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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 14:00

Allocution du Comité Poitevin France Palestine au rassemblement 16 janvier 2010 à Poitiers

Depuis janvier 2006, Israël et les pays occidentaux, imposent un siège meurtrier aux habitants de la Bande de Gaza pour les punir de continuer à résister. Ce blocus a été renforcé encore en juin 2007. On ne dénombre pas moins de 270 morts par manque de soins, soit par manque direct de médicaments, soit par interdiction de quitter le territoire pour recevoir un traitement à l’étranger. Même les convois d’aide humanitaire de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies (UNRWA) sont empêchés de livrer leurs cargaisons.

Gaza, ce sont 1,5 million d’habitants, confinés et pris en otage. Gaza, c’est un minuscule territoire de 360km², encerclé de murs, de barbelés et sous haute surveillance satellitaire. Gaza, c’est une population affaiblie, affamée et épuisée par la quête quotidienne d’un moyen de survie. Gaza, c’est sur ce territoire, qu’Israël déclenchait du 27 décembre 2008 au 18 janvier dernier, l’offensive « Plomb durci » ravageant complètement le pays et les hommes.

Présente à Gaza dès le 20 janvier, j’ai vu les maisons éventrées, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à leurs occupants. J’ai vu les zones agricoles ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. J’ai vu les restes de bombes au phosphore encore fumants dès qu’on les remettait à l’air libre. J’ai vu des quartiers entiers de maisons restées debout mais aux vitres éclatées et offertes aux courants d’air. Savez-vous que les nuits sont froides aussi à Gaza en hiver ? Et il n’y a pas de chauffage, pas même de lumière bien souvent puisque la centrale électrique a été détruite.

1419 morts dont 318 enfants et 111 femmes. Au moins 5300 blessés dont 1600 enfants et 830 femmes. Des mutilés à vie. Des centaines de maisons détruites. Des milliers de sans abris. Une infrastructure totalement anéantie. Toute une population traumatisée, dégâts invisibles mais profonds, allant du dégoût de la vie au désespoir, du retour de l’énurésie chez les enfants à la dépression et à l’hébétude.

Voilà le résultat des 22 jours d’agression barbare israélienne.

Or ce qui s’est passé là n’est pas une catastrophe « naturelle ». C’est le fruit délibéré d’une politique coloniale et raciste condamnée par toute l’humanité.

Un an après, les coupables de ce massacre, pourtant clairement identifiés, sont toujours en liberté. Plus même, ils ne sont même pas inquiétés. Plus encore, ils maintiennent toujours la population de Gaza sous blocus, empêchant toute organisation des secours et toute reconstruction et la condamnant à vivre dans des conditions infrahumaines. Ce qui fait dire à John Ging, directeur de l’UNRWA pour la Bande de Gaza : « Tout le monde sait depuis plus d’un an et demi que la situation est intenable et pourtant rien ne change. J’invite les responsables de la communauté internationale à se rendre à Gaza et à y observer les conséquences dévastatrices de la situation sur les êtres humains qui y vivent. »

Pourtant, au mois d’août dernier, la Commission des droits de l’Homme de l’ONU chargée d’enquêter sur la guerre, présidée par le juge Sud-Africain Goldstone, rendait public son rapport.

Ce rapport a été approuvé une première fois par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU le 16 octobre et par l’Assemblée générale de l’ONU le 5 novembre, à 114 voix pour, 18 contre et 44 abstentions dont la France.

Pourquoi ce rapport est-il important ?

C’est la première fois que les crimes de guerre israéliens sont aussi rigoureusement documentés dans un rapport officiel de l’ONU dont les recommandations sont claires. L’acharnement pour l’étouffer dont il fait l’objet de la part d’Israël et de ses amis, USA et France en tête, révèle son enjeu majeur : la lutte contre l’impunité comme moyen de parvenir à la paix. Comme l’a souligné Navy Pillay, Haut commissaire aux droits de l’homme, « une culture de l’impunité continue de prévaloir dans les territoires occupés et en Israël ».

Ce rapport est important également car il représente une analyse sans précédent, impartiale, de ce qui s’est joué à Gaza. Il met en jeu la nécessité de rendre des comptes et d’être responsable de ses actes au regard du droit international, incluant les Conventions de Genève, la Charte des Nations Unies, la Déclaration des Droits de l’homme.

