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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 07:27
 
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Pendant les premières décennies de son histoire postcoloniale, la Côte d’Ivoire a été présentée comme un « miracle » africain, sorte d’îlot de prospérité et de stabilité, préservé des turbulences du reste du continent par la grâce de son cacao, un clientélisme effréné en guise de redistribution sociale, la poigne de son président autoritaire, Houphouët-Boigny, et le soutien indéfectible de son ancienne puissance coloniale. Mais à sa mort en 1993, le vieil autocrate lègue à son pays une économie en récession, des plans d’ajustement structurel sans autre effet que de dégrader brutalement les conditions de vie de la population et une profonde crise politique interne qui dure encore aujourd’hui, exacerbée par les réseaux d’influence de la nouvelle mondialisation impérialiste.
Après le putsch de 1999, la rébellion et la scission du pays de 2002, le laborieux processus électoral a débouché sur une impasse : deux présidents autoproclamés dont aucun ne porte la moindre alternative au système. Comment en est-on arrivé là ? Depuis les accords de Pretoria (2005) la composition de la commission électorale est déséquilibrée en faveur de l’opposition (Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix et rébellion) en contrepartie de quoi elle devait fonctionner au consensus. Cela n’a pas été possible, d’où le retard dans l’annonce des résultats sous pression internationale. Prétextant des fraudes (certainement réelles) au Nord en zone contrôlée par la rébellion, le Conseil constitutionnel inféodé à Gbagbo a invalidé le vote dans sept départements mais a surtout immédiatement proclamé l’ancien président vainqueur, achevant ainsi de précipiter la crise. Dans ce contexte, au lieu de pousser à une solution incontestable du point de vue électoral (certains organes de la société civile demandaient par exemple un nouveau scrutin dans les bureaux contestés), la France et les États-Unis ont joué de surenchère pour tenter de démettre Gbagbo et imposer Ouattara. Les injonctions démocratiques sont évidemment un prétexte : les mêmes, et en particulier en France, n’ont pas d’état d’âme à soutenir les pires dictatures en Afrique et ailleurs. Gbagbo a fait la part belle aux intérêts économiques étrangers, en particulier français, mais il est jugé moins contrôlable que son rival. S’il est vraisemblable que, fraudes mises à part, Ouattara l’avait effectivement emporté, c’est désormais très difficilement vérifiable. Aux pressions politiques et économiques ont succédé les menaces militaires par organisations africaines interposées.
Pas plus que le développement ne s’impose miraculeusement de l’extérieur au travers de rapports de domination et d’exploitation, la démocratie ne s’impose au détriment des peuples à coup d’intimidation et de guerres. Le NPA condamne toute intervention militaire étrangère quelle qu’elle soit, et demande le retrait immédiat des troupes françaises basées sur le territoire ivoirien. Il réaffirme toute sa solidarité et son soutien au peuple ivoirien, à sa lutte pour vivre dignement, en paix, et pour pouvoir disposer librement et démocratiquement de son sort. Il participera à toutes les initiatives dans ce sens, en France comme au niveau international.
Groupe de travail « Afriques » du NPA

Par Groupe de travail « Afriques » du NPA - Publié dans : International - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 07:30
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Depuis une décennie, l’Irlande a été présentée par les plus fervents promoteurs du capitalisme néolibéral comme le modèle à suivre. Le « tigre celtique » affichait un taux de croissance plus élevé que la moyenne européenne. Le taux d’imposition des sociétés avait été ramené à 12,5% (1) et le taux effectivement payé par les nombreuses transnationales qui y avaient élu domicile oscillait entre 3 et 4% : un rêve ! Un déficit budgétaire égal à 0 en 2007. Un taux de chômage de 0% en 2008. Un vrai charme : tout le monde semblait y trouver son compte. Les travailleurs avaient un emploi (certes très souvent précaire), leurs familles consommaient allègrement, elles jouissaient de l’effet richesse et les capitalistes tant nationaux qu’étrangers affichaient des résultats extraordinaires.

 

En Irlande, la dérèglementation financière a encouragé une explosion des prêts aux ménages (l’endettement des ménages avait atteint 190% du PIB à la veille de la crise), notamment dans le secteur de l’immobilier, ce qui a boosté l’économie (industrie de la construction, activités financières, etc.). Le secteur bancaire a enflé d’une manière exponentielle avec l’installation de nombreuses sociétés étrangères (2) et l’augmentation des actifs des banques irlandaises. Des bulles boursière et immobilière se sont formées. Le total des capitalisations boursières, des émissions d’obligations et des actifs des banques a atteint quatorze fois le PIB du pays.

Ce qui ne pouvait pas arriver dans ce monde enchanteur arrive alors : en septembre-octobre 2008, le château de cartes s’effondre, les bulles financières et immobilières éclatent. Des entreprises ferment ou quittent le pays, le chômage monte en flèche (de 0% en 2008, il grimpe à 14% début 2010). Le nombre de familles incapables de payer les créanciers croît très rapidement. Tout le système bancaire irlandais est au bord de la faillite et le gouvernement, complètement affolé et aveuglé, garantit l’ensemble des dépôts bancaires à concurrence de 480 milliards d’euros (près de trois fois le PIB irlandais qui s’élevait à 168 milliards d’euros). Il nationalise l’Allied Irish Bank, principal financier de l’immobilier en injectant 48,5 milliards d’euros (environ 30% du PIB).

Les exportations ralentissent. Les recettes de l’Etat baissent. Le déficit budgétaire bondit de 14% du PIB en 2009 à 32% en 2010 (dont plus de la moitié est attribuable au soutien massif aux banques : 46 milliards d’apport de fonds propres et 31 de rachat d’actifs risqués).

Le plan européen d’aide avec participation du FMI de fin 2010 s’élève à 85 milliards d’euros de prêts (dont 22,5 fournis par le FMI) et il est déjà avéré qu’il sera insuffisant. En échange, le remède de cheval imposé au tigre celtique est en fait un plan d’austérité drastique qui pèse fortement sur le pouvoir d’achat des ménages, avec comme conséquences une réduction de la consommation, des dépenses publiques dans les domaines sociaux, des salaires de la fonction publique et dans l’infrastructure (au profit du remboursement de la dette) et des recettes fiscales. Les mesures principales du plan d’austérité sont terribles sur le plan social :

  • suppression de 24 750 postes de fonctionnaires (8% de l’effectif, cela équivaut à 350 000 postes supprimés en France) ;
  • les nouveaux embauchés le seront avec un salaire inférieur de 10% ;
  • baisse des transferts sociaux avec diminution des allocations chômages et familiales, baisse importante du budget de la santé, gel des pensions ;
  • augmentation des impôts à charge principalement de la majorité de la population victime de la crise, notamment hausse de la TVA de 21 à 23% en 2014 ; création d’une taxe immobilière (concerne la moitié des ménages jusque là non-imposables) ;
  • baisse de 1€ du salaire horaire minimum (de 8,65 à 7,65 euros, soit -11%).

Les taux des prêts accordés à l’Irlande sont très élevés : 5,7% pour celui du FMI et 6,05% pour les prêts « européens ». Ils serviront à rembourser les banques et autres sociétés financières qui achèteront les titres de la dette irlandaise qui, elles, empruntent à un taux de 1% auprès de la Banque centrale européenne. Une vraie aubaine de plus pour les financiers privés. Selon l’AFP, « le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, a déclaré : ‘Cela va marcher, mais bien sûr, c'est difficile [...] parce que c'est dur pour les gens’ qui vont devoir faire des sacrifices au nom de l'austérité budgétaire ».

L’opposition dans la rue et au parlement a été très forte. Le Dail, chambre basse, n’a adopté le plan d'aide de 85 milliards d'euros que par 81 voix contre 75. Loin d’abandonner son orientation néolibérale, le FMI a indiqué qu'il plaçait parmi les priorités de l'Irlande l’adoption des réformes pour supprimer « les obstacles structurels aux affaires », afin de « soutenir la compétitivité dans les années à venir ». Le socialiste Dominique Strauss-Kahn s'est dit convaincu que l'arrivée d'un nouveau gouvernement après les élections prévues début 2011 ne changerait pas la donne : « Ce dont je suis convaincu, c'est que même si les partis d'opposition, le Fine Gael et le parti travailliste, critiquent le gouvernement et le programme [...], ils comprennent la nécessité de le mettre en œuvre ».

