Politique


Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 11:45

Dans l'unité, 450 syndicalistes lancent un appel :

 

 

Ensemble

pour le retrait du projet de loi sur les retraites

et pour nos revendications


Il faut maintenant un mouvement reconductible

et bloquer leur système économique

 

 

Après le Parlement, le Sénat va voter la loi de contre-réforme des retraites qui allonge le nombre d’années de travail pour toutes et tous et pénalise plus encore les salarié-e-s aux carrières discontinues, les femmes et celles et ceux exposé-e-s aux métiers pénibles. Cette réforme n’a comme objectif que de faire des économies sur le dos des travailleurs/ses tout en sapant les bases de notre système de retraites par répartition pour le livrer aux assurances et aux banques.

 

Le travail d’explications mené depuis des mois, l’unité d’action syndicale, les millions de manifestant-e-s lors des mobilisations de mai, juin, septembre et du 2 octobre, ont créé un rapport de force qui montre que les salarié-e-s peuvent gagner et imposer au gouvernement le retrait de son projet de loi. Malgré de désaveu massif, ce gouvernement noyé dans les magouilles et les dérives racistes refuse de retirer son projet, tentant d’imposer une défaite et un recul majeurs au mouvement social.

 

Les jours qui viennent sont décisifs. De partout la colère et la volonté de se mobiliser montent. Nos revendications sur les salaires, les conditions de travail, l’emploi, s’ajoutent partout à notre refus de ce recul social.

 

Syndicalistes CGT, SOLIDAIRES, FSU, FO, CFDT, CNT, CDTM, CTU, LAB, STC nous mettons tout en œuvre pour que, dès maintenant, se développe un mouvement interprofessionnel d’ampleur dans tout le pays : la grève générale, reconductible, le blocage de l’économie par celles et ceux qui la font tourner mais n’en profitent pas, sont à l’ordre du jour.

 

C’est maintenant qu’il faut y aller, pour gagner !

 

voir les 450 premier-e-s signataires de l'appel

Pour signer l'appel, envoyer un mail à :

signature.appeldes450@yahoo.fr 

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
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Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 01:21

 

Après le 12, le 13, le 14 , le 15, le 16.....En grève jusqu'à la victoire !

 

Bloquer le pays pour bloquer la réforme !

Face aux succès des journées de grèves et de manifestations du 7, du 23 septembre et du 2 octobre, le gouvernement continue d'expliquer que les manifestations ne comptent pas, que la mobilisation s'essouffle. Bref, il reste sourd et aveugle aux revendications des millions de salariés, des jeunes et des précaires. Revendications contre la réforme des retraites mais aussi sur l'emploi, les salaires, les conditions de travail. Le ras-le-bol est général.

Face à la détermination gouvernemental, nous sommes de plus en nombreux à penser qu'il faut lui imposer une détermination sociale en établissant un rapport de force supérieur à celui du gouvernement. Et le meilleur moyen, pour gagner, passe désormais par des mobilisations resserrées, unifiées. Par des grèves reconductibles dans différents secteurs bloquant l'économie du pays.

Beaucoup de salariés le comprennent aujourd'hui et c'est pour cela que depuis quelques jours de nombreux secteurs du public comme du public appellent désormais à la grève reconductible à partir du 12 octobre. C'est le cas à la R.A.T.P, à la S.N.C.F, à la Culture,à l'E.D.F, à l'équipement mais aussi dans la Chimie ou encore la métallurgie. Les jeunes sont également dans le coup : de nombreux lycéens sont dores et déjà dans la bataille car ils ont bien compris que cette réforme les concernait aussi.

Gagner devient possible!

La mobilisation et la détermination pour faire reculer le gouvernement montent chaque jour un peu plus. Le sentiment que nous pouvons gagner collectivement s'amplifie. Le gouvernement lui-même en a conscience : les deux micro-modifications concernant les femmes ne changent rien sur le fond de cette contre-réforme mais prouvent qu'il craint un affrontement social d'ampleur. Raison de plus pour ne rien lâcher car nous savons que le rapport de force entre les classes ne sera pas le même si Sarkozy arrive à faire passer sa réforme ou au contraire si le mouvement ouvrier arrive à le bloquer.

C'est maintenant que ça se passe et dans la rue. L'ensemble des appels à la grève reconductible à partir du 12 octobre ainsi que la nouvelle journée de manifestations du samedi 16 octobre à l'appel de l'intersyndicale,donnent confiance à l'ensemble des travailleurs pour amplifier la mobilisation, pour modifier le rapport de forces et faire reculer le gouvernement.

Ne nous arrêtons pas au 12 octobre ! Nous pouvons gagner!

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
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Mercredi 6 octobre 2010 3 06 /10 /Oct /2010 18:59

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Les mensonges du gouvernement n’y feront rien, une chose est sûre : la mobilisation contre la réforme Sarkozy-Fillon-Woerth des retraites ne faiblit pas.