Ce rapport est important enfin car, avant même qu’il soit suivi d’effet, il constitue une défaite morale pour Israël. Et c’est bien pourquoi cet Etat s’est empressé de lancer son appareil de propagande pour le dénigrer et qu’il continue à le faire aujourd’hui.

Il est de notre responsabilité, nous peuples du Monde, de faire que ce rapport, qui a fait écho à l’émotion et à la colère qu’une majorité de citoyens ont manifesté durant l’offensive israélienne dans la bande de Gaza, il est de notre responsabilité que ce rapport ne sombre pas dans l’oubli et soit porté devant la juridiction internationale compétente.

Oui, nous pouvons faire quelque chose pour que l’impunité ne prévale pas une nouvelle fois dans ce conflit. Pour que justice soit rendue aux Palestiniens, bien sûr. Mais pas seulement. Tous ceux de par le monde qui ont manifesté l’hiver d’hiver contre l’offensive israélienne, attendent réparation. Tous ceux qui sont partis fin décembre pour briser l’enfermement de Gaza, attendent réparation. Tous ceux qui s’opposent quotidiennement à l’expulsion et à la destruction des maisons palestiniennes en Cisjordanie ou à Jérusalem, qu’ils soient Palestiniens ou Internationaux, attendent réparation. Tous ceux qui ne font qu’exercer leur droit conjoint à la compétence universelle réclament réparation.

Laisser impunis les crimes commis à Gaza, c’est rayer 60 ans de droit international élaboré pour limiter le recours à la force dans la résolution des conflits.

C’est à nous de nous emparer des règles de droit international comme fondement des relations entre les peuples pour en finir avec l’impunité des criminels et de leurs complices.

Parmi les moyens à notre disposition, il y a la campagne BDS. Cette campagne a été lancée par une large coalition de mouvements politiques et sociaux palestiniens. Elle offre un cadre international pour agir à la fois au niveau institutionnel (les Etats et les institutions internationales) et à la fois au niveau de la société civile. D’un côté elle s’adresse à la communauté internationale, lui demandant de sanctionner un Etat qui viole systématiquement le Droit ; de l’autre elle appelle la société civile à l’échelle mondiale à agir, aussi bien comme individus que comme mouvements sociaux (syndicats, partis, conseils municipaux, associations, etc.) pour boycotter les biens, les personnalités officielles, les institutions, etc. qui représentent l’Etat colonial israélien, et pour faire pression pour que leur gouvernement les boycotte.

« Il y a deux manières de combattre », nous dit Machiavel dans la bouche du Prince « l’une avec les lois, l’autre avec la force. La première est propre aux hommes, l’autre nous est commune avec les bêtes ». Il ne tient qu’à nous que notre humanité qui s’est construite au fil des ans ne soit pas balayée par la barbarie.

Pour Gaza, pour la Palestine, pour nous, ensemble nous réclamons :

  • L’arrêt de toutes les exactions contre le peuple palestinien ;
  • La levée totale du siège de la bande de Gaza ;
  • Des sanctions pour l’agresseur Israélien ;
  • Qu’au plus tôt soient trouvées des solutions respectant les droits de chacun qui mettent fin au conflit.

Vive la résistance palestinienne !

Je vous invite à poursuivre la mobilisation en venant lundi 18 à 20h30 à l’Auditorium Mendes France assister à la projection d’un film tourné pendant la guerre par l’un des seuls 7 cinéastes présents à Gaza.

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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /Jan /2010 12:47
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Texte d’appel et signataires :