En somme, la libéralisation économique et financière qui visait à attirer à tout prix les investissements étrangers et les sociétés financières transnationales, a abouti à un fiasco complet. Pour ajouter l’injure aux dommages subis par la population victime de cette politique, le gouvernement et le FMI n’ont rien trouvé de mieux que d’approfondir l’orientation néolibérale pratiquée depuis 20 ans et d’infliger à la population, sous pression de la finance internationale, un programme d’ajustement structurel calqué sur ceux imposés depuis trois décennies dans les pays du tiers-monde. Ces trois décennies doivent au contraire servir d’exemple de ce qu’il ne faut surtout pas faire. Voilà pourquoi il est urgent d’imposer une logique radicalement différente, au profit des peuples et non de la finance privée.

Par Eric Toussaint - Publié dans : International - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
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Dimanche 21 novembre 2010 7 21 /11 /Nov /2010 09:27
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L’État sioniste poursuit sa colonisation des territoires palestiniens sous l’œil complice des grandes puissances .
Au moment où le Premier ministre Nétanyahou est à New York pour parler du « processus de paix », son gouvernement sioniste a annoncé la construction de 1 300 logements à Har Homa, colonie située entre Bethléem et Jérusalem et de 800 logements à Ariel, colonie au nord de la Cisjordanie.
Les États-Unis, l’Europe et la Russie se disent seulement « préoccupés ».
L’autorité palestinienne a lancé un appel aux dirigeants des grandes puissances internationales : « Si en construisant des colonies Israël veut boycotter la création d’un État palestinien souverain, le monde doit lui répondre en reconnaissant l’État palestinien dans ses frontières de 1967, avec Jérusalem comme capitale ». Elle feint de découvrir le véritable projet sioniste et d’ignorer la complicité des impérialistes depuis 62 ans avec le projet du grand Israël.
L’État sioniste ne veut pas de réel État palestinien sur l’espace de la Palestine mandataire.

Quelles que soient les exactions commises par Israël depuis 1948, la non-application du droit international, la mascarade des plans de « paix » et de discussions qui se traduisent irrémédiablement par le vol de la terre, l’expulsion des Palestiniens et la réduction drastique de l’espace d’un hypothétique État palestinien, la communauté internationale ne prend aucune mesure contraignante envers l’État sioniste, ne serait-ce que pour faire appliquer ses propres résolutions. Pourtant, l’Autorité palestinienne s’arc-boute sur la chimère d’un « processus de paix » conduit par les États-Unis avec l’appui de l’Union européenne et la complicité passive des États arabes.
Les rencontres au sein du FMI, dont est issu le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, les séminaires auxquels participent les « investisseurs » palestiniens et les échanges « économiques » pour traiter de ce qui produit et produira de confortable bénéfices, engendrent des relations d’intérêt voire d’amitié. Ces relations affairistes sont bien loin des préoccupations de la population palestinienne qui ne veut que l’application de ses droits et la reconnaissance et la réparation de l’injustice subie. Ce sont les seules revendications populaires palestiniennes à Gaza, en Cisjordanie ou parmi la diaspora.
Il appartient aux peuples d’agir massivement contre Israël. Depuis 2005, la société civile palestinienne appelle les peuples du monde à boycotter Israël, à désinvestir son économie, à sanctionner politiquement l’État colonialiste. C’est aujourd’hui le moyen central et stratégique pour soutenir le peuple palestinien.
Cela passe par le refus de toute commercialisation des produits israéliens et le refus de toute activité sportive ou culturelle avec les institutions israéliennes. Il faut exercer une pression constante et massive sur toutes les institutions françaises pour qu’elles cessent leurs coopérations de toutes natures avec les institutions israéliennes. C’est l’engagement des militantEs du NPA.
Commission Moyen-Orient Palestine du NPA

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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 16:57

 cinéma le Renaissance de Fontenay le comte.

 Mardi 16 novembre à 20h30

Le Cahier

Réalisé par Hana Makhmalbaf
Avec Nikbakht Noruz, Abdolali Hoseinali, Abbas Alijome, plus

Titre original : Buddha Collapsed Out of Shame
Durée : 01h21min Année de production : 2007
Distributeur : Le Pacte
Afganistan

Synopsis : Sous les anciennes statues géantes de Bouddhas détruites par les Talibans, des milliers de familles tentent de survivre dans des grottes. Baktay, une petite fille de 6 ans, entend toute la journée son petit voisin réciter l'alphabet. Elle se met alors en tête d'aller à l'école, quitte à braver tous les dangers.
Sous l'apparence d'une grande simplicité narrative, la plus jeune des filles Makhmalbaf dénonce les ravages de la guerre en Afghanistan et pose la question du devenir des enfants qui sont imprégnés de violence dès leur plus jeune âge.

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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 16:27

 

 

Israël a empêché mardi matin un bateau de pacifistes juifs, dont un survivant de la Shoah, d'arriver à Gaza. Aucun indicent n'a eu lieu lors de l'opération.

 
Reuven Moshkovitz, Israélien de 82 ans, survivant de la Shoah, à bord du bateau Irene
 Reuven Moshkovitz, Israélien de 82 ans, survivant de la Shoah, à bord du bateau Irene © AFP / B. Bebek
 

Sept pacifistes juifs d'Europe, d'Amérique et d'Israël, et deux journalistes, qui avaient appareillé dimanche de Famagouste, dans le nord de Chypre, à bord d'un petit voilier battant pavillon britannique, Irene, à destination de la bande de Gaza, ont été interceptés mardi matin par la marine israélienne.

  • "Dix navires de guerre israéliens ont forcé le bateau à faire route vers Ashdod (ndlr : port israélien)", a déclaré Amjad al-Shawa, l'un des organisateurs qui se trouvait à terre à Gaza. "Ils se sont rendus parce qu'ils étaient encerclés, ils n'avaient pas le choix", a-t-il ajouté. Selon l'armée israélienne, il n'y a eu aucun iincident.

L'opération "Irene", dont le budget dépasse les 20.000 livres (soit 23.500 euros), a été financée par des dons récoltés notamment par différentes branches de l'organisation "Juifs européens pour une paix juste". A bord était embarquée une petite cargaison de jouets, livres, matériel de pêche ou encore médicaments, "une aide symbolique" pour la population de Gaza.

 

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Un bateau juif parti de Chypre est en route vers Gaza

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Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 10:56

 de UJFP (= Union Juive Française pour la Paix)

Un bateau chargé d’aide destinée à la population de Ga za et affrété par des groupes juifs du monde entier a pris la mer aujourd’hui à 13h32 heure locale.

Le bateau, Irène, qui vogue sous pavillon britannique, a embarqué dix passagers et un équipage. Ce sont des Juifs des États Unis, du Royaume Uni, d’Allemagne et d’Israël. Il y a aussi deux journalistes britanniques.

Dans ce moment de crise dans les pourparlers de paix, des Juifs, des Israéliens, lancent un appel pour que soit levé le siège de Gaza et pour la fin de l’occupation.

Le chargement du bateau comporte de l’aide symbolique sous forme de jouets pour les enfants et d’instruments de musique, des cahiers, des filets de pêche pour les pêcheurs gazaouites et des prothèses pour des interventions orthopédiques dans les hôpitaux de Gaza.

L’organisation h&o circ;te à Gaza est le Programme de santé mentale de Gaza, dirigé par le docteur Eyad Sarraj, médecin psychiatre.

Le bateau va tenter de rejoindre la côte de Gaza et de décharger son aide en un acte non violent, symbolique de solidarité et de protestation. Un appel sera fait à la levée du siège de Gaza pour que la circulation des biens et des personnes vers Gaza et depuis Gaza soit possible.

Le bateau arbore de multiples étendards de paix qui portent les noms de douzaines de Juifs ayant exprimé leur soutien à cette action, symbole du large soutien à ce bateau de la part de Juifs du monde entier.

Depuis Londres, Richard Kuper du groupe des "Juifs pour la Justice pour les Palestiniens" membre du groupe organisateur, a déclaré aujourd’hui que le bateau juif pour Gaza est un acte de protestation sym bolique contre l’occupation israélienne des territoires palestiniens et contre le siège de Gaza, ainsi qu’un message de solidarité envers les Palestiniens et les Israéliens désireux de paix et de justice.