Le 2 octobre, beaucoup de nouveaux manifestants ont défilé dans plus de 200 villes sur tout le territoire. Les cortèges étaient différents de ceux des 7 et 23 septembre. Moins de salariés venus des grandes entreprises, mais plus de salariés de catégories et de métiers qui ne peuvent faire grève ou ne sont pas organisés syndicalement, un public beaucoup plus large, et plus de jeunes. Plus familiale mais tout aussi déterminée. En fait, il s’agit bien d’un nouvel élargissement de la mobilisation, représentatif du rejet de la politique de Sarkozy par plus de 70 % de la population. Mais après ce nouveau succès nous ne devons pas nous arrêter là. Le gouvernement n’est pas décidé à reculer sous la seule pression de l’opinion publique exprimée par les sondages et la participation aux manifestations. La septième loi en dix ans sur l’immigration, les propos racistes des ministres et l’agitation de la menace terroriste ne permettent même pas à ce gouvernement de retrouver une quelconque légitimité.
Il faut donc franchir un pas dans la mobilisation. Il n’y a pas d’autre solution pour bloquer ce plan de destruction de notre système de retraites, que de bloquer l’activité économique et sociale du pays. Le gouvernement veut non seulement nous imposer une défaite sur les retraites, symbole de son quinquennat, mais aussi continuer par la casse de la Sécurité sociale, de l’école, de l’hôpital public, ce qui reste des 35 heures et par de nouvelles atteintes aux libertés publiques.
Les salariés de nombreuses professions, de nombreuses régions ont bien compris cette volonté du gouvernement de nous attaquer sur tous les terrains.
C’est bien pourquoi beaucoup de mobilisations se développent sans attendre les journées nationales. Ainsi, plusieurs milliers d’infirmiers anesthésistes ont défilé vendredi 1er octobre dans les beaux quartiers de Paris, les dockers de plusieurs ports sont en grève non seulement pour leurs emplois et la pénibilité mais aussi, parce que pour eux aussi tout est lié, pour les retraites. Plusieurs centaines de salariés de Ford-Bordeaux ont troublé la fête du Mondial de l’automobile en manifestant dans le Salon pour la sauvegarde de leurs emplois.
Certes, salariés et équipes syndicales restent marqués par les échecs et les reculs des dernières années. La dernière déclaration de l’intersyndicale du 4 octobre cache mal le refus des principales confédérations d’engager l’affrontement avec le gouvernement. Mais dans les entreprises, les bureaux, les quartiers, les écoles, les hôpitaux... la dégradation des conditions de vie et de travail, la politique raciste du gouvernement provoquent la colère et la révolte. Partout nous devons susciter, amplifier les mobilisations, les grèves, les débrayages, les blocages. Il ne faut plus seulement débattre de la grève reconductible mais gagner partout l’engagement de la mobilisation sur cette voie. Face à la chape de plomb médiatique, nous devons faire circuler les informations, prendre contact de secteur en secteur, de ville en ville. Moins que jamais le développement de la grève reconductible ne sera le seul résultat de consignes nationales ni de spontanéités locales. Si quelques décisions fermes sont d’ores et déjà prises dans cette direction (RATP) de nombreuses structures semblent prêtes à s’y engager (SNCF, Éducation, CGT Seine-Maritime, Bouches-du-Rhône et Paris, intersyndicales Ville de Paris et plusieurs « territoriaux », Fédération chimie CGT, etc.). L’action concertée des équipes syndicales et des militants convaincus et sincèrement engagés dans la construction de l’affrontement peut modifier le rapport de forces et faire reculer le gouvernement.
N’attendons pas le 12 octobre, ne nous arrêtons pas au 12 octobre.
Robert Pelletier

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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 12:43

 

VERS LA GREVE GENERALE MAINTENANT!

2 octobre : autant que le 23 !
Pari réussi samedi dernier. Au-delà de la guerre des chiffres, il est un constat qu'il faut faire : la mobilisation ne faiblit pas. Même si ce ne sont pas tout à fait les mêmes manifestants qui ont défilé samedi par rapport à ceux des 7 et 23 septembre, le nombre de participantes et de participants est comparable. C'est, encore une fois, le signe d'un haut niveau de rejet de la réforme et du discrédit du pouvoir. Ce qui est largement confirmé par la dernière enquête de popularité concernant le chef de l'Etat, ce dernier devant faire face à 76% de mécontents. L'idée qu'il est possible de l'emporter face à Sarkozy a gagné considérablement du terrain. La légitimité même de son pouvoir est atteinte. Il est devenu totalement insupportable aux  yeux d'une large majorité de la population que Sarkozy et son entourage continuent de  gouverner jusqu'en 2012.
Le succès de la journée de samedi est un véritable encouragement à poursuivre et un tremplin supplémentaire pour aider à la réussite des nouvelles échéances.

La grève reconductible en discussion
D'ores et déjà des appels intersyndicaux appelant à discuter partout de la reconduction de la grève circulent. C'est le cas de celui des Bouches-du-Rhône par exemple.
Des secteurs également ont cessé le travail comme les agents du port de Marseille qui, réunis lundi 4 octobre  après-midi en assemblée générale, ont reconduit la grève. Cette dernière paralyse les terminaux pétroliers de Lavera et Fos-sur-Mer.
Dans la chimie, chez les cheminots, la volonté d'en découdre et d'aller plus loin se manifeste de plus en plus fort. À la RATP, la CGT appelle à la grève illimitée à partir du 12 octobre.
Globalement, les appels intersyndicaux, dans de nombreuses villes et pour de nombreuses activités, indiquant qu'il faut engager des actions reconductibles, se multiplient.

