Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 15:10
Par NPA 79 Nord - Publié dans : Conflits - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 14:59
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Malgré les pronostics du Courrier de l'Ouest (voir article ci-dessous), le rassemblement n'a pas mobilisé les foules. Tous les syndicats de retraités avaient appelés ensemble dans l'unité. Il y avait beaucoup de militants avec des drapeaux mais peu de monde autour. Je n'ai pas dénombré les manifestants, je ne peux donc pas citer de chiffres mais j'ai la certitude qu'il y a beaucoup plus de retraités qui se déplacent aux manifestations interprofessionnelles avec les travailleurs , que de retraités présents aux rassemblements des seuls retraités.
Tout se passe comme si la majorité des retraités avaient conscience que pour faire reculer ce gouvernement, un mouvement d'ensemble est nécessaire.
André Depouille
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voir diaporama photos sur le blog de Joseph Coutant: lien

Article Courrier de l'Ouest ce jour

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Articles La Nouvelle République du lendemain 25 Février

150 manifestants hier à Niort

Quand les retraités doivent retourner au boulot


Par NPA 79 Nord - Publié dans : Département et région - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 14:16
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La solidarité s’organise autour des 40 personnes expulsées le 10 février à Bagnolet. Une expulsion d’autant plus intolérable qu’elle est l’œuvre d’une mairie communiste.

Le mercredi 10 février à 6 heures, plus de quarante personnes ont été expulsées par la police d’un immeuble appartenant à la mairie au 92 rue Victor-Hugo, à Bagnolet. Elles ont trouvé refuge dans les locaux de la Confédération paysanne après avoir été une seconde fois expulsées d’un gymnase et que les tentes données par le Droit au logement (DAL) eurent été saisies par la police. Qu’une mairie communiste (la majorité municipale est composée du PC, du PG et de LO) expulse des habitants sans s’assurer de leur relogement est indigne des idéaux qu’elle prétend défendre. Qu’elle le fasse en plein hiver, sans donner le temps aux occupants de récupérer le peu de biens qu’ils possédaient, est ignoble.
En effet, trois heures après l’intervention de la police, la mairie a envoyé un tractopelle pour détruire l’immeuble, emportant dans les gravats les vêtements, les affaires personnelles et des papiers qui leur manqueront cruellement pour leurs démarches administratives.
Dès le lendemain, pour justifier ces méthodes brutales, la municipalité a diffusé dans toutes les boîtes aux lettres de la ville une déclaration précisant que la trêve hivernale ne « s’applique pas aux occupants sans titre », qu’elle accusait par ailleurs d’être responsables du trafic de drogue du quartier.
Une autre déclaration est diffusée le vendredi 12 février, irresponsable car essayant de monter les habitants du quartier contre les occupants du squat. Tout en dénonçant la politique du gouvernement en matière de logement social et de stigmatisation des quartiers populaires, la déclaration de la mairie instille son venin en faisant des amalgames dignes de la droite la plus réactionnaire. On peut y lire que la politique du gouvernement « conduit certaines personnes à s’enfoncer dans la délinquance et à s’affranchir des lois et des usages de vie en société » ; ces personnes seraient les expulsés accusés la veille de trafic de drogue ? On y lit encore « notre devoir d’élus… consiste à développer une solidarité active avec tous ceux qui souffrent de la crise, du mal-logement, de la délinquance, y compris dans les zones de non-droit ».

Faut-il en déduire que les 40 occupants du squat qui sont des familles, des travailleurs avec ou sans papiers ne sont pas des victimes de la crise ? Pour le maire de Bagnolet et les élus qui ont accepté cette déclaration, la rue Victor-Hugo serait une zone de non-droit justifiant une intervention musclée. Le Préfet de Sarkozy doit encoreen rire ! Et « la municipalité rappelle que la véritable question, dont personne ne s’émeut, réside dans l’abandon par le gouvernement d’une politique du logement social et solidaire… ».
Le comité de soutien composé d’habitants de Bagnolet, d’associations (DAL, RESF, Attac, Mrap, LDH…), de syndicats (Union solidaire 93, UL CGT, la Confédération paysanne, SnUipp Bagnolet, Snpes-PJJ-FSU), de partis politiques (Bagnolet en Vert, NPA 93, PS 93, LO, Europe Écologie 93…) s’émeut et soutien les expulsés qui subissent la politique de ce gouvernement et de la mairie de Bagnolet. Depuis le 20 février, la mairie a mis un préfabriqué d’une cour d’école à leur disposition, jusqu’à la table ronde qui doit avoir lieu le jeudi 25 février entre la préfecture, la mairie, les expulsés et leurs soutiens. Nous serons jusqu’au bout à leur côté pour obtenir le relogement, une enquête sur la destruction des biens et la régularisation des expulsés sans papiers.
Marie Bartoli