"Le gouvernement israélien n’a pas le soutien de tous les Juifs" a dit Richard Kuper. "Nous en appelons aux gouvernements et aux peuples du monde pour qu’ils s’expriment et agissent contre l’occupation et contre le siège".
Concernant le risque d’interception par la marine israélienne, Richard Kuper a précisé : "ceci est une action non-violente. Nous aspirons à rejoindre Gaza, mais nos militants ne s’engageront dans aucune confrontation physique. Ils n’offriront donc aucune raison ni excuse aux Israéliens pour recourir à la force ou pour les attaquer."

Re uven Moskovitz, passager de 82 ans, a dit qu’il a consacré sa vie à faire d’ennemis des amis. "Nous sommes deux peuples mais nous avons un même avenir" a-t-il ajouté.

Passagers et équipage, pour des interviews :
Reuven Moskovitz d’Israël est membre fondateur du village jui f-arabe de Neve Shalom (Oasis de paix) et un survivant du génocide. Il parle allemand, hébreu et anglais.
Rami Elhanan d’Israël, qui a perdu sa fille Smadar, dans un attentat-suicide en 1997, est membre fondateur du Cercle des Familles Endeuillées israéliennes et palestiniennes qui ont perdu leurs êtres chers dans le conflit. Il parle hébreu et anglais.
Lilian Rosengarten des USA est militante pour la paix et psychothérapeute. C’est une ancienne réfugée de l’Allemagne Nazie. Elle parle anglais et allemand.
Yonatan Shapira d’Israël est un ancien pilote de l’armée israélienne, militant des "Combattants pour la Paix". Il parle hébreu et anglais. Carole Angier du Royaume Uni et la biographe de l’auteur renommé Primo Levi, survivant d’Aushwitz. Elle parle anglais, français, italien et allemand.
Glyn Secker du Royaume Uni est le capitaine du bateau. Il est membre de Jews for Justice for Palestinians. Il parle anglais.
Edith Lutz d’Allemagne est militante pour la paix et infirmière. Elle était à bord du premier bateau pour Gaza en 2008. Elle parle allemand et anglais.
Alison Prager du Royaume Uni est enseignante et militante pour la paix. Elle est l’attachée de presse du bateau. Elle parle anglais.
Itamar Shapira d’Israël est la sœur de Yonatan. Elle est membre de l’équiage. Elle parle hébreu, espagnol et anglais.
Eli Osherov est un reporter israélien de la chaîne israélienne 10 News

Le n° de téléphone satellite pour joindre les passagers à bord est le 00 8 821668610337

Contact presse à Londres pour des interviews des organisateurs : Yosh 00 44 7816 44 8307 media@jewishbo attogaza.org

 

Contact presse JNews en Israël : Miri 00 972 549270796

Soutiens : Organisations juives et individus de Hollande, Allemagne, Etats Unis, Suisse, Danemark, Suède, Belgique, France ( dont l’UJFP), Autriche, Australie et Israël

Organisateurs et sponsors : Juifs Européens pour une Paix Juste (EJJP), Jews for Justice for Palestinians (Royaume Uni), Jüdische Stimme für einen Gerechten Frieden in Nahost (Allemagne), American Jews for a Just Peace (USA), Jewish Voice for Peace (USA), Jews Against the Occupation (Sydney, Australie)

Le 26 septembre 2010

Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - 21 ter rue Voltaire, 75011 PARIS Téléphone : 06 68 12 78 21 • e-mail : contact@ujfp.org •Site : www.ujfp.org

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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /Juin /2010 15:48

  Communiqué de l'association france palestine solidatité 79 - les menaces d'alliot-marie

Du 09 au 12 juillet 2010à Quéven dans le Morbihan, près de Lorient.

Programme

Vendredi 9 juillet

14h30 – Présentation du programme

15h : Les enjeux nucléaires au Moyent-Orient (Bernard Ravenel)

Le nucléaire réel d’Israël, le nucléaire virtuel de l’Iran

16h15-17h : Débat

17h : Pause

17h15 : Les réfugiés palestiniens et les origines de l’UNRWA (Sandrine Mansour)

18h-19h : Débat

Soirée libre à définir.

Samedi 10 juillet

9h30 : Jérusalem (Dominique Vidal)

10h30-12h : Débat

14h30 : Etat du monde arabe (Farouk Mardam Bey . Ancien directeur de la Revue d’Etudes Palestiniennes)

15h15-16h : Débat

16h : Pause

16h30 : Etat du monde arabe et perspectives ( Farouk Mardam Bey)

17h30-19 : Débat

Soirée libre à définir.

Dimanche 11 juillet

9h30-10h30 : Quel avenir pour la Palestine ? ( Farouk Mardam Bey)

10h30 : Pause

10h45 : Quel avenir pour Israël ? ( Dominique Vidal)

11h30-12h30 : Débat

14h30-16h15 : Les relations France-Israël sous Sarkozy

14h30-15h30 : Les dimensions économiques et politiques (Isabelle Avran)

16h15 : Pause

16h30 – 17h15 : La dimension stratégique (Bernard Ravenel)

17h15 : Pause

17h30 : Présentation de la campagne Plateforme sur la suspension des relations militaires entre la France et Israël

18h-19h : Débat

Soirée : Table ronde sur le mouvement de solidarité en France avec plusieurs intervenants dont Jean-Claude Lefort.

Lundi 12 juillet

9h30-12h : Le travail de formation de l’AFPS.

La question du dossier d’accueil, du programme national, des activités locales (programmes de formations locaux, stages...)

 

http://www.france-palestine.org/article15138.html

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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 07:35

Fabien Ollier est directeur de la revue Quel sport? Il a publié un grand nombre d'ouvrages participant de la critique radicale du sport dont notamment L'Intégrisme du football en 2002, Footmania en 2007, Le Livre noir des J.O. de Pékin en 2008. A quelques jours de l'ouverture de la Coupe du monde de football, Fabien Ollier dresse un état des lieux sans concession de cette grand-messe planétaire orchestrée par "la toute-puissante multinationale privée de la FIFA".

 

Vous comparez le sport en général, le football en particulier, à une aliénation planétaire. Que vous inspire la Coupe du monde ?

Fabien Ollier : Il suffit de se plonger dans l'histoire des Coupes du monde pour en extraire la longue infamie politique et la stratégie d'aliénation planétaire. Le Mondial sud-africain ne fait d'ailleurs pas exception à la règle. L'expression du capital le plus prédateur est à l'œuvre: les multinationales partenaires de la FIFA et diverses organisations mafieuses se sont déjà abattues sur l'Afrique du Sud pour en tirer les plus gros bénéfices possibles. Un certain nombre de journalistes qui ont travaillé en profondeur sur le système FIFA ont mis en évidence le mode de fonctionnement plutôt crapuleux de l'organisation. Ce n'est un secret pour personne aujourd'hui. De plus, il y a une certaine indécence à faire croire que la population profitera de cette manne financière. Le nettoyage des quartiers pauvres, l'expulsion des habitants, la rénovation luxueuse de certains townships ont été contrôlés par des "gangs" qui n'ont pas l'habitude de reverser les bénéfices. Avec la majorité de la population vivant avec moins de 2 euros par jour, cet étalage de richesse est pour le moins contestable.

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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 15:10
Photo: manifestation à Poitiers Lundi 18h - next picture
Communiqué de l'AFPS Deux-Sèvres (79)
Notre association dénonce fermement le massacre commit par l'armée israélienne contre la flotille de militants civils pacifiques qui se dirigeait vers Gaza, pour apporter une aide humanitaire. C'est assaut qui est un véritable acte de guerre dans des eaux internationales, a fait de nombreux morts et blessés.
Nous appelons tous les citoyens, toutes les organisations politiques, syndicales et associatives, à se rassembler très nombreux mercredi 2 juin à 18 heures place de la Brèche à Niort, pour aller en cortège à la préfecture.
Pour apporter notre soutien au peuple palestinien de Gaza, de Cisjordanie et de Jérusalemn-Est.
Demander que soit mis fin à l'impunité d'Israël - Exiger la levée immédiate du blocus de Gaza - La suspension immédiate de l'accord d'association Union-Européenne et israéliens - Une réunion rapide du Conseil de Sécurité destinée à une condamnation ferme d'Israêl et à prendre des mesures pour sanctionner ce pays qui vient de commettre un nouveau crime.