Après le 12 octobre, on continue
Dès aujourd'hui et jusqu'au 12 octobre, il est primordial de faire grandir le rapport de force en faveur de ceux et celles qui luttent. Face à un pouvoir qui affiche sa détermination, de nombreux salariés et de nombreuses équipes militantes syndicales durcissent le ton et comprennent qu'il faut opposer notre détermination. Cela exige de poser la question de la reconduction de la grève. Si ça se pose déjà par endroits, c'est partout que cette démarche et ce choix doivent être pris après le 12 octobre.
Seule la grève générale, c'est-à-dire le blocage de l'économie du pays, pourra faire flancher ce gouvernement. Aujourd'hui c'est possible et l’on peut gagner. On ne lâche rien!

Mardi 5 octobre

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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 10:57

Olivier Besancenot a apporté mardi son soutien à un mouvement de grève reconductible contre la réforme des retraites, estimant que face à «un gouvernement sourd et aveugle», il fallait envisager de «bloquer l'économie pour bloquer la réforme».
«On a tous compris que même des grandes manifestations - deux fois 3 millions c'est quand même pas rien -, même des taux de grève impressionnants sur 24 heures ne suffisent pas, donc la question de la reconduction de la grève est en effet posée et nous, on la soutient», a déclaré le porte-parole du NPA sur France Inter.
«A un moment donné, s'il faut bloquer l'économie pour bloquer la réforme eh bien il faut en passer par là parce qu'on a un gouvernement qui est sourd, aveugle aux revendications», a-t-il affirmé. «Aujourd'hui, on est dans un bras de fer, et un bras de fer il faut l'assumer».

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Dimanche 3 octobre 2010 7 03 /10 /Oct /2010 09:58

Réforme des retraites : la pression sur l'Elysée s'accentue

 

Manifestation à Marseille, samedi 2 octobre.
AFP/VINCENT BEAUME
Manifestation à Marseille, samedi 2 octobre.

 

Les syndicats ont remporté leur pari. La cinquième journée d'action contre le projet de réforme des retraites, samedi 2 octobre, a montré quele niveau de mobilisation reste élevé dans le pays. Le succès de ce rendez-vous, le troisième en un mois, n'allait pas de soi, d'autant que le texte gouvernemental a été voté à l'Assemblée le 15 septembre. Mais comme l'avaient pronostiqué les organisations syndicales, la mobilisation a été grosso modo "dans les mêmes eaux" que le 23 septembre : "près de 3 millions" de manifestants en France, selon la CGT; 899 000, soit une baisse de 98 000, selon la police (Voire notre carte des manifestations en France, ville par ville).

La balle est désormais dans le camp de l'Elysée et du gouvernement : ils vont devoir ajuster leur stratégie en prévision de l'ouverture, mardi 5 octobre, du débat sur le projet de réforme au Sénat mais aussi de la journée de grèves et de manifestations du 12 octobre.

 

"NOUS NE RECULERONS PAS"

"La moyenne nationale, ce sera autour des trois millions comme le 23 septembre. Donc, nous ne reculerons pas", a redit, au départ de la manifestation parisienne, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault. "Le gouvernement ne peut pas en rester là. Il doit ouvrir le dialogue", a estimé son homologue de la CFDT, François Chérèque. Les syndicats interprètent le niveau de mobilisation de samedi comme le signe d'un ancrage de la contestation. Ils estiment avoir marqué des points dans l'opinion sur le caractère injuste du projet de réforme, en particulier pour les femmes et pour les travailleurs les plus modestes, et sur la responsabilité du pouvoir dans l'accroissement des inégalités.

Et ils pensent disposer d'un large capital de sympathie dans l'opinion qui fait actuellement défaut au chef de l'Etat. A preuve, selon eux, ce sondage CSA pour L'Humanité de samedi selon lequel 71 % des Français soutenaient l'appel à manifester. Un chiffre inédit, qui renvoie à un autre record, à la baisse celui-là, pour la cote de confiance de Nicolas Sarkozy.

Selon la dernière enquête TNS-Sofres, le président enregistre un record d'impopularité avec 72 % de mécontents. "Le gouvernement ne peut pas se permettre de ne pas nous entendre", s'est exclamé samedi matin, sur Europe 1, M. Chérèque. "Continuer à parier sur l'effritement du mouvement, ce n'est pas une stratégie", a-t-il précisé en début d'après-midi. L'exécutif est resté jusqu'à maintenant inflexible. Il n'a saisi aucune des perches qui lui ont été lancées par le numéro un de la CFDT. Le chef de l'Etat et le premier ministre ne veulent pas toucher au cœur de la réforme, c'est-à-dire au recul des âges de la retraite de 60 à 62 ans pour l'âge légal de départ et de 65 à 67 ans pour l'âge de la pension sans décote. "Je comprends la colère et les inquiétudes, mais le rôle d'un chef de l'Etat, c'est de prendre ses responsabilités", a réaffirmé le président vendredi.

 

"L'AUTISME DU POUVOIR"

L'intransigeance présidentielle durera-t-elle ? C'est ce que pensent les leaders syndicaux. Au Sénat, où le pouvoir ne dispose que d'une majorité relative, l'exécutif devra certes composer avec les centristes, partisans de maintenir, dans certains cas, le plafond des 65 ans pour la pension sans décote, mais aussi avec le président (UMP) du Palais du Luxembourg, Gérard Larcher, plus enclin que M. Sarkozy à la souplesse.