Afghanistan : Aucun renfort français !
L'Otan a déjà décidé de répondre favorablement à la demande de Barak Obama d'envoyer des troupes supplémentaires en Afghanistan. Le président Sarkozy a prévu d'annoncer lors de la Conférence de Londres du 28 janvier les détails de la contribution française.
Alors que, dans un sondage paru début décembre, 82% des sondés s'opposent à l'envoi de nouveaux soldats français, nous exigeons du président Sarkozy qu'il renonce à toute augmentation des troupes en Afghanistan, qu'il s'agisse de forces spéciales, de troupes régulières ou d'instructeurs militaires. La fuite en avant militaire décidée par Barack Obama, soutenue par l'Otan et saluée par Nicolas Sarkozy ne peut qu'aggraver la situation dramatique du peuple Afghan et déstabiliser encore plus la région. Nous condamnons le cynisme honteux du gouvernement français qui, dans le même temps, soutient l'escalade militaire et renvoie des réfugiés afghans dans un pays en guerre.
Cette sale guerre est une impasse. Dans un pays détruit par 30 années d'occupations étrangères et de guerres civiles, la reconstruction de l'Afghanistan sera difficile. Cela passera par une aide civile et financière de la part des pays occidentaux en réparation des dommages infligés au pays et à ses habitants. Cela exige en premier lieu l'arrêt des opérations militaires et le retrait des troupes de l'Otan afin de rendre au peuple afghan son indépendance et les clés de la reconstruction du pays.
Nous refusons que le gouvernement français utilise des centaines de millions d'euros pour l'occupation militaire de l'Afghanistan quand la crise sert à justifier les plans de licenciements et les attaques sur nos services publics. Nous refusons que le manque d'avenir donné à la jeunesse soit utilisé comme argument pour l'enrôler dans l'armée pour défendre des intérêts qui ne sont ni les siens ni ceux du peuple afghan.
Nous appelons à faire des 23 et 24 janvier des journées de mobilisation populaire dans toutes les villes de France pour exiger du gouvernement qu'il renonce à envoyer ne serait-ce qu'un soldat supplémentaire en Afghanistan et exprimer notre solidarité avec le peuple afghan en premier lieu avec ceux et celles qui se sont réfugiés dans notre pays. Nous appelons notamment à participer à la manifestation qui aura lieu à Paris le samedi 23 janvier.

AAW, ACG, ARAC, ATTAC-France, Collectif des iraniens contre la guerre, Collectif Faty KOUMBA: association des libertés, droits de l'homme et non-violence, Europe solidaire sans frontières (ESSF), Gauche Unitaire, FSU, Le Cedetim, Le Mouvement de la Paix, les Alternatifs, les Verts, LIFPL, Marche Mondiale des Femmes (MMF), M'PEP, MRAP, NPA, Organisation Femmes Egalité, PCF, PCOF, PG, Réseau Féministe "Ruptures", Union Pacifiste, Union syndicale Solidaires, Confédération Paysanne …
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 21:45

AFPS.jpg
Vendredi 22 Janvier 2010

Niort - 20H30 - Hôtel de la Vie Associative, rue Joseph Cugnot

L'Association France Palestine Solidarité des Deux-Sèvres vous invite à une réunion publique d'information et de débat sur la situation en Palestine,
1 an après le massacre de Gaza.

Michèle, membre de l'AFPS79, revient d'une mission de 2 semaines en Cisjordanie, au service du Peuple Palestinien. Elle présentera la situation actuelle en Palestine.

Un débat suivra sur la situation en Cisjordanie et à Gaza, et sur les actions de lutte contre l'impunité d'Israël.


Articles précédents

Poitiers - 16 Janvier - Gaza : on n’oublie pas !

Projection du film rachel à parthenay suivi d'un débat avec l'association france palestine…

Repas solidaire, musical et convivial organisé par l’association france palestine solidarité 79

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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 08:26
GAZA - Un activiste palestinien a été tué et trois autres blessés mardi soir dans un raid aérien israélien sur la bande de Gaza, a-t-on indiqué de source médicale palestinienne.

gaza01

AFP/Said Khatib

Un blessé palestinien à l'hôpital Nasir à Khan Yunis dans le sud de la bande de Gaza, le 5 janvier 2010




L'armée israélienne a confirmé ce raid lancé près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, sans donner de détails.

Selon des témoins, il visait un groupe d'activistes de ce territoire contrôlé depuis 2007 par le mouvement islamiste Hamas.

Un groupe armé palestinien, les "Brigades al Nasser Salaheddine" a annoncé dans un communiqué qu'un de ses militants, "Jihad Smeiri, est mort en martyr" dans ce raid.

Un des trois blessés a été grièvement touché, a indiqué à l'AFP le chef du service des urgences de l'hôpital de Gaza, Mouawiya Hassanein.

Israël répond généralement aux tirs de roquettes de Gaza par des raids aériens.