Communiqué NPA: Flottille pour Gaza : nouvel acte de barbarie israélienne

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Dans la nuit de dimanche à lundi, l’armée israélienne a attaqué sauvagement la Flottille pour Gaza. Selon diverses sources, il y aurait plus de 10 morts et des dizaines de blessés parmi les 700 militants internationaux qui entendaient débarquer 10 000 tonnes d’aides à Gaza, soumise depuis plusieurs années à un blocus inhumain.

Les passagers, désarmés et non-violents, ont été les victimes d’un nouvel acte de barbarie de l’armée israélienne, perpétré dans les eaux internationales.

Révolté par cet acte de guerre, le NPA condamne fermement ce massacre et s’associe à l’ensemble des initiatives unitaires de protestation :

PARIS : rassemblement devant ambassade d’Israël, à 18h30 au Métro Franklin Roosevelt,
MARSEILLE: rassemblement à 18h00 sur le Vieux Port
MONTPELLIER : rassemblement à 18h00 Place de la Comédie
LILLE : rassemblement à 18h30 Grand Place
LYON : rassemblement à18h30 Place de l'Opéra
TOULOUSE : rassemblement à 18h30 Préfecture
BORDEAUX : rassemblement à 18h00 place de la Victoire

ainsi que dans d'autres villes...

Le NPA dénonce la censure décrétée par le gouvernement israélien qui vise à bloquer toutes les informations, autres qu'officielles, vis-àvis de la population de l'état d'Isarël.

Nous appelons, en outre, les autorités françaises et européennes à rompre tout lien avec l’Etat d’Israël pour qu’enfin cesse son impunité, comme le préconise la campagne internationale BDS, dont nous sommes partie prenante.

Le 31 mai 2010.


Angers : 450 manifestants contre l’acte de piraterie de l’État israélien

mardi 1er juin 2010

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À Angers, à l’appel de l’AFPS 49, pas moins de 450 personnes se sont rassemblées pour protester contre l’agression mortelle des commandos israéliens contre la flottille humanitaire pour Gaza. Puis elles ont défilé du centre Fleur d’eau jusqu’à la préfecture où une délégation a été reçue par le chef de cabinet et lui a remis 380 pétitions signées au cours de la manifestation. Comme les manifestants, cette délégation a exprimé son exaspération devant les agissements d’un Etat qui, en toute impunité, foule au pieds les droits humains les plus élémentaires jusqu’à se permettre de se livrer au grand jour à la piraterie en haute mer.

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Prise de parole devant Fleur d’eau

L’attaque de la « Flottille de la Liberté » par l’armée israélienne est dénoncée partout dans le monde. Il est temps que la communauté internationale condamne enfin l’État d’Israël, qui bafoue les droits fondamentaux des Palestiniens et les règles internationales depuis des décennies.

L’acte de guerre de l’armée israélienne contre la « Flottille de la Liberté » suscite une indignation internationale contre Israël, y compris dans les rangs de ses alliés traditionnels. La censure militaire entourant l’opération n’a pu empêcher la diffusion, via internet, d’images de ces commandos héliportés attaquant à l’arme automatique, dans les eaux internationales, un convoi humanitaire chargé de 10 000 tonnes d’aides à destination de la population de Gaza. Neuf morts ? 20 morts ? Qu’importe le nombre des victimes, une serait déjà de trop.

Nous rendons hommage à ces militants et militantes de la liberté qui sont morts, lâchement assassinés, loin de chez eux, pour défendre le droit des Palestiniens à survivre dans le ghetto de Gaza. Comme des millions d’autres à travers le monde, ces militants entendaient protester contre le blocus inhumain imposé à la Bande de Gaza depuis de longues années. Et pour les empêcher de briser le blocus, Israël a, une fois de plus, montré son vrai visage.

Le massacre commis sur les bateaux de la Flottille vient en effet s’ajouter à la longue liste d’actes criminels perpétrés depuis sa fondation par « la seule démocratie du Moyen-Orient ». Non, il ne s’agit pas d’un « accident ». Non, il ne s’agit pas d’une « bavure ». Israël a agi comme il l’a toujours fait dans sa guerre coloniale contre le peuple palestinien : le déni de droit, la violence, le meurtre. Et depuis quelques jours, comme d’habitude, les soutiens d’Israël défilent dans les médias et ont recours aux armes classiques de la désinformation : mensonge, dénigrement.

Nous ne nous laisserons pas tromper par la propagande, ni bercer par le chant des hypocrites qui s’élèvent aujourd’hui contre l’assaut sanglant contre la Flottille alors qu’ils sont muets, depuis des années, au sujet du blocus de Gaza [1]. Les puissances occidentales et les dictatures arabes ont beau jeu de « condamner » l’opération des commandos israéliens alors qu’ils soutiennent activement ou passivement l’embargo infligé à la Bande de Gaza. La plupart des pays de l’Union européenne (UE) convoquent les ambassadeurs d’Israël. Dont acte. Mais pourquoi ne l’ont-ils pas fait plus tôt ? Et pourquoi ces mêmes pays ont-ils voté, à l’unanimité, l’adhésion d’Israël à l’OCDE il y a quelques semaines ?

Depuis plus de 60 ans, Israël nie les droits, pour ne pas dire l’existence, du peuple palestinien. Massacres, expulsions, confiscations de terres, colonisation, répression contre toute forme de résistance… Durant plus de six décennies, l’État sioniste a tenté, par tous les moyens, de se débarrasser des Palestiniens et n’a subi, sauf en de rares occasions, que quelques remontrances des dirigeants des grandes puissances. Ces derniers considèrent en effet Israël avant tout comme un allié de poids dans une région aux enjeux économiques et géostratégiques majeurs, sur l’autel duquel les Palestiniens sont sacrifiés.

Mais les Palestiniens n’ont, jusqu’à présent, pas renoncé. Ils continuent de lutter pour leurs droits, avec une constance et une dignité qui forcent l’admiration. Et, malgré la propagande et l’ignoble chantage à l’antisémitisme, la solidarité internationale avec le peuple palestinien s’exprime toujours, que ce soit lors des massacres de Gaza en 2008-2009, avec le développement de la campagne BDS ou ces derniers jours suite à la tuerie sur la Flottille de la Liberté. Aussi tragiques soient-ils, les récents événements sont l’occasion de construire et d’amplifier la solidarité avec la Palestine et d’exiger que l’impunité de l’État d’Israël cesse enfin.

Nous devons accentuer la pression pour que la tragédie cesse et qu’Israël et ses dirigeants rendent enfin des comptes, sans perdre de vue que sans ses alliés internationaux, Israël ne serait rien. À ce titre, les autorités françaises ne doivent pas être épargnées. Nous n’oublierons pas les timides déclarations de Kouchner, qui essaie de ménager l’ami israélien, et les scandaleux propos du porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, qui accuse les militants de la Flottille de « provocation ».

Une mobilisation internationale de masse, populaire, prolongée, est nécessaire. L’État d’Israël doit, comme le préconise la campagne BDS, être isolé, boycotté, sanctionné. Le blocus de Gaza doit immédiatement être levé, l’occupation militaire et civile des territoires palestiniens doit cesser, et les droits nationaux des Palestiniens doivent enfin être satisfaits. Palestine vivra, Palestine vaincra !


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Signature de pétition

- Communiqué du NPA 49 du 31 mai 2010

Dans la nuit de dimanche à lundi, l’armée israélienne a attaqué sauvagement la Flottille pour Gaza. Selon diverses sources, il y aurait plus de 10 morts et des dizaines de blessés parmi les 700 militants internationaux qui entendaient débarquer 10 000 tonnes d’aides à Gaza, soumise depuis plusieurs années à un blocus inhumain. Les passagers, désarmés et non-violents, ont été les victimes d’un nouvel acte de barbarie de l’armée israélienne, perpétré dans les eaux internationales.

Révolté par cet acte de guerre, le NPA condamne fermement ce massacre et s’associe à l’ensemble des initiatives unitaires de protestation.

À Angers, Le NPA49 s’associe résolument à l’appel de l’AFPS49 à un rassemblement Mardi 1er juin 2010 à 18h devant le centre commercial Fleur d’eau, rue Plantagenêt à Angers.

Le NPA dénonce la censure décrétée par le gouvernement israélien qui vise à bloquer toutes les informations, autres qu’officielles, vis-àvis de la population de l’état d’Isarël.