Toutefois, l'Elysée est convaincu que la répétition des journées d'action tient du rituel social en France et que le mouvement de contestation, de "décélération notable" en "légère inflexion", finira par s'effriter comme en 2003. Il peut donc choisir d'attendre l'après-12 octobre pour décider, si cela s'avérait nécessaire, d'éventuelles concessions. L'exécutif pense que le temps joue pour lui et sait que la CFDT et la CGT n'ont aucune envie de s'engager dans des grèves reconductibles qu'elles estiment à hauts risques pour les salariés et pour le syndicalisme. Mais cette stratégie est dangereuse. Frustrée par "l'autisme du pouvoir", une partie des contestataires de la réforme peut miser sur la radicalisation du mouvement pour se faire entendre. Et dans ce cas de figure, qui n'est pas le plus certain, c'est bien le chef de l'Etat qui serait en première ligne, accusé d'avoir jeté de l'huile sur le feu et d'avoir trop tardé à sortir du blocage actuel.

Claire Guélaud
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 17:50

Pour le retrait du projet de loi sur les retraites!
Le succès du 2 octobre doit permettre de construire la grève générale !

Un projet rejeté massivement

A deux reprises à deux semaines d'écart, près de trois millions de manifestants sont allés battre le pavé pour exiger le retrait du projet de loi sur les retraites, le maintien d’une retraite à 60 ans. Et ce sont des retraites à taux plein que nous devons exiger avec le retour aux 37,5 annuités pour toutes et tous. Les manifestants refusent une réforme injuste, notamment pour les femmes qui seraient les plus pénalisées. Le 23 septembre, de nouveaux secteurs ont rejoint  la mobilisation comme la jeunesse et les salariés du privé plus mobilisés qu'auparavant. Au-delà de la réforme des retraites, c'est le gouvernement lui-même qui est rejeté.
Les succès du 7 septembre et du 23 septembre ont redonné confiance aux grévistes qui étaient dans la rue ces jours-là, mais aussi à celles et ceux qui soutiennent la mobilisation mais qui ne peuvent pas faire grève. La manifestation du samedi 2 octobre doit donc être l'occasion pour  ces derniers de descendre dans la rue le plus massivement possible afin de franchir une nouvelle étape dans la mobilisation.

Pour gagner, développer la grève
Nous savons tous et toutes que, pour gagner, c’est une véritable confrontation avec le gouvernement qu’il faut engager ! Et cela passe par la grève générale reconductible pour faire céder Sarkozy !  L'intersyndicale, après le 23 septembre, propose  comme perspective cette journée de manifestations le samedi 2 octobre et une nouvelle journée de grève le mardi 12 octobre. Pour nous, ce calendrier est tardif. Il aurait dû être plus resserré, plus offensif ! Toutefois, il faut se saisir de ces temps forts pour entraîner dans la mobilisation.

La réussite du 2 octobre est une étape indispensable pour franchir un cap dans la mobilisation ! Et sans attendre le 12 octobre, partout où c'est possible, la reconduction de la grève doit être mise en discussion et décidée si les conditions en sont réunies. Les actions de blocages comme ce fut le cas, il y a quelques jours, au Havre, à la raffinerie de Savoie et dans de nombreux endroits doivent se développer pour montrer notre détermination. Pourquoi, par exemple, ne pas être en grève dès ce mardi 5 octobre, premier jour de débat du projet de loi au Sénat ? 

Obtenir le retrait c'est possible. La mobilisation peut encore s'amplifier. Alors on ne lâche rien, on continue en frappant de plus en plus fort, à commencer par la manifestation de ce samedi 2 octobre.

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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 16:16

TEMPS FORT : Clermont-Ferrand

La Montagne

Des hommes et un meeting de combat

Ils ont attiré plus de 1.200 personnes à Clermont mais on s'y attendait. À la réputation oratoire du trio Besancenot-Chassaigne-Mélenchon s'ajoutaient les raisons d'un combat qui réunit exceptionnellement toute la gauche.

 

Jean-Paul Gondeau

Du PS au NPA en passant par le PC, les Verts, les Alterékolos, la CGT, Solidaires, la FSU, l'UNEF, ATTAC et autres associations féministes, caritatives et philosophiques, tout le « peuple de gauche » était représenté, hier soir dans la trop petite Maison du Peuple à Clermont. Et pour une bonne et simple raison : faire céder le gouvernement sur la réforme des retraites comme l'ont clamé et proclamé tout au long de la soirée les seize intervenants, dont Olivier Besancenot (NPA), André Chassaigne (PC) et Alain Lipietz (Europe Ecologie-Verts). Seul manquait à l'appel le socialiste Razzy Hammadi, excusé « pour des problèmes personnels » et remplacé par Gérard Courtadon, trésorier de la fédération du Puy-de-Dôme, puis Gérard Filoche, membre du conseil national PS.

Pour donner du corps à ce meeting de combat, rien ne vaut ce trio de choc Besancenot-Mélenchon-Chassaigne. Le premier nommé avait même adopté le langage d'un coach sportif : « nous sommes à une étape importante du bras de fer contre le gouvernement, chaque meeting permet de regonfler le moral de tout le monde [?]. La partie n'est pas perdue, gagner c'est possible. Il y a un gros bordel (sic) à droite qu'il faut savoir exploiter ».