Les violences à la frontière en Israël et la bande de Gaza ont nettement diminué depuis l'offensive israélienne de l'hiver dernier contre le mouvement islamiste Hamas. Cette offensive a fait plus de 1.400 morts côté palestinien.

Le cessez-le-feu entré en vigueur le 18 janvier 2009 a tenu, en dépit d'actes de violence sporadiques.


Par AFP, publié le 05/01/2010 à 22:45
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 09:42

 

Rassemblement initialement prévu en décembre et reporté en janvier pour causes climatiques

Rassemblement unitaire pour la Palestine samedi 16 Janvier à 15h00 - Comité poitevin France Palestine – NPA 86 –Les Alternatifs – Communauté Musulmane de Poitiers – PCF section de Poitiers – Cap à gauche 86 – Sud Etudiants Poitiers – Le CAR

Le 27 décembre 2008, Israël déclenchait l’offensive « Plomb durci » contre la population de Gaza, déjà victime depuis deux ans d’un blocus quasi-total pour ne pas avoir élu les dirigeants voulus par le monde occidental.

1400 morts dont un tiers d’enfants. Des milliers de blessés. Des centaines de maisons détruites. Des milliers de sans abris. Une infrastructure totalement détruite. Des terres bulldozées sur des milliers d’hectares.

Voilà le résultat des 22 jours d’agression barbare israélienne. La Commission des Droits de l’Homme de l’ONU, présidée par le juge Goldstone, identifie clairement les responsables et qualifie les actes commis par Israël « de crimes de guerre voire de crimes contre l’humanité ». Surtout elle conclut que « les incidents et la configuration des évènements examinés dans le rapport sont le résultat d’une planification et de décisions politiques délibérées » de la part d’Israël.

Un an après, les coupables de ce massacre ne sont toujours pas sanctionnés.

Plus même, ils ne sont même pas inquiétés. Plus encore, ils maintiennent toujours la population de Gaza sous blocus, empêchant toute organisation des secours et toute reconstruction et continuent leurs opérations militaires avec la complicité du régime égyptien et des puissances occidentales.

Aucun Etat n’a sanctionné Israël à titre conservatoire.

Parce que c’est en notre nom qu’en 1945 a été signée la Charte des Nations unies,

parce que c’est en notre nom que le plan de partage de la Palestine a été approuvé par l’Assemblée générale de l’ONU en 1947,

parce que c’est en notre nom qu’en 1949, ont été signées les conventions de Genève,

Parce qu’aucune des résolutions de l’ONU concernant la Palestine, adoptées elles aussi en notre nom, n’a été appliquée par l’État d’Israël et que celui-ci, depuis sa fondation, viole en permanence, en toute impunité et de façon de plus en plus cynique, les principes de l’ONU et les conventions internationales,

nous, peuples des Nations Unies, avons aujourd’hui le devoir de rappeler la communauté internationale à ses obligations.

Nous demandons solennellement que l’Assemblée générale des Nations Unies utilise son pouvoir pour mettre en accusation Israël pour les crimes commis en Palestine.

Dans l’immédiat nous exigeons :

  • L’arrêt de toutes les exactions contre le peuple palestinien ;
  • La levée totale du blocus de la bande de Gaza ;
  • Des sanctions pour l’agresseur Israélien ;
  • Qu’au plus tôt soient trouvées des solutions respectant les droits de chacun qui mettent fin au conflit.

Nous invitons chacun à venir manifester cette volonté et à se rassembler devant le cinéma Le Théâtre à Poitiers samedi 16 Janvier à 15 heures.

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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /Déc /2009 11:24
Voir aussi article préccédent: Hugo Chávez à Copenhague : "Si le climat était une banque, les pays riches l’auraient déjà sauvé"

Vidéos éditées sur le site NPA national.

Partie 1/2


Partie 2/2

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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /Déc /2009 08:16
Programme du cycle de formation de l’Association Université Européenne Populaire

Public :

Ce cycle de formation est destiné aux militants et responsables des partis de la gauche anti-libérale polonaise, ainsi qu’aux militant/es associatifs, sociaux et féministes.