Nous appelons, en outre, les autorités françaises et européennes à rompre tout lien avec l’Etat d’Israël pour qu’enfin cesse son impunité, comme le préconise la campagne internationale BDS, de laquelle nous sommes partie prenante.


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Rue Plantagenêt

- Message de l’AFPS 49 du 31 mai 2010

Le gouvernement israélien de Netanyahou a commis l’irréparable : ses commandos ont donné l’assaut contre la flotille de la liberté pour Gaza, faisant plusieurs morts. Cet acte de guerre est une véritable provocation contre la communauté internationale : il s’est déroulé dans les eaux internationales et visait des bateaux civils transportant plusieurs centaines de personnes, dont des députés européens et français, venus tenter de briser pacifiquement un blocus dont les Nations Unies exigent la levée. Il constitue un véritable crime de guerre.

Nous avons pris l’initiative d’appeler à un rassemblement à Angers demain soir mardi 1er juin 2010 à 18 h devant le centre commercial Fleur d’eau, rue Plantagenêt pour dénoncer cette attaque meurtrière de la flotille humanitaire pour Gaza et réclamer l’ouverture immédiate de la bande de Gaza

Merci de faire suivre ce message dans vos réseaux afin que nous soyons nombreux demain. Une pétition sera signée sur place et remise au Préfet.

Bureau AFPS49

A.F.P.S. 49 - Association France Palestine Solidarité

- 22 rue du Maine 49 100 ANGERS - Tél. 02-41-24-91-64
- Email : afps_49@yahoo.fr


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Devant la préfecture

[1] À cet égard, la déclaration de Sarkozy où il regrette "l’usage disproportionné de la force" est un monument d’anthologie : doit-on comprendre que, selon Sarkozy, la piraterie est tolérable si sa violence n’est pas trop "disproportionnée" ? Il est vrai que l’État français, du détournement de l’avion des leaders algériens en 1956 au sabotage meurtrier du Rainbow warrior en 1985, est orfèvre en matière de piraterie...

Par NPA 79 Nord - Publié dans : International - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 07:20
La flottille internationale acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de l'aide pour Gaza avait appareillé dimanche après-midi pour le territoire palestinien.
AP/Hatem Moussa
La flottille internationale acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de l'aide pour Gaza avait appareillé dimanche après-midi pour le territoire palestinien.


u moins dix passagers de la flottille internationale d'activisites pro-palestiniens qui se dirigeait vers Gaza ont été tués lors d'affrontements avec un commando israélien, a annoncé la "10", une chaîne de télévision privée israélienne.

 

La chaîne de télévision du mouvement islamiste Hamas avait annoncé peu avant plusieurs blessés et a montré des images des membres d'un commando descendus d'un hélicoptère et affrontant des militants à bord d'un navire, ainsi que plusieurs blessés allongés sur le pont. Selon la télévision palestinienne, deux activistes auraient été tués. Au moins deux personnes ont été tuées et une trentaine d'autres blessées lors de l'abordage, a affirmé à l'AFP un porte-parole d'une organisation caritative turque impliquée dans la campagne. La Turquie a convoqué l'ambassadeur israélien à Ankara après le raid israélien, a annoncé un diplomate à l'AFP.

La flottille internationale acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de l'aide pour Gaza avait appareillé dimanche après-midi pour le territoire palestinien.
Dans la soirée, peu après 21 heures, heure locale (20 heures, heure française), trois patrouilleurs lance-missiles de classe Saar israéliens avaient quitté le port septentrional de Haïfa pour aller intercepter la flotille, selon des journalistes à bord d'un bâtiment.

La marine israélienne avait annoncé son intention d'empêcher, de force si nécessaire, la flottille de s'approcher des côtes de la bande de Gaza, soumise par Israël à un blocus strict – sauf pour les produits de première nécessité – depuis la prise de contrôle du territoire par le mouvement islamiste Hamas en juin 2007.

Par NPA 79 Nord - Publié dans : International
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Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 09:33
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Aux récentes images de Sud-Africain-e-s en liesse à l’approche de la Coupe du monde auraient dû succéder celles de Sud-Africain-e-s construisant des barricades, alors qu’une nouvelle vague de manifestations et de grèves balaie le pays. Dans des scènes évoquant l’apartheid, la police affronte des manifestant-e-s et à des ouvrier-e-s en grève, tirant à coup de lacrymogènes, de balles en caoutchouc et de munitions réelles.

Cette vague de mobilisations arrive un an seulement après l’élection, en avril 2009, de Jacob Zuma. Ce dernier était vu par beaucoup, notamment par ses soutiens de l’imposant Congrès des syndicats sud-africains (Cosatu) et du Parti communiste (Sacp), comme représentant un nouveau départ pour le gouvernement ANC, après 12 ans de politiques néo-libérales. C’est pourquoi les récents mouvements en ont pris beaucoup par surprise, des commentateurs exprimant leur incrédulité face à le mécontentement envers un gouvernement élu à 66%. Dans une tentative de dévier la colère exprimée dans les manifestations pour de meilleurs services publics, le gouvernement a blâmé «l’incompétence des municipalités» et a plaidé pour qu’on lui laisse le temps de purger les conseillers inefficaces et corrompus. Il a même menacé de prendre le contrôle de municipalités soi-disant «défaillantes». Toutefois, les manifestant-e-s font porter la responsabilité des défaillances des services publics sur les conseillers locaux et les politiciens ANC corrompus.

Les manifestations dans les townships ont coïncidé avec la recrudescence de grèves nationales ces dernières années. Elles suivent la grève d’un mois de 2007 qui fut la plus longue et la plus large grève du secteur public de l’histoire de l’Afrique du Sud, avec plus de 700 000 grévistes et 300 000 autres travailleurs, pour qui faire grève était illégal, prenant part aux différentes formes de protestation. En août 2008, une autre grève générale paralysa l’économie quand le Cosatu mobilisa contre la hausse des prix des produits alimentaires et du carburant, qui suivit celle de 2, 75% de l’électricité. Depuis début 2009, il y a eu 24 mobilisations majeures dans tout le pays et les membres du gouvernement considèrent que le nombre de manifestant-e-s excédera cette année celui de 2007 et de 2008.

Richesses pour certain-e-s, pauvreté pour (beaucoup) d’autres

Bien que l’Afrique du Sud soit parmi les pays d’Afrique aux meilleures performances économiques, tout le monde n’en a pas bénéficié de manière égale. Depuis la fin des années 90, l’économie de l’Afrique de Sud a observé 6% de croissance par an et l’inflation a été réduite de 6%, comme d’autres économies africaines. Ceci a cependant été le fruit de politiques néolibérales avec un contrôle strict des dépenses et des services publics, qui a touché le plus durement les pauvres à mesure que l’argent a été détourné des dépenses publiques à travers des allègements d’impôts pour les riches et les classes moyennes. L’augmentation de certains postes au budget gouvernemental n’est pas venue d’un changement fondamental de politique macro-économique, mais par la mise en valeur de l’efficience fiscale. De telles «économies fiscales», expliquent le COSATU et d’autres, se font au détriment des dépenses en faveur du monde du travail.

Les gouvernements ANC ont trouvé l’argent pour remplir les poches des grandes entreprises avec des milliards d’euros de réductions d’impôts, avec la taxe sur les entreprises qui était de 50% au début des années 90 passée à 30% aujourd’hui. La croissance économique des dernières années est liée à une croissance de la demande globale, particulièrement en Chine, pour les produits manufacturés et les matières premières d’Afrique du Sud. Comme ailleurs dans le monde, ceci a coïncidé avec un boom financier et spéculatif engendrant une montée en flèche des prix de l’immobilier de 400% – plus qu’aux États-Unis et en Irlande. Alors qu’il y a eu des investissements en infrastructure, cela a été réalisé par des partenariats public-privé similaires avec ces grosses sommes investies dans des projets touristiques comme les stades de foot de la Coupe du monde et un réseau ferroviaire rapide pour l’élite, qui évite Soweto, entre Johannesburg et Pretoria qui servira surtout aux migrations pendulaires des riches et des classes moyennes.