Au passage, le leader du NPA a donné une bourrade à ses deux coéquipiers tiraillés par leurs ambitions présidentielles : « on ne doit pas regarder tout de suite 2012, ce n'est pas le moment. Il faut tenir bon sur la retraite à 60 ans et à taux plein ».

Une remontrance qu'André Chassaigne n'a pas relevé, trop occupé à faire partager son enthousiasme de lutteur : « le gouvernement peut céder, le rassemblement s'élargit : les jeunes, les femmes, le privé ». Un Chassaigne transporté pour lequel son « rival » Jean-Luc Mélenchon aura ce mot en aparté : « je me suis dit en voyant son résultat aux régionales : ce gars-là ne doit pas être si mauvais ».

Le sénateur de l'Essonne ne croit guère en ses condisciples qui examineront le texte de la réforme pendant trois semaines. Il a ironisé : « le sénat est extrêmement inventif quand il s'agit de prendre des mesures réactionnaires ». Bref, le salut ne peut venir que de la rue et rien que de la rue.

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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 13:14

 

 

Meeting unitaire Jeudi 30 septembre 2010 à Niort 20h30 Théâtre Jean Richard 202 avenue St Jean d'Angely à Niort  avec Claude DEBONS membre du collectif national, Christian MAHIEUX Syndicaliste et Michel DEBOEUF (NPA).

   

 

RETRAITES : LA BATAILLE CONTINUE !

Nous ne lâcherons pas avant d’avoir obtenu le retrait de la loi !

Des manifestations d’ampleur exceptionnelle ont rassemblé des millions de personnes à travers tout le pays. Aujourd’hui, la bataille contre la réforme proposée par le gouvernement s’amplifie.

Le collectif unitaire (PC, PG, NPA, Europe écologie, FASE, ATTAC, CNL, Solidaires 79, Planning Familial) dénonce cette réforme injuste qui enterre la retraite à 60 ans, augmente les durées de cotisations et aggrave les inégalités entre les hommes et les femmes, sans pour autant permettre de garantir la pérennité de notre système de retraites par répartition.

Le gouvernement a beau répéter qu’il n’y a pas d’autre choix, 70% des Français-es ne veulent pas de cette loi. Il n’y a pas de fatalité, ni démographique, ni financière. Ce n’est pas l’intérêt général des retraités, ni du pays qui guide les choix gouvernementaux. Avec sa contre-réforme de régression sociale et d’austérité, Sarkozy veut juste assurer les banquiers que la politique menée préservera leurs profits.

Nous voulons au contraire, garantir les droits du plus grand nombre, en partageant autrement les richesses. Nous nous battons tous ensemble avec des millions de citoyen-nes, avec les syndicats pour imposer le droit de vivre sans travailler pendant une partie de sa vie et celui de vivre en bonne santé les meilleures années de sa retraite.

De l’argent il y en a, une autre politique est possible. Nous pouvons, nous devons faire entendre nos exigences citoyennes Nous sommes des millions dans les rues : Monsieur Sarkozy, son gouvernement et ses représentants au parlement font la sourde oreille.

La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, l’idéologie absurde du « travailler plus » et la destruction des solidarités sociales.

Nous appelons à un GRAND MEETING CITOYEN pour stopper cet engrenage.

  Collectif retraite

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Dimanche 26 septembre 2010 7 26 /09 /Sep /2010 12:11

JOURNEE D’ACTION Contre la loi BESSON

Les associations ayant appelé à la journée d’action du 4 septembre appellent à une journée d’action contre le projet de loi Besson qui passera fin octobre début novembre au Sénat.

Comme le 4 septembre, partout en France, des manifestations doivent donner un coup d’arrêt à ces dérives autoritaires et racistes

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Dimanche 26 septembre 2010 7 26 /09 /Sep /2010 06:05

 

  Grenelle de la mer

 

le modèle productiviste tant au niveau de l’agriculture qu’au niveau de la pêche nous entraîne droit dans le mur (pollutions des eaux de surface, nappes phréatiques,  mers et océans, marées vertes, bleues, noires, pillage de la ressource halieutique, disparition des petits paysans et pêcheurs …). Non seulement, ses serviteurs zélés, tenants du capitalisme et du libéralisme le plus sauvage ne tirent aucune leçon des crises actuelles et passées, mais ils poursuivent leur entreprise de recherche effrénée du profit en sacrifiant sans vergogne les territoires et les femmes et les hommes qui y travaillent et y vivent.

 

 

La pêche mondiale est en pleine restructuration. L’Europe et les gouvernements complices privilégient la pêche industrielle ravageuse, au détriment de la pêche artisanale. Ils ont programmé la disparition de cette pêche artisanale.

 

 

Depuis des années 1980 : disparition ou faillites d’armements, plans de casse, disparition en grand nombre d’emplois de pêcheurs mais aussi d’emplois induits : construction et réparation navale, transformation du poisson (1 emploi en mer correspond à 4 emplois à terre).

 

Qui se soucie de la disparition de la pêche artisanale sur nos côtes et de la situation de marins de la pêche hauturière qui partent quinze jours en mer pour un salaire parfois inférieur à 100 €.