Objectifs

Le but de la formation est de faire connaître aux militants polonais l’histoire des mouvements sociaux et politiques européens et du mouvement altermondialiste en Europe afin de permettre aux militants de se situer et situer leur mouvement sur la scène politique en Europe. L’objectif final étant de reconstruire la gauche polonaise, la formation a comme objectif de donner du savoir, des arguments, le recul et les idées aux militants pour ce faire. A la fin du cycle le public doit être capable d’élaborer des idées pour l’avenir de leur parti en Europe.

La formation est également l’occasion de rencontrer des militants actifs de la gauche anti-libérale européenne d’Europe occidentale (surtout française et allemande) qui seront les formateurs. Les militants polonais pourront alors créer avec ces personnalités des contacts fructueux pour des projets politiques futurs. Les connaissances doivent circuler dans les deux sens : les formateurs auront là également d’échanger les expériences avec les Polonais et la possibilité de nouer des contacts qui peuvent leurs être utiles.

Programme de la Formation

Le programme de la formation inclut l’histoire de l’Europe Occidentale, de la Pologne et d’autres pays d’Europe Centrale et Orientale.

 

Conférence : 19-21 février 2010 à Katowice

1. Histoire de la gauche en Europe Occidentale 1989-2008,  en particulier en France et en Allemagne.

  1. L’impact de l’année 1989 et de l’installation du capitalisme ultralibéral en Europe de l’Est sur la gauche d’Europe Occidentale, en particulier sur les partis communistes de l’Ouest
  2. Le réveil des mouvements sociaux et politiques en Europe de l’Ouest: l’impact de la grande grève de 1995 en France et son influence les mouvements européens.
  3. L’impact de la réunification allemande et de la disparition de la RDA sur la gauche européenne et sur la construction européenne.
  4. La Pologne depuis 1989 : quel bilan ?

  1. La naissance des mouvements altermondialistes: le Carrefour France-Brésil, le rôle du Monde Diplomatique, de la Marche Mondiale des Femmes et d’ATTAC.

  1. La naissance du mouvement altermondialiste

  1. Les précurseur/es du mouvement altermondialiste en Europe: le rôle de la Marche Mondiale des Femmes et des Marches Européennes des Chômeurs en 1997

  1. La Gauche polonaise depuis 1989 : les mouvements laïques de 1989-91 contre l’interdiction de l’IVG, le début du féminisme polonais en 1996 et des mouvements homosexuels, les initiatives citoyennes, l’histoire du syndicats Solidarnosc Août 1980 et du Parti Polonais du Travail, début de Racja…

  1.  L’action d’ATTAC en France et en Europe et l’histoire des Forums Sociaux Européens (anti-G8 à Evian, Florence, Paris, Londres, Athènes), leur bilan et leur avenir

  1. Les féministes dans le mouvement altermondialiste
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 17:17

Gaza : on n’oublie pas !



Rassemblement unitaire pour la Palestine samedi 19 décembre à 15h00 - Comité poitevin France Palestine – NPA  –Les Alternatifs – Communauté Musulmane de Poitiers – PCF  – Cap à gauche 86 – Sud Etudiants Poitiers – Le CAR

Le 27 décembre 2008, Israël déclenchait l’offensive « Plomb durci » contre la population de Gaza, déjà victime depuis deux ans d’un blocus quasi-total pour ne pas avoir élu les dirigeants voulus par le monde occidental.

1400 morts dont un tiers d’enfants. Des milliers de blessés. Des centaines de maisons détruites. Des milliers de sans abris. Une infrastructure totalement détruite. Des terres bulldozées sur des milliers d’hectares.

Voilà le résultat des 22 jours d’agression barbare israélienne. La Commission des Droits de l’Homme de l’ONU, présidée par le juge Goldstone, identifie clairement les responsables et qualifie les actes commis par Israël « de crimes de guerre voire de crimes contre l’humanité ». Surtout elle conclut que « les incidents et la configuration des évènements examinés dans le rapport sont le résultat d’une planification et de décisions politiques délibérées » de la part d’Israël.

Un an après, les coupables de ce massacre ne sont toujours pas sanctionnés.

Plus même, ils ne sont même pas inquiétés. Plus encore, ils maintiennent toujours la population de Gaza sous blocus, empêchant toute organisation des secours et toute reconstruction et continuent leurs opérations militaires avec la complicité du régime égyptien et des puissances occidentales.

Aucun Etat n’a sanctionné Israël à titre conservatoire.