La proportion de personnes vivant sous le seuil de pauvreté a diminué de 58% en 2000 à 48% en 2005 et beaucoup de familles ont eu accès à des programmes de réduction de la pauvreté. Mais beaucoup de foyers et de communautés restent piégées par la misère. 75% des enfants noirs vivaient dans la pauvreté en 2007, contre 43% d’enfants «de couleur», 14% d’Indiens et 5% de blancs. Le gouvernement prétend avoir construit plus de 2 millions de nouveaux logements mais il y a toujours 2000 habitations informelles dans tout le pays dans lesquels les gens vivent sans sanitaires ni électricité, dans des cabanes faites de taule ondulée et de matériaux récupérés. Près de 10 incendies par jour tuent des centaines de personnes tous les ans. La colère et l’amertume des rêves brisés de libération rongent ainsi le tissu social. Une rage qui s’exprime aussi à travers les 50 personnes assassinées par jour. Les chiffres de la criminalité ont certes diminué ces dernières années, mais ils sont toujours élevés par rapport à la moyenne internationale.

Officiellement, le chômage est situé à 23%, mais les observateurs les plus sérieux et les militant-e-s l’estiment à plus de 40%. Un chiffre qui risque de monter alors que la crise globale commence à poindre dans un pays dont la récente fortune économique a été le produit d’une demande pour des marchandises comme le charbon, l’or ou le platine. C’est pourquoi les demandes d’emplois et de salaires décents sont au cœur des revendications des manifestant-e-s. Dans ce pays, le travailleur moyen doit nourrir 5 membres de sa famille. Lors des manifestations les média n’ont d’ailleurs pas manqué de noter le jeune âge de nombreux participant-e-s. 1 jeune sur 2 entre 18 et 24 ans est au chômage, et alors que la jeunesse a joué un rôle symbolique et de premier ordre depuis les révoltes de Soweto en 1976, il n’est pas surprenant qu’elle se soit impliquée. Malgré sa récente promesse de créer 500 000 emplois, le président Zuma a reculé et statué que « ce ne sont pas des emplois permanents que l’économie devrait créer, mais des opportunités qui devraient aider notre peuple à survivre à court terme».

Zuma

Il est important de comprendre la signification de l’élection de Jacob Zuma et les attentes qu’il a suscitées. Zuma, à la différence de Thabo Mbeki, est vu comme un «homme du peuple» et un ami des travailleurs ayant la volonté d’écouter les syndicats. Zuma et ses soutiens (dont le COSATU et le SACP) ont longuement expliqué que ce dernier avait été persécuté par Mbeki et ses partisans. En septembre 2008, Mbeki, alors président, était démis par le Comité exécutif national de l’ANC après un verdict judiciaire qui suggérait que Mbeki, ou des membres du gouvernement, avaient pu interférer avec la décision de la National Prosecuting Authority pour poursuivre Jacob Zuma sur une affaire de corruption liée à la vente d’armes. Cela a conduit à une rupture dans l’ANC et à la formation d’un nouveau parti politique – le Congrès du Peuple (COPE) – par les partisan-e-s de Mbeki, dirigé par des multi-millionnaires noirs. En janvier 2009, Zuma était à nouveau poursuivi pour corruption mais, quelques semaines avant l’élection, les charges tombèrent, lui pavant la voie pour devenir président du pays.

Il y existe, à gauche, l’idée que Mbeki a été remplacé à cause de conflits internes à l’ANC. Mais ces conflits reflètent la colère et la frustration envers ses politiques néo-libérales et le destin de Mbeki n’était pas scellé par des manœuvres internes mais par les grèves générales et les manifestations de ces dernières années auxquelles Zuma s’est intelligemment associé pour gagner le soutien du SACP et du COSATU. En ayant l’air de persécuter Zuma, Mbeki a renforcé sa popularité et en a fait un nouveau leader pour des millions de mécontent-e-s. Toutefois, Zuma n’est pas un radical. Il était vice-président sous Mbeki et ne protesta pas contre les politiques favorables aux entreprises de Mbecki ni ses remarques scandaleuses sur le VIH et le sida selon lesquelles il n’y aurait pas de lien entre les deux phénomènes.

Zuma est un pragmatique qui a tenté, jusqu’à présent de manière satisfaisante, de rassurer les capitalistes qu’il ne basculerait pas vers la gauche. Présenté comme un homme de gauche par ses soutiens, il parle plus comme un républicain américain, comme l’a dit un éditorialiste, avec ses appels à une action plus dure contre la criminalité et à des marchés plus libres. Avant son élection, le conseiller le plus proche de Zuma, l’ancien dirigeant syndical Gwede Mantashe, rencontra les investisseurs de Cape Town et souligna les façons d’accélérer la hausse des investissements en Afrique du Sud, de combattre le crime et d’offrir progressivement un filet social de sécurité, disant que la présidence de Zuma ne consisterait pas à opposer «les entreprises contre les pauvres» mais à «créer un environnement pour les entreprises tout en se tournant vers les besoins des pauvres.» Un peu avant son élection, Zuma parla d’établir un «pacte» entre les entreprises, le gouvernement et les syndicats pour répondre aux bas salaires, aux grèves et à l’inflation. Les grèves et les manifestations ont fait volé en éclat cette perspective, et au lieu d’apporter la paix sociale le Financial Times note qu’«il y a une sale, imprévisible humeur chez les pauvres sud-africains».

L’Alliance

On parle toujours du fait que l’alliance entre l’ANC, le COSATU ou le SACP puisse se briser mais beaucoup des principaux militant-e-s considèrent encore qu’il est mieux de travailler à l’intérieur de l’Alliance. Zuma prévenait d ailleurs ainsi les militant-e-s avant la violente rupture dans l’ANC : «...une chose que nous savons d’après des décennies d’expérience. Personne ayant quitté l’ANC, quelle qu’en soit la raison, n’est parvenu à se distinguer.» L’Alliance est rongée par des contradictions et des tensions résultant de la confusion entourant la manière de comprendre l’ANC, avec les dirigeant-e-s du très radical syndicat des mineurs déclarant par exemple que les manifestations sont le résultat de politiques dirigées par les «agents néo-libéraux du gouvernement» et accusant certains protestataires d’être «des forces opportunistes et réactionnaires» qui manipulent les mouvements des townships.

Il est clair en tout cas que les grèves militantes et les protestations des townships de ces dernières années ont eu pour effet de rompre le consensus néo-libéral au sein de l’Alliance. Avec l’élection de Jacob Zuma beaucoup espéraient que cela conduirait à une nouvelle période de stabilité sociale. 15 ans de gouvernement ANC ont vu l’Afrique du Sud devenir le pays le plus inégalitaire au monde mais aussi sa capitale protestataire. En mai 2008, les chiffres de la police et du gouvernement notèrent qu’entre 1997 et 2008 il y avait eu 8695 incidents liés au contrôle de la violence ou de l’agitation des foules et 84 487 incidents liés au contrôle de foules et de manifestations pacifiques.

Et alors que les précédentes protestations avaient été centrées sur des questions comme le manque d’eau et le logement, les récentes manifestations ont été plus généralisées et plus violentes. Comme le protestataire Mzonke Poni le dit aux journalistes : « À chaque fois que le gouvernement ANC échoue à tenir parole, il se trouve des excuses et en fait le reproche à des individus. Il est vrai que ses conseillers manquent d’engagement et de talent, mais il faut aussi blâmer la direction nationale – et pendant ce temps les gens souffrent. La seule façon de se faire entendre par le gouvernement est d’exprimer notre colère et notre rage et alors ils comprennent ce que nous ressentons».

La Coupe du monde n’offre à l’Afrique du Sud rien d’autre que ce qu’elle a toujours connu: la séduisante illusion du développement par les grands stades, la publicité internationale, et le tourisme footballistique. La réalité ne changera pas pour celles et ceux qui désiraient un vrai changement avec la fin de l’apartheid ou qui espéraient que la victoire de Zuma l’an dernier implique une rupture avec les politiques dévastatrices qui ont plongé l’Afrique du Sud plus profondément dans la pauvreté.

Mais le climat de rébellion, qui est depuis longtemps un invariant pour les pauvres sud-africain-e-s, crée d’immenses opportunités et défis aux révolutionnaires pour aider à organiser des protestations, et à unifier les luttes des chômeur-euse-s pauvres des townships et les travailleur-euse-s pauvres dans la direction d’une alternative politique qui puisse commencer à défier la domination de l’ANC.