 

Qui se soucie des pécheurs abandonnés par le pouvoir qui claironne son opposition à la politique des quotas à Boulogne et envoie son sbire de la pêche négocier comme un marchand de tapis l’augmentation des prises extra-européennes contre des contrats gaziers. Qui se soucie de l’importation massive de ces produits issus de la pêche industrielle ou de l’aquaculture intensive, avec la complicité de la grande distribution française, importations bien moins chères, qui rendent impossibles la vente des produits locaux, gaspillés et rejetés à la mer.

 

Crise de la conserverie : depuis l’ouverture des marchés et frontières, les conserveries ont les unes après les autres disparues ou rachetées par des grands groupes agro-industriels ou des fonds de pension et délocalisées, après pillage du savoir faire, brisant sans contreparties le tissu industriel de petites et moyennes villes côtières, ne laissant les souvenirs du grand métier et la tradition ouvrière qui en découlait qu’aux rayons des  écomusées que visitent les touristes et les enfants de nos écoles.  Ces crises n’ont pas été catastrophiques pour tous, les lobbys touristiques se sont emparés des petits ports pour en faire des lieux de riche villégiature.

 

D’un autre côté, la défense nationale, par sa main mise sur les territoires bretons, empêche tout développement industriel en monopolisant les équipements portuaires, alors qu’elle se désengage, laissant derrière elle friches et suppressions de postes, cortège de licenciements dans la sous-traitance et désert économique dans une région sinistrée. L’état, la marine nationale ont une dette envers la Bretagne. Ils ne laissent que des ruines industrielles, sans reconversion alors que les possibilités d’investissement dans une industrie écologiquement responsable et les compétences existent : construction et déconstruction navale, développement des énergies renouvelables liées à la mer…

 

Les pêcheurs artisans du monde entier subissent ces mêmes criminelles décisions du capitalisme le plus cynique. Les nations se désintéressent totalement des drames des populations littorales, du moment qu’elles peuvent pomper avidement les derniers profits et piller les mers du globe.

 

Urgence écologique, économique et sociale !

 

Voici plus d'un an que le gouvernement avait, en grande pompe, après des simulacres de concertation, édité le document du "Grenelle de la mer".

Nous attendons toujours les mesures qui devaient voir le jour à l'issue de cette parution. Vent ! Esbroufe !

 

Nous vous attendons le 30 octobre, à partir de 10 heures, salle Cap Caval, à Penmarc'h, pour débattre et construire ensemble "l'Autre Grenelle de la mer" , lui bâti sur les réalités de l'urgence économique, sociale et écologique.

 

Trois grandes thématiques seront abordées autour de personnalités politiques, syndicales ou associatives reconnues pour leurs compétences, leurs engagements et leurs combats qui éclaireront et animeront les débats.

 

- le matin :                   1/- La mer et l'industrie (énergie, construction et déconstruction   

                                   navale, agro-alimentaire, tourisme...)

- l'après-midi :            2/- La mer, biodiversité fragile, l'eau, zones humides, marées vertes...

                                    3/- La pêche : quel avenir pour le métier ?

 

Hormis ces forums débats, nous invitons les associations locales qui agissent dans le cadre de la protection de l’environnement maritime qui tiendront des stands d’exposition présentant leurs actions et interventions.

 

La série de débats se conclura par des interventions laissées à un orateur du NPA ainsi qu’à des personnalités politiques que nous souhaitons d’audience nationale ou internationale. Lors de ce meeting, la parole sera également donnée à l’association des familles des victimes du naufrage du « Bugaled Breizh »

 

Chaque débat fera l’objet de prises de notes et de relevés de conclusions avec expression de revendications et de propositions. Une plaquette ou document qui servira de texte cadre ou fondateur de décisions sera édité à l’issue de cette journée. Ce document s’appellera: "Les actes de Penmarc'h ".

 

Nous souhaitons élaborer ce document de façon unitaire avec les organisations politiques de gauche, les syndicats, les associations, les citoyennes et citoyens intéressés par ces problématiques. Nous désirons cette élaboration unitaire afin de constituer une force capable de porter ces revendications et propositions au niveau des institutions européennes, nationales et régionales.

 

Cette journée s’achèvera par une partie musicale.

 

Deux artistes ou groupes sont programmés :

 

-          Marie Aline Lagadic : Chants des sardinières (Chants des ouvrières bretonnes du début du siècle)

-          HK et les Saltinbanks

 

Afin de pouvoir prévoir l’hébergement des personnes intéressées par cette manifestation, il est important de prendre contact à l’adresse suivante : le-pape.masson@orange.fr

   

Pour les comités NPA Ouest Bretagne,

Louis Le Pape

 

PS : Pour les personnes qui viennent en avion : Quimper Pluguffan, par le rail Quimper.

Signalez votre heure d’arrivée, nous organiserons une navette jusqu’à Penmarc’h.

Par la route : Quimper, Pont l’Abbé, Penmarc’h. La salle Cap Caval sera fléchée à partir de Penmarc’h

 

 

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 25 septembre 2010 6 25 /09 /Sep /2010 06:02

Retraites :
Après le 24 juin, le 7 et le 23 septembre, amplifier maintenant le mouvement !