Parce que c’est en notre nom qu’en 1945 a été signée la Charte des Nations unies,

parce que c’est en notre nom que le plan de partage de la Palestine a été approuvé par l’Assemblée générale de l’ONU en 1947,

parce que c’est en notre nom qu’en 1949, ont été signées les conventions de Genève,

Parce qu’aucune des résolutions de l’ONU concernant la Palestine, adoptées elles aussi en notre nom, n’a été appliquée par l’État d’Israël et que celui-ci, depuis sa fondation, viole en permanence, en toute impunité et de façon de plus en plus cynique, les principes de l’ONU et les conventions internationales,

nous, peuples des Nations Unies, avons aujourd’hui le devoir de rappeler la communauté internationale à ses obligations.

Nous demandons solennellement que l’Assemblée générale des Nations Unies utilise son pouvoir pour mettre en accusation Israël pour les crimes commis en Palestine.

Dans l’immédiat nous exigeons :

  • L’arrêt de toutes les exactions contre le peuple palestinien ;
  • La levée totale du blocus de la bande de Gaza ;
  • Des sanctions pour l’agresseur Israélien ;
  • Qu’au plus tôt soient trouvées des solutions respectant les droits de chacun qui mettent fin au conflit.

Nous invitons chacun à venir manifester cette volonté et à se rassembler devant le cinéma Le Théâtre à Poitiers samedi 19 décembre à 15 heures.

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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /Déc /2009 08:16

Barack Obama a donc annoncé l'envoi de 30 000 soldats supplémentaires en Afghanistan, s'ajoutant aux 117 000 déjà présents, en invoquant la menace d'Al-Quaïda, la sécurité des USA et l' « intérêt national vital ». A ce mensonge d'état, dans la continuité de Bush, le prix Nobel de la paix en ajoute un autre, la promesse d'une intervention brève.

Comment le croire alors que depuis 8 ans que la guerre d'Afghanistan dure, les effectifs des troupes d'occupation n'ont cessé d'augmenter ? Comment le croire alors qu'Hamid Karzaï, l'homme de main des USA, s'est imposé pour se faire réélire président par la fraude et que, lui et son gouvernement, pratiquent la corruption généralisée, corruption alimentée par les troupes d'occupation et l'aide des ays de l'OTAN ?

Qui peut croire que les USA et leurs alliés veulent défendre la démocratie et la liberté ?

Loin de préparer un retrait rapide des troupes, l'escalade militaire décidée par Obama prépare un enlisement supplémentaire et une régionalisation du conflit en lien avec le Pakistan, allié des USA.

N. Sarkozy s'est empressé de saluer un « discours courageux, déterminé et lucide », réaffitmant l'engagement e la France, laissant entendre que son gouvernement pourrait répondre favorablement à la demande d'Obama alors que déjà près de 4 000 soldats français participent à cette sale guerre.

La situation dramatique du peuple afghan ne peut qu'être aggravée par la fuite en avant militaire décidée par Obama et le Pentagone.

Les renforts envoyés par Obama augmenteront la facture de la guerre de 30 milliards de dollars, et Sarkozy s'est déjà engagé à apporter la contribution de la France, facture qui sera payée par les peuples.

Cette guerre de l'OTAN n'a rien à voir avec la démocratie et la paix.

Le NPA, hostile à l'escalade militaire, exige les retrait des troupes de l'OTAN d'Afghanistan.

Le 2 décembre 2009.

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 14:19
La crise financière était pour beaucoup d'investisseurs presque oubliée. Elle s'est rappelée à leur souvenir jeudi 26 novembre à Dubaï. L'annonce d'un risque de défaut de paiement de cet émirat, adepte des projets pharaoniques, a provoqué une onde de choc sur les marchés mondiaux. Dubaï a demandé un moratoire pour le remboursement d’une partie de sa dette, et devrait éviter la faillite grâce au soutien de son riche voisin, l’Emirat pétrolier d’Abou Dhabi. Jeudi dernier, les places de Paris, de Londres, de Francfort ou de Tokyo ont plongé de 3 % à 4 % en moyenne. Cela a permis de se rendre compte que les banques ont encore des créances potentiellement "pourries".

