenchon aux dépens de Marie-George Buffet. Quant au sauvetage des élus sortants, c’est un recul considérable puisque seulement 95 élus sont conservés sur les 178 sortants. Dans son rapport, Pierre Laurent est franc : « Nous ne pouvons banaliser cette perte d’élus. Ce n’est pas à nos yeux le prix à payer pour notre stratégie. […] Cela marque une des limites du rassemblement que nous avons pour le moment réussi à construire. » Quels que soient ses débats, la stratégie du PCF reste celle d’un rassemblement majoritaire de toute la gauche pour gouverner les régions comme le pays car il ajoute : « Je veux redire ici que notre ambition politique est clairement la constitution de majorités politiques de gauche autour de projets réellement transformateurs. »
Nous avons pensé que, pour réaliser cela, la direction du PCF allait faire des listes communes avec le PS dès le premier tour. Dans les faits, le ralliement aura lieu mais uniquement au second tour avec d’ailleurs tout bénéfice pour le PS. Ce retard est dû aussi bien à l’existence du NPA qu’à la pression du PG et des militants PCF de plus en plus hostiles à la politique du PS. Aujourd’hui, dans la quasi-totalité des régions où il a des élus, à l’exception du Nord-Pas-de-Calais et du Limousin, le PCF cogère les exécutifs dans le cadre de la « gauche solidaire ».
Ainsi les clarifications à gauche s’opèrent plus vite que prévu. La direction du PCF qui avait pris soin de virer de ses listes la plupart des Refondateurs est confrontée à Mélenchon qui, sans rompre l’alliance, cherche en refusant de participer aux exécutifs, des alliés sur sa gauche pour favoriser sa candidature à la présidentielle. Le PCF, très hostile, hésite entre une candidature qui serait marginale ou un ralliement à une candidature unique de la gauche face à Sarkozy qui lui permettrait d’éviter de se compter.
Pour compléter le tableau, la plupart des « Communistes unitaires » de la région parisienne viennent de décider de quitter le PCF, certains pour rejoindre la Fase dont ils étaient déjà plus ou moins membres. Parmi eux, beaucoup d’élus ou d’anciens comme Patrick Braouezec, Pierre Zarka, Francois Asensi, Pierre Mansat, Roger Martelli… Ils reconnaissent l’échec de leur travail d’opposition interne mené pendant des années et dénoncent, à juste titre, le sectarisme d’un appareil bureaucratique. Pour eux, ce parti est fini et ne peut plus jouer de rôle dans la construction d’une force unitaire anticapitaliste, d’une « gauche de gauche unie » qui n’existe pas et qui devrait trouver d’autres formes qu’un parti classique. Ils en appellent au débat avec les militants unitaires et anticapitalistes, du PCF, du PS, du NPA et d’Europe Écologie. Mais, pour le moment, il ne se prononcent pas sur les problèmes de fond (programme, stratégie, rapport aux institutions, etc.). Des clarifications souhaitables et nécessaires.

Alain Krivine

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 17:07

CPN= Comité Politique National

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Le CPN s’est réuni les 27 et 28 mars à Pantin (Seine-Saint-Denis). Au menu : le bilan des régionales et un premier débat sur le thème « religion, émancipation, laïcité, féminisme, antiracisme ».

Le bilan de la séquence électorale impliquait d’une part d’avancer des éléments d’analyse de la situation politique et sociale, marquée à la fois par l’approfondissement de la crise avec le tournant incarné par la Grèce, un regain de l’activité revendicative en France dans les dernières semaines, et la claque reçue par Sarkozy et son gouvernement dans les récentes élections ; d’autre part de se pencher sur la campagne et les résultats des listes dont le NPA a été partie prenante, seul ou avec d’autres. Le poids des facteurs objectifs (abstention, vote utile) en faveur du PS, fait un large accord. Mais, par définition, ce sont ceux sur lesquels nous avons le moins de prise… Le débat a donc porté avant tout sur le second aspect : notre rôle dans ces résultats. Cette discussion a donné lieu à la présentation de six rapports de bilan différents (ils seront publiés sur ce site). Ceux-ci ont fourni aux membres du CPN des appréciations différentes des erreurs que nous avons pu commettre et de leur poids dans la situation qui est aujourd’hui celle de notre jeune organisation.
Trop d’unité ? Pas assez ? Quelle gestion alternative du processus unitaire aurait été possible ? Quelle appréciation du profil défendu dans ces élections, avec des déclinaisons régionales qui ont parfois été différentes ? Comment être audible et crédible ? La discussion a également permis aux représentants des différentes régions de faire état des enseignements qu’ils tirent de leur campagne.
Mais le bilan ne vaut que s’il est porteur… de perspectives ! Comment traduire dans la rue la défaite de la droite, notamment sur les retraites ? Comment se positionner dans un champ politique assez différent du contexte de début 2009, notamment avec la crise de la droite, le retour de l’extrême droite, et la réorganisation de la gauche en trois pôles avec le PS, Europe Écologie et le Front de gauche, sortis de leur crise post 2007 ? Comment s’inscrire dans le rejet de Sarkozy en rassemblant sur une orientation anticapitaliste indépendante qui pèse dans la situation, face à la nouvelle mouture de l’union de la gauche en gestation dans la perspective de 2012 ?
La résolution majoritaire, qui trace à grands traits un profil pour les mois à venir, lance la discussion dans l’ensemble de l’organisation, non seulement sur la courte période électorale qui s’achève, mais aussi sur le projet et la dynamique du NPA. Un peu plus d’un an après son congrès fondateur, il est important que tous les comités puissent s’inscrire dans la perspective de son premier congrès ordinaire qui aura lieu du 11 au 15 novembre 2010. Le CPN travaille d’ores et déjà pour qu’à l’issue du prochain CPN des 29 et 30 mai soient envoyés les textes de préparation du congrès. Des coordinations régionales ou départementales se tiendront en juin dans cette optique.
La présentation, sur les listes du NPA, d’une camarade du Vaucluse portant un foulard islamique et les discussions que cela a suscité, ont naturellement été au cœur du débat sur le féminisme et la laïcité. Cet échange s’est déroulé dans une relative sérénité. Toutes les positions se sont exprimées, de celles et ceux qui s’opposent vivement à ce qu’une camarade portant un foulard puisse représenter le NPA, au nom du féminisme et de la laïcité, à celles et ceux qui le voient comme un atout pour le NPA, en passant par celles et ceux qui, sans en faire un étendard, pensent qu’on ne doit pas lui donner trop d’importance ou celles et ceux qui, convaincus qu’il s’agit d’un signe d’oppression, cherchent tout de même le moyen de gérer la contradiction jusque dans la représentation publique.
Le débat n’avait pas pour but d’arriver à un positionnement du NPA, c’est une étape où chacun et chacune a pu argumenter sur son point de vue. Les discussions se poursuivent dans le NPA et un débat sur ces questions est à l’ordre du jour du congrès.
Le CPN a également permis une brève discussion sur la situation financière du parti, après des élections régionales coûteuses, puisque les résultats obtenus par le NPA ne lui permettent pas d’être remboursé. Il faut notamment travailler à combler le déséquilibre entre dépenses et recettes en améliorant les remontées de cotisations. Les membres de la direction ont également travaillé en commissions thématiques, dans l’objectif du congrès, autour des statuts encore provisoires, du programme et de la composition d’une future équipe de porte-parole.
 

Myriam Duboz, Ingrid Hayes

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 16:53

 Un nouveau site Secu Santé animé  par la commission nationale santé sécu social  du NPA.

Adresse et lien: http://siteinfosecusante.free.fr/

 

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