Encore plus nombreux et déterminés

Après le 24 juin et le 7 septembre, la journée de grève et de manifestations du 23 septembre a été un nouveau succès. Trois millions de manifestants sont allés, une nouvelle fois, battre le pavé pour exiger le retrait de ce projet de loi injuste pour l'ensemble des salariés - et, en particulier, pour les femmes – et qui correspond point par point aux exigences du Medef.
La mobilisation contre ce projet, n'en déplaise à Sarkozy et sa clique, va crescendo. Les taux de grèves restent forts et de nouveaux secteurs comme la jeunesse et le secteur privé rejoignent désormais la mobilisation. C'est le cœur même du projet de loi qui est massivement rejeté aujourd'hui et la principale revendication dans les 230 défilés du 23 septembre était bel et bien le retrait. On le voit clairement : les bobards du gouvernement ne passent pas.

La politique de Sarkozy ? Cynisme et mépris
Malgré ce nouveau succès de la mobilisation, Sarkozy et son gouvernement font toujours la sourde oreille.  Pire, ils méprisent la colère sociale en menant une bataille de désinformation sur les chiffres. Ils osent même affirmer qu'il y aurait de plus en plus de monde adhérerait à leur projet. Mais ce cynisme n'arrive pas à cacher la fragilité d'un gouvernement aux abois qui utilise toutes les ficelles pour durer : la politique de la peur avec les menaces terroristes, ou encore celle de la division avec la chasse aux étrangers, en particulier les Roms.
Quoi qu'il fasse, le rejet de ce pouvoir est très fort. N’oublions pas que le coup du mépris, on nous l'a déjà fait en 1995 et au moment du CPE, en 2006 où, face aux mobilisations : Juppé comme Villepin avaient du faire marche arrière et reculer.

Ne pas attendre, construire le mouvement !
L'intersyndicale s'est réunie le 24 au matin et a décidé majoritairement d'appeler à une nouvelle journée de manifestations le samedi 2 octobre et à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le mardi 12 octobre. Nous regrettons que ces journées soient tardives dans le calendrier et que l’appel de l’intersyndicale ne soit pas plus clair sur la reconduction et les blocages, pourtant nécessaire pour faire reculer ce gouvernement.
Toutefois, il faut se saisir de ces temps forts pour convaincre tous ceux et celles qui pensent qu'il n'est pas possible de mettre un coup d'arrêt à Sarkozy. Et, sans attendre, partout où c'est possible, la reconduction de la grève doit être mise en discussion, et décidée si les conditions en sont réunies. Les actions de blocages, comme ce fut le cas au Havre, à la raffinerie de Savoie et dans de nombreux endroits doivent se développer pour montrer notre détermination.
Obtenir le retrait, c'est possible. La mobilisation peut encore s'amplifier.
Alors on ne lâche rien ! On continue en frappant de plus en plus fort !

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Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 18:10
 
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Malgré les tentatives d'enfumage du gouvernement, la journée de grèves et de manifestations du 23 septembre a été un franc succès. 3 millions de manifestants, des défilés dans plus de villes et de localités que le 7, le mouvement est loin de s'essouffler. C'est un signe supplémentaire de la profondeur du mécontentement, de l'ampleur du rejet du projet de loi sur les retraites, du discrédit qui frappe le gouvernement et encore plus particulièrement le ministre Woerth.

La tonalité des manifestations était plus combative encore que le 7 septembre et la question de la reconduction se pose dans de nombreux endroits. Des AG sont prévues notamment dans la Chimie en ce sens. Des opérations de blocage de rocades ont eu lieu ce matin, vendredi 24.

L'intersyndicale nationale vient de se réunir et a décidé d'appeler à une nouvelle journée de manifestations le samedi 2 octobre afin de permettre l'expression conjointe du mouvement gréviste et de la majorité de la population qui soutient le mouvement. Elle appelle également à une nouvelle journée de grèves et de manifs le mardi 12 octobre.

Si pour notre part nous souhaiterions que les appels à la mobilisation soient plus radicaux, en terme d'appel à la reconduction des grève, nous appelons à faire des temps forts de mobilisations à l'appel de l'intersyndicale des réussites qui montrent que le mouvement ne faiblit pas, qu'au contraire il s'enracine et progresse. Mais ces temps forts seront d'autant plus forts que la reconduction de la grève sera devenue une réalité dans un maximum d'endroits où cela s'avère possible, d'autant plus fort que les opérations de blocage s'organiseront partout.

Le gouvernement la joue '"droit dans les bottes" mais on a déjà vu des gouvernements adoptant cette attitude contraints à capituler en rase campagne le lendemain. Ce fut le cas en décembre 1995 contre le plan Juppé et en 2006 contre la loi Villepin instaurant un CPE et pourtant votée par le Parlement.

Le dossier des retraites n'est pas clos. Nous pouvons gagner. Les fissures apparaissent à droite car un député, ça cherche d'abord à être réélu et ces gens savent ce qu'il va leur arriver aux prochaines élections si ça continue comme ça. Le mouvement a de la réserve : toutes celles et ceux qui sont contre la politique du gouvernement ne sont pas encore venus battre le pavé. On a vu apparaitre des jeunes dans les manifs du 23 et ce phénomène peut et doit s'amplifier.