Mais Dubaï c’est quoi ? Un mirage dans le désert pour richissimes. Au moment où va se dérouler le sommet de Copenhague sur la protection de la planète, force est de constater que Dubaï est une hérésie du système capitaliste. C'est à Dubaï qu'ont été construites une île en forme de palmier, une station de ski en plein désert. Les grattes-ciel de Dubaï ne sont pas bien différents des pyramides d’Égypte. Edifices démesurés, bâtis par des esclaves ou des ouvriers exploités et qui à la fin finissent abandonnés, vestiges d’une puissance éphémère et de la folie des grandeurs, désastre écologique, exploitation forcenée des travailleurs pauvres…

C’est ça que certains osent appeler la supériorité du capitalisme ?

Joseph Coutant 

 

 

 


extrait de Réagir - Blog de Joseph Coutant

 

 

 

 

 

 

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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 22:13
Cette marche aura lieu en fin d'année. D'autres manifestations se préparent.

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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 11:15

Le 8 novembre sur « France 2 », au cours de l’émission télévisée « 13h15 », le journaliste Laurent Delahousse avait déclaré, suite à l'intervention et à l'interrogation de François Cluzet  sur le cas de Salah Hamouri, qu’il ne connaissait pas ce cas et qu’il s’engageait à se renseigner.

Sans préjuger du contenu de l’émission, le journaliste et son équipe tiennent parole, puisque un reportage doit être consacré au dossier Salah Hamouri ce dimanche 22 novembre dans l’émission « 13h15 ».

On le doit à François Cluzet mais aussi au « buzz » sur « Internet » sur les vidéos. Il faut que cela remonte maintenant jusqu’à l’Elysée…. et aussi vers les autres chaînes…

voir aussi: Niort : soutien du conseil municipal pour la libération de Salah Hamouri !

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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 19:10

« Nous ne pouvons pas continuer à transférer la richesse de la nation à ceux qui sont au sommet de la pyramide économique - ce que nous avons fait depuis environ trente ans - tout en espérant qu’un jour, peut-être, les avantages de ce transfert se manifesteront sous la forme d’emplois stables et d’une amélioration des conditions de vie de millions de familles qui luttent pour y arriver chaque jour, » s’exclame-t-il, avant de conclure qu’aujourd’hui, il faudrait être « fou » pour continuer à croire à ce « conte de fée. »