Peter Dwyer et Leo Zeilig. Traduit de l’anglais par Félix Boggio

Par NPA 79 Nord - Publié dans : International - Communauté : les anti-capitalistes
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Mardi 18 mai 2010 2 18 /05 /Mai /2010 16:29
 
salahAFPS -Association France Palestine Solidarité
Salah n’est pas Clothilde, l’Iran n’est pas Israël…
publié le dimanche 16 mai 2010

Comité natonal de soutien pour la libération de Salah Hamouri
 
Un régime qualifié de totalitaire, l’Iran, libère notre jeune compatriote Clothilde Reiss au terme de négociations nombreuses appuyées par une ferme volonté politique du Chef de l’Etat Israël, considéré par le Président de la république et son ministre des Affaires étrangères comme étant un Etat de droit,refuse la libération de Salah Hamouri, 25 ans, et lui refuse la moindre remise de peine !

Nous nous réjouissons tous de la libération, désormais pleine et entière, de notre jeune compatriote, Clothilde Reiss, détenue depuis 10 mois en Iran dont 8 mois passés à l’ambassade de France à Téhéran dans l’attente de sa libération obtenue aujourd’hui.

Cette libération intervient après un procès truqué devant un tribunal civil de Téhéran dont l’audience a été publique et devant lequel, pour éviter le pire, elle s’est accusée faussement. Ce furent, en effet, des « aveux extorqués » selon Bernard Kouchner. Elle est libre aujourd’hui dimanche, après des mois très « difficiles pour une jeune fille », selon le même ministre.

Bienvenue en France, Clotilde !

Cette situation qui nous réjouit est à mettre en relation avec la situation de Salah Hamouri. Lui aussi est un jeune Français. Il a 25 ans. Lui aussi a été contraint de s’accuser faussement devant un tribunal militaire israélien d’occupation, illégal, tandis qu’aucun fait ni acte ne sont à lui reprocher. Le procès a été à huis clos. Mais il est quant à lui toujours en prison. Depuis plus de 5 ans. En Israël.

Voilà un véritable scandale d’Etat.

Voilà qu’un régime qualifié de totalitaire, l’Iran, libère notre jeune compatriote au terme de négociations nombreuses appuyées par une ferme volonté politique du Chef de l’Etat. L’Iran totalitaire libère Clotilde et Israël, considéré par le Président de la république et son ministre des Affaires étrangères, comme étant un Etat de droit refuse la libération de Salah Hamouri, 25 ans, et lui refuse la moindre remise de peine !

Qui peut croire que ce qui a pu être obtenu de l’Iran pour Clotilde ne peut pas l’être d’Israël pour Salah ?

Si tel n’est pas le cas, c’est qu’entre les deux « affaires » il ya une nette différence d’attitude et de traitement de la part des autorités françaises, une différence énorme illustrée par le fait, symbolique mais honteux, que le Chef de l’Etat refuse formellement et obstinément de recevoir en personne la famille de Salah Hamouri à l’Elysée.

La liberté ne peut avoir de frontières. La défense des droits de l’Homme non plus. Ce qui vient de se passer heureusement aujourd’hui pour Clotilde, il faut que cela se passe pour Salah.

Ceux qui dirigent savent mieux que nous ce qui peut et doit être fait pour aboutir à la libération de ce jeune Français de 25 ans qui est le plus « vieux » des prisonniers politiques de France malgré son jeune âge.

Salah vaut Clotilde. Un Français vaut une Française. La solidarité doit être sans frontières politiques.

La démonstration est ainsi faite aujourd’hui que si les autorités françaises le veulent, elles peuvent le sortir de prison. Aucune échappatoire n’existe plus pour elles. Elles sont plus clairement que jamais au pied du mur.

Il convient, forts de ce qui vient de se passer pour Clotilde emprisonnée en Iran, d’exiger plus fort, et plus nombreux que jamais, la libération de Salah Hamouri, victime d’une occupation étrangère et d’un procès illégal et illégitime.

Ce qui a été obtenu de l’Iran peut l’être d’Israël. Qui peut prétendre le contraire ? C’est une question de volonté politique jusqu’ici absente pour Salah.

A nous de l’imposer !

Plus que jamais nous avons le bon droit de notre côté !

Liberté pour Salah Hamouri !

La France doit agir fermement auprès d’Israël comme elle l’a fait pour Clotilde auprès de l’Iran !

Mobilisation générale !

 

Par NPA 79 Nord - Publié dans : International - Communauté : les anti-capitalistes
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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 10:31
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La grève-séisme d'aujourd'hui et la manifestation la plus massive depuis la chute de la dictature militaire ont exprimé le NON le plus fort aux mesures du trio gouvernement-UE-FMI. Au lieu de retirer ces mesures du Parlement, le gouvernement se sert sans honte du décès tragique de trois travailleurs de Marfin pour les monter en épingle, comme le fait le «Front noir» ND-LAOS[ND, Nouvelle Démocratie, le parti de droite, et LAOS, Rassemblement populaire orthodoxe, le parti d'extrême droite qui soutient activement les mesures du gouvernement du PASOK, le parti socialiste grec). Les larmes de crocodile de Vguenopoulos[le patron de Marfin Bank], qui a obligé ses employés à travailler enfermés à clé dans un bâtiment sans protection incendie, ont la même valeur que les condamnations du premier ministre sur les «manifestants assassins».

C'est le gouvernement qui est responsable de ces morts, ainsi que la police et le patronat. Le gouvernement, enfermé dans sa tour de verre, avec les contrôleurs du FMI et de l'UE, a donné des ordres pour une attaque sans merci contre les centaines de milliers de manifestants qui ont assiégé le Parlement en criant aux députés: «Sortez de là, maintenant!». L'orgie de la terreur policière a continué, en entravant l'accès des pompiers au bâtiment en feu. Des milliers de manifestants ont reçu des coups de matraque et des gaz lacrymogènes de Syntagma[la place du Parlement]jusqu'à Klafthmonos[une autre place du centre ville d'Athènes], pour les empêcher de s'approcher du «lieu sacré» du Parlement, où le gouvernement, avec ND et LAOS, veut imposer sans vergogne le pire coup d'État contre les droits des travailleurs et de la jeunesse.

Athènes, le 5 mai 2010

ANTARSYA (Antikapitalistiki Aristeri Synergasia gia tin Anatropi,

Front de la gauche anticapitaliste grecque)

 

Crise en Europe : racket organisé contre la Grèce

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Le « plan de sauvetage » adopté par l’Union européenne (UE) et le FMI prétend mettre pendant trois ans la Grèce à l’abri de la spéculation des marchés financiers et empêcher sa « faillite ». Mais le carcan « euro-FMI » empêche les débats et mesures démocratiques qu’il faut imposer en Grèce et dans toute l’Europe : l’ouverture des livres de compte (des États, des banques, des entreprises) et le bilan de faillite de l’UE néolibérale dont témoigne le recours au FMI...

Georges Papandréou a accepté un plan d’austérité sans précédent : en contrepartie d’une aide de 110 milliards d’euros sur trois ans, l’État s’engage à réaliser 30 milliards d’euros d’économies. Les profits et marchés financiers sont épargnés alors que les services publics et les salaires doivent trinquer !
Côté dépenses : il s’agit de lancer une nouvelle offensive contre les services publics d’éducation et de santé – en diminuant un peu des dépenses militaires très au-dessus de la moyenne de l’Union européenne (UE) – mais gageons que la France, deuxième fournisseur d’armement de la Grèce, verra ses commandes protégées. Une contre-réforme des retraites, pire que celle qui nous menace en France, est prévue. Les salaires des fonctionnaires seront baissés puis gelés ; et dans le privé, les licenciements sont facilités en même temps que l’on introduit un revenu minimum pour les jeunes et les chômeurs de longue durée trouvant un emploi – ce qui multipliera les « salariés pauvres »...