Contrairement à ce que dit Woerth, la "pédagogie" du gouvernement est moins efficace que celle des opposants au projet de loi. De plus en plus de monde comprend bien que sous couvert de sauver le système par répartition, il s'agit en fait de le tuer, de forcer à cotiser dans des assurances privées ou des fonds de pension. Personne n'a envie de mourir au boulot. L''argent existe pour conserver la retraites à 60 ans sans augmenter le nombre d'annuités voire même en retournant à la situation d'avant 1993, les 37, 5 annuité pour une retraite à taux plein dans le privé comme dans le public. Il suffirait d'y consacrer 3 points du PIB comme le dit Conseil d'orientation des retraites qui n'est pas un organisme infesté de dangereux gauchistes. C'est une question de répartition des richesses : il faut prendre sur les profits pour que nous puissions profiter de nos retraites. Moins d'argent pour les amis de Sarkozy, les Bolloré, les Bouygues, les Bettencourt et leurs collègues du CAC 40, c'est plus d'argent pour nos retraites, la sécu et nos salaires.

Alors on ne lâche rien ! On continue en frappant de plus en plus fort !

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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 22:07

 Meeting unitaire 30 septembre 2010 à Niort 20h30 Théâtre Jean Richard avec Claude DEBONS Parti de Gauche membre du collectif national et Christian MAHIEUX Syndicaliste SUD - Solidaires 

RETRAITES : LA BATAILLE CONTINUE ! Nous ne lâcherons pas avant d’avoir obtenu le retrait de la loi !

Des manifestations d’ampleur exceptionnelle ont rassemblé des millions de personnes à travers tout le pays. Aujourd’hui, la bataille contre la réforme proposée par le gouvernement s’amplifie.

Le collectif unitaire (PC, PG, NPA, Europe écologie, FASE, ATTAC, CNL, Solidaires 79, Planning Familial) dénonce cette réforme injuste qui enterre la retraite à 60 ans, augmente les durées de cotisations et aggrave les inégalités entre les hommes et les femmes, sans pour autant permettre de garantir la pérennité de notre système de retraites par répartition.

Le gouvernement a beau répéter qu’il n’y a pas d’autre choix, 70% des Français-es ne veulent pas de cette loi. Il n’y a pas de fatalité, ni démographique, ni financière. Ce n’est pas l’intérêt général des retraités, ni du pays qui guide les choix gouvernementaux. Avec sa contre-réforme de régression sociale et d’austérité, Sarkozy veut juste assurer les banquiers que la politique menée préservera leurs profits.

Nous voulons au contraire, garantir les droits du plus grand nombre, en partageant autrement les richesses. Nous nous battons tous ensemble avec des millions de citoyen-nes, avec les syndicats pour imposer le droit de vivre sans travailler pendant une partie de sa vie et celui de vivre en bonne santé les meilleures années de sa retraite.

De l’argent il y en a, une autre politique est possible. Nous pouvons, nous devons faire entendre nos exigences citoyennes Nous sommes des millions dans les rues : Monsieur Sarkozy, son gouvernement et ses représentants au parlement font la sourde oreille.

La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, l’idéologie absurde du « travailler plus » et la destruction des solidarités sociales.

Nous appelons à un GRAND MEETING CITOYEN pour stopper cet engrenage.

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Articles précédents:Tract unitaire diffusé à Niort en défense des retraites en préparation à la manifestation du 23 Septembre

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Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 19:49
 
Le NPA reporte son congrès de mi-novembre à mi-décembre

PARIS — Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a décidé dimanche de reporter son congrès, prévu du 10 au 14 novembre, au 10, 11 et 12 décembre pour "laisser un mois de plus de discussions aux militants", a annoncé à l'AFP Pierre-François Grond, du comité exécutif du parti.

Cette décision a été prise lors du Conseil politique national (CPN) du parti d'Olivier Besancenot qui se tenait ce week-end à Pantin (Seine-Saint-Denis).

"C'est un report pour laisser un mois de plus de discussions aux militants du NPA et permettre de décaler les congrès locaux", a expliqué M. Grond.

Mais les textes du congrès qui aura lieu à Montreuil "ont été adoptés comme prévu" lors du CPN, ce week-end, a-t-il ajouté.

Le parlement du NPA se réunira à nouveau "les 6 et 7 novembre pour faire les derniers réglages avant le congrès et tirer les bilans de la séquence politique et sociale du moment".

Samedi, le CPN a adopté à 90% une résolution sur "la rentrée politique et sociale, les mobilisations et les retraites".

Dimanche, deux textes sur le programme ont été proposés et seront soumis au congrès. Un minoritaire et celui de la direction "sur les réponses à la crise" qui a été adopté à 83% des membres du CPN, selon M. Grond.

Par ailleurs, "trois textes d'orientation sont en concurrence". Celui soutenu par MM. Besancenot et Grond ("maintien d'un profil anticapitaliste, unitaire dans les mobilisations mais indépendant" du PS) a recueilli "un petit peu moins de 70%" au CPN, a-t-il affirmé.

Un texte plus unitaire estimant que "les portes sont encore ouvertes avec le Front de gauche" PCF-PG, a récolté 19% et un autre "plus identitaire" a obtenu 14%.

Tous ces textes seront bientôt disponibles sur le site internet du NPA, a précisé M. Grond.

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