Par Bob Herbert, New York Times, 19 octobre 2009

Les grands titres qui faisaient la première page du New York Times ce samedi résumaient sans le vouloir la situation terrible dans laquelle nous avons permis que notre pays s’enfonce.
A droite, le titre de Une annonçait : « Les déficits US s’élèvent à 1 400 milliards de dollars - les plus importante depuis 1945. » Celui situé à proximité disait : « Le renflouement permet la renaissance des banques et des bonus »
Nous avons passé ces dernières décennies à couvrir les riches d’argent, comme s’il n’y avait pas de lendemain. Nous avons abandonné les pauvres, étranglé économiquement la classe moyenne et mis en faillite le gouvernement fédéral - tout en donnant à peu près tout ce qu’ils voulaient aux banques, aux méga-entreprises et à ceux qui sont au sommet de la pyramide économique.
Mais nous ne semblons toujours pas en avoir tiré les leçons qui s’imposent. Nous avons laissé tant de gens tomber dans le terrible abîme du chômage, que personne - ni l’administration Obama, ni les syndicats, ni certainement quiconque au Parti républicain - n’a la moindre idée sur la façon de leur redonner du travail.
Pendant ce temps, Wall Street tutoie les sommets. Je suis étonné de voir à quel point la population reste passive face à ce scandale qui perdure. Au moment même où des dizaines de millions de travailleurs Américains se battent pour garder leur emploi et conserver un toit sur la tête de leurs familles, les petits malins de Wall Street se lèchent les babines avec un nouveau festin obscène de plusieurs milliards de dollars de bonus - cette fois-ci grâce aux milliards du plan de sauvetage fournis par l’Oncle Sam, en contrepartie de bien peu de contraintes.
Peu importe que l’économie éprouve toujours de graves difficultés. Comme le Times le notait samedi, pratiquement tout Wall Street « imprime de la monnaie. »
C’est une forme de magie noire qui a un air de déjà vu. J’avais écrit un article, trois jours avant Noël 2007, qui mettait l’accent sur la déconnexion profondément dérangeante entre Wall Street qui récoltait un niveau record de primes - entassant milliards sur milliards de dollars - alors que les familles de salariés arrivaient difficilement à joindre les deux bouts.
Nous apprendrions plus tard que c’est en décembre 2007 que cette grande récession avait commencé. J’avais écrit que « alors même que Wall Street se réjouit et passe des commandes record de champagne et de caviar, le rêve américain est en salle de soins intensifs. »
Nous avons donc assisté à une orgie de bonus lorsque la récession s’installait, suivie aujourd’hui par une nouvelle orgie (aux frais des contribuables) qui n’est ni plus ni moins qu’une arrogante provocation en direction de tous ceux qui ont souffert, et continuent de souffrir durant cette récession.
Que P.T. Barnum [1] l’ait réellement dit ou non, il y a bien un pigeon qui nait à chaque minute. Les contribuables américains pourraient vouloir se regarder dans le miroir, pour vérifier si ce nom d’oiseau leur convient ...
Nous devons procéder à quelques changements fondamentaux dans la façon dont vont les choses dans ce pays. Les joueurs et les escrocs du secteur financier, ces mêmes clowns qui ont tant fait pour mettre l’économie à genoux, poussent des hauts-cris sur leur bon droit lorsqu’on évoque la perspective de règlements visant à lutter contre les pires aspects de leur comportement excessivement risqué, afin de les empêcher de provoquer une nouvelle crise économique.
Nous devrions aller encore plus loin. Nous avons institutionnalisé l’idée selon laquelle il existerait des entreprises qui sont trop grandes pour être laissées faillir et que par conséquent, « nous, le peuple » serions tenus de veiller à ce que cela n’arrive pas - même si cela entraîne la ruine des finances de l’Etat et met en péril le niveau de vie des gens ordinaires. Quel sens tout cela a-t-il ?
Si une société est trop grosse pour faire faillite, alors c’est qu’elle est trop grosse pour exister. Démantelons-la.
Pourquoi l’opinion publique devrait-elle se soucier constamment qu’un faux pas des équilibristes de haut vol de Goldman Sachs (pour prendre l’exemple le plus évident) puisse mettre en péril l’économie toute entière ? Ces acrobates financiers retirent des avantages extraordinaires de leur extravagantes prises de risque - des chèques de paie de plusieurs millions de dollars, des maisons grandes comme des châteaux - mais le public doit être là pour absorber les chocs les plus douloureux lorsqu’ils font une terrible chute.
Assez ! Goldman Sachs s’enrichit alors que le pourcentage total du chômage et du sous-emploi atteint le chiffre stupéfiant de 20%. Les deux tiers de l’ensemble des augmentations de revenus entre 2002 et 2007 - les deux tiers ! - sont allés aux 1% des Américains les plus riches. Nous ne pouvons pas continuer à transférer la richesse de la nation à ceux qui sont au sommet de la pyramide économique - ce que nous avons fait depuis environ trente ans - tout en espérant qu’un jour, peut-être, les avantages de ce transfert se manifesteront sous la forme d’emplois stables et d’une amélioration des conditions de vie de millions de familles qui luttent pour y arriver chaque jour.
Cet argent n’atteindra jamais le bas de la pyramide. C’est un conte de fées. Nous sommes fous de continuer à y croire.

Publication originale New York Times, traduction Contre Info

Publication sur le site de « Là bas si j’y suis »

Par NPA 79 Nord - Publié dans : International - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 11:54
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Maintenant que le verrou irlandais a été levé, le Traité de Lisbonne devrait rentrer en application. Il aura des conséquences négatives sur la vie quotidienne des populations de l’Union européenne.

Après le «oui» irlandais, tout ce qui justifiait le rejet du Traité de Lisbonne qui n’était qu’un copier-coller du Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TCE) va devenir réalité. Les millions de femmes et d’hommes qui ont dit « non » à une Europe des inégalités vont, dans un contexte aggravé par la crise du capitalisme, devoir maintenant en subir les effets.

 

Il n’est pas inutile de rappeler ce qui attend celles et ceux qui ne vivent que de leur travail – quand ils en ont. Il n’est pas non plus inutile de garder en mémoire l’appui qu’ont apporté à ce traité, aux côtés de la droite, les socialistes et les