Côté recettes : les privatisations des transports et de l’énergie aggravent une Europe antisociale et désastreuse pour l’environnement. Au plan fiscal, on épargne les profits ou les exonérations dont bénéficie l’Église orthodoxe ; mais l’impôt le plus injuste – la TVA – sera augmenté.
Le recours au FMI et à des financements bilatéraux par les États membres vise à sauvegarder l’architecture néo-libérale de l’UE : absence de fiscalité européenne (le budget européen est plafonné à 1 % du PIB), priorité aux financements privés avec libre circulation des capitaux et « critères de Maastricht1 ». Ceux-ci, réaffirmés aujourd’hui, ont été établis en 1992 pour que l’Allemagne accepte de renoncer au Deutsche Mark. L’ensemble a construit une UE de plus en plus dissymétrique. Les pays désignés avec mépris comme les « PIGS » (cochons en anglais), pour Portugal, Irlande/Italie, Grèce et Espagne (Spain) sont une « périphérie » de l’eurozone comme il existe celle de l’Est. Aux excédents commerciaux et à la faible inflation d’une Allemagne pratiquant les délocalisations vers l’Est et l’austérité salariale, correspondent une plus forte inflation, des déficits et endettements supérieurs ailleurs.
Les agences de notation « évaluent » ces déséquilibres. Elles qui portaient aux nues en 2007 ce qui s’est avéré être des « titres pourris » dans la crise des subprimes, se permettent aujourd’hui d’infliger de « mauvaises notes » dont s’emparent les marchés spéculatifs : la Grèce, le Portugal et l’Espagne sont les plus fragiles – mais l’Italie a une dette supérieure à la Grèce et le déficit du Royaume-Uni dépasse les 10 %... Dominique Strauss-Khan et l’Élysée grondent contre ces agences qui aggravent la spéculation sur l’euro. Mais les « spéculateurs » sont notamment les banques elles-mêmes. Celles de France et d’Allemagne détiennent 80 % de la dette grecque. La banque centrale européenne n’a pas le droit de prêter aux États, mais a prêté aux banques des montants faramineux à taux bas en pleine crise financière. Cet argent leur sert aujourd’hui à prêter, avec un taux supérieur, aux États... qui viennent de décider de prêter à leur tour à la Grèce, avec un bénéfice au passage...
Le FMI et les gouvernements de l’UE veulent que la Grèce serve « de leçon » européenne. Mais cette Europe-là doit être rejetée par des mobilisations qui imposent de vraies solidarités, et des « critères de convergence » visant la hausse des niveaux de vie et la protection de l’environnement. La monnaie et les financements sous contrôle public doivent être au service de la cohésion sociale.
Le « plan de sauvetage » de la Grèce épargne les profits et les revenus financiers sur la dette. Il faut le refuser parce qu’il est aussi injuste que le sont les plans du FMI ailleurs – et inefficace : l’austérité signifiera récession, cause première de déficit public – sans faire cesser la spéculation.
Les Islandais ont refusé de payer pour une faillite qui n’est pas la leur, lors d’un référendum en mars dernier. Il faut refuser de payer pour des dettes sans audit, transparence et débat sur ces dettes.


Catherine Samary et Hugo Harari-Kermadec, Groupe de travail Économie du NPA


1. Le déficit public sous les 3 % du PIB et la dette publique sous les 60 % concernent le budget de l’État, des collectivités locales et de la sécurité sociale : fiscalité et retraites sont donc au cœur des enjeux. Mais l’UE a aussi interdit aux banques centrales de l’eurozone de financer les États...

 

Lire aussi: union europeenne le scandale grec

Par NPA 79 Nord - Publié dans : International - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 10:33
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1. La crise économique globale continue. Des quantités énormes d'argent ont été injectées dans le système financier – 14 000 milliards de dollars pour les mesures de sauvetage aux États-Unis, en Grande-Bretagne et dans la zone euro, 1 400 milliards de dollars en nouveaux prêts bancaires en Chine l'année dernière – autant d'efforts pour donner une nouvelle stabilité à l'économie mondiale. . Mais ces efforts seront ils suffisants pour produire un rétablissement durable, la question reste ouverte. La croissance reste très molle dans les économies avancées, tandis que le chômage continue d'augmenter. Il y a des craintes qu’une nouvelle bulle financière, centrée cette fois ci sur la Chine, soit en train de se développer. Le caractère prolongé de la crise – qui est la plus grave depuis la Grande Dépression – est symptomatique du fait qu'elle trouve ses racines dans la nature même du capitalisme en tant que système. Lire la suire

 

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Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 10:24

Recueilli par Sylvain Mouillard

Manifestants devant le Parlement grec le 5 mai à Athènes

Manifestants devant le Parlement grec le 5 mai à Athènes (REUTERS/Pascal Rossignol)

Dominique Plihon est président du conseil scientifique d'Attac France. Il était à Athènes ces derniers jours et a pu s'entretenir avec plusieurs interlocuteurs de la situation économique du pays. Il revient sur la crise sociale et économique qui touche la Grèce.

Quel était le mot d'ordre principal dans les défilés mercredi?

Les Grecs sont révoltés par la manière dont le plan d'austérité va les toucher. Ils ont conscience que leur système économique ne fonctionne pas bien, mais ils ont l'impression que le fardeau d'ajustement n'est pas bien partagé, et qu'il va davantage toucher les classes moyennes et populaires.

Pourtant, les premières mesures du gouvernement Papandréou étaient plutôt bien réparties socialement. Il y avait une hausse de la TVA et du prix de l'essence, mais aussi une augmentation des droits de succession et de la progressivité de l'impôt sur le revenu. C'est sous la pression des gouvernements européens que des mesures plus régressives ont été prises. Notamment en réduisant les retraites. Certaines sont désormais inférieures à 600 euros par mois.

Hier, secteur public et privé défilaient ensemble. Les fonctionnaires sont déjà touchés, avec la suppression des treizième et quatorzième mois. Les salariés du privé s'inquiètent quant à eux de futures mesures directes sur leurs salaires, et de mesures induites, comme des licenciements.

Quels blocages peuvent intervenir dans la société grecque?

Le PIB est sous-évalué de 35% car il ne prend pas en compte le secteur informel. Cela représente un manque à gagner de recettes fiscales de 15% pour le pays. Il y a évidemment quelque chose à faire à ce niveau, mais les gouvernements n'ont jamais voulu aller jusqu'au bout car cela touche l'ensemble de la population. Par exemple, les professions libérales -médecins, avocats, architectes- ne déclarent pas leurs revenus.

Hier, outre l'incendie de la banque à l'issue dramatique, un centre des impôts a également brûlé. On m'a dit qu'il traitait des dossiers fiscaux litigieux. Il existe un gros problème d'évasion fiscale en Grèce, et Papandréou avait décidé de combattre ce problème. Il n'est pas impossible que des manipulations aient pu mener à cet incendie.

La population grecque est très sévère avec sa propre classe politique. Comment se positionne-t-elle par rapport à l'Union européenne et au FMI?

Les Grecs étaient plutôt pro-européens. Mais ils sont aujourd'hui déçus car les pays membres de l'Union européenne ont tardé à les aider. Certains économistes sont convaincus que si la commission était intervenue plus tôt pour garantir la dette grecque, on n'aurait pas eu besoin d'un plan d'austérité si rigoureux.

Quant au FMI, certains jugent qu'il est intervenu de manière plus réactive que l'UE. Mais d'autres soulignent aussi que Dominique Strass-Kahn, bien que socialiste, n'a pas modifié la doctrine du FMI sur les politiques d'ajustement structurel. Le peu d'attention porté aux effets redistributifs du plan n'a pas changé.

Le plan d'austérité doit être voté au Parlement ce jeudi. Peut-il améliorer la situation?

J'ai parlé avec plusieurs économistes grecs, et j'ai comme eux la conviction que le plan d'austérité va être inefficace et même dangereux. Il va avoir un effet dépressif sur l'activité ce qui rendra encore plus difficile le rééquilibrage du déficit extérieur. Les rentrées fiscales diminueront aussi.

A court terme, le plan va sûrement satisfaire les marchés. Mais les effets induits à moyen terme, d'ici un à deux ans, ne régleront pas les problèmes de fond.

Quelles mesures alternatives vous sembleraient intéressantes?

Il y a un effort à faire du côté des banques, qui bénéficient d'un circuit financier très pervers. Elles se refinancent auprès des banques centrales et prêtent cet argent à des taux beaucoup plus élevés. Pour mettre fin à ce phénomène de spéculation, on pourrait mettre en place un fonds européen. Celui-ci s'endetterait sur les marchés avec la signature européenne, garantie par des pays comme l'Allemagne et la France. Ces taux d'intérêt, plus bas, bénéficieraient à d'autres pays que la Grèce, comme l'Espagne et le Portugal.

Par NPA 79 Nord - Publié dans : International - Communauté : les anti-capitalistes
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