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Conflits - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 14:03
Heuliez macif groupe automobile deux-sèvres royal bussereau

Heuliez: La Macif se désiste

L'assureur mutualiste a annoncé mardi soir qu'il n'entrerait pas dans le capital d'Heuliez, comme évoqué par la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal. La majorité dénonce des "effets d'annonces à répétition". Des discussions sont toujours en cours pour retrouver des repreneurs.

La Macif ne s'engagera pas auprès d'Heuliez. Et ce, malgré la demande émanant de la présidente socialiste de Poitou-Charentes, Ségolène Royal, candidate à sa propre succession. Dimanche, l'ancienne candidate à la présidentielle avait en effet annoncé qu'une grande mutuelle de Niort (Deux-Sèvres) entrerait au capitale de l'équipementier automobile. Sans succès donc. "Après une analyse approfondie de la situation, le conseil d'administration du groupe Macif a décidé de ne pas répondre favorablement à cette proposition de participation au capital d'Heuliez", a indiqué le président de l'assureur mutualiste, Gérard Andreck, mardi soir dans un communiqué.

Si elle ne s'engage pas, la Macif espère toutefois que la société automobile "trouvera très rapidement une solution financière pour aider l'entreprise à se rétablir et à sauvegarder ses emplois". Mais une chose est sûre, cela se fera sans leur participation. Même si Ségolène Royal rêve encore du contraire. "Peut-être qu'après un nouveau tour de table plus élargi, la Macif pourra réexaminer sa position", assure la présidente socialiste.

"Fuite en avant médiatique"

Et Ségolène Royal, qui reste optimiste sur ce dossier, assure que "les discussions continuent avec d'autres repreneurs" dans le but d'aboutir à "un pacte d'actionnaires stable et durable". La socialiste considère qu'il est indispensable de "s'engager dans une industrie du futur car plus que jamais nous devons croire en l'avenir du véhicule électrique". Selon elle, la société du génie climatique Hervé Thermique pourrait prendre une participation dans le capital d'Heuliez. De son côté, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, avait promis le 15 février dernier qu'une "solution de substitution" serait trouvée, ajoutant être déjà en contact avec plusieurs investisseurs potentiels.

Car pour maintenir l'entreprise en activité et assurer la pérennité des 660 emplois à Cerizay (Deux-Sèvres), un plan B doit être rapidement trouvé. Le plan de reprise initial d'Heuliez par le groupe Bernard Krief Consulting (BKC) – qui s'était engagé à apporter 16 millions d'euros – est en effet sur le point d'échouer. Lundi, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, qui "n'y croit plus", a même demandé à Louis Petiet, le président de BKC, de se retirer du dossier.

Mais à quelques semaines des élections régionales, la question de la récupération politique est également posée. L'actuel secrétaire d'Etat aux Transports et tête de liste UMP en Poitou-Charentes, Dominique Bussereau, dénonce "la fuite en avant médiatique de madame Royal". Dans un communiqué, son porte-parole Olivier Chartier déplore des "effets d'annonces à répétition […] dont les résultats sont dévastateurs pour Heuliez" et demande à ce que ce dossier "ne soit pas instrumentalisé".

Article La Nouvelle République: Le groupe MACIF renonce à Heuliez

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Heuliez: la macif sollicitée pour prendre une participation

Heuliez - l'argent de la région pays de loire - entrée en bourse? Le 19

Article du monde - reprise d'heuliez : les promesses de bkc ne suffisent plus

Heuliez - le feuilleton continue

Heuliez et bkc : ça suffit les promesses, il faut des preuves liquides !

Heuliez : ca cache un problème de liquide !

Heuliez : bkc n'a jamais cédé que des créances et n'a pas l'intention

Bressuire. Heuliez : " gros salaires " out ?

Pour fo les 400 licenciements d'heuliez ternissent le "sauvetage" !

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Bressuire et le bocage - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 09:52

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Article Libération (voir la réaction d'Olivier Besancenot en fin d'article)

Ali Soumaré: les accusations de l'UMP s'effondrent en partie

La plus lourde des condamnations agitées par le maire de Franconville pour qualifier son adversaire de «délinquant multirécidiviste» concernait bien un Ali Soumaré... mais pas le même.

Le jugement du 8 février 2007, qui aux dires de l'UMP avait condamné la tête de liste PS dans le Val-d'Oise, Ali Soumaré, à 80 heures de travaux d'intérêt général pour «vol aggravé avec violence et usage de carte de paiement contrefaite», n'a en fait rien à voir avec le candidat.

La procureure de la République de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, l'a confirmé ce mardi au micro de France Bleu Ile-de-France (107.1): ce jugement «ne concerne pas Ali Soumaré qui est né le 25 décembre 1980», et qui avait donc 26 ans à l'époque des faits. Or ce jugement a été rendu par le tribunal des enfants et ne peut donc concerner une personne majeure... «Je peux dire qu'effectivement c'est un problème d'homonymie», confirme la procureure de la République.

Qui plus est, les jugements rendus par un tribunal pour enfants (à la différence de ceux rendus en correctionnelle) ne sont pas publics. Ce qui renforce encore les interrogations sur la manière dont l'UMP s'est procuré les «documents très précis», selon son porte-parole Frédéric Lefebvre, censés accuser Ali Soumaré.

Réaction de l'avocat d'Ali Soumaré

«Les propos de Madame la procureure de la République de Pontoise restituent en grande partie la vérité sur le statut judiciaire de Monsieur Ali Soumaré», écrit Jean-Pierre Mignard, l'avocat d'Ali Soumaré, dans un communiqué.

«Une des condamnations essentielles qui fondaient les accusations portées par les deux maires-enquêteurs du Val-d'Oise à son propos s'effondre», ajoute-t-il dans une allusion aux maires de Franconville, Francis Delattre, et de Saint-Leu-la-Forêt, Sébastien Meurant, à l'origine des accusations.

Pour Me Mignard, «une autre condamnation dont il a été fait appel (pour rébellion à agents de la force publique en 2009) sera jugée par la Cour et elle concerne dans tous les cas des faits bénins».

«On peut s'étonner de ce que des informations fausses concernant des tiers, et même des mineurs, aient pu être mises à la charge de Monsieur Ali Soumaré. La passion politicienne a animé l'intention de lui nuire ainsi qu'à la liste qu'il conduit dans le département du Val-d'Oise», ajoute l'avocat, fustigeant des procédés «d'une extrême gravité».

«Dans les jours qui viennent», poursuit-il, le TGI de Pontoise «sera saisi de plaintes en diffamation, d'une procédure en atteinte à la présomption d'innocence, d'une plainte pour violation du secret professionnel et de révélations publiques de condamnations pénales réhabilitées». «Ces actions en justice viseront les auteurs de ces méthodes indignes», conclut l'avocat.

Eric Raoult: «Ce type, ça me le rend sympathique»

Eric Raoult, député UMP de Seine-Saint-Denis, a jugé que cette polémique était «une redoutable erreur», «une bêtise» de la part de l'UMP, critiquant vivement Valérie Pécresse, chef de file de l'UMP pour les élections en Ile-de-France. «Si on veut un réflexe anti-droite sur la couleur de peau, on ne fait pas mieux», a ajouté l'élu, qui avait été écarté de la direction de la liste UMP en Seine-Saint-Denis, finalement confiée à Bruno Beschizza, responsable d'un syndicat de police.

«Ce type (M. Soumaré, ndlr), ça me le rend sympathique», a-t-il poursuivi, ajoutant: «être à droite, c'est répondre à des valeurs». «On est plus sur un ring de boxe que sur une arène politique», a estimé le député, assurant que Valérie Pécresse «ne (lui) adresse plus la parole depuis un mois».

«Dans un climat délétère et raciste»

Pour Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, cette «campagne ignoble» s'inscrit «dans un climat délétère et raciste que le "débat" sur l'identité nationale n'a fait qu'amplifier».

«Plombé auprès de la population par la politique de Sarkozy, l'UMP essaye, par ce moyen, de faire oublier les attaques du gouvernement contre les services publics, les droits sociaux, comme la retraite à 60 ans», indique Olivier Beasancenot.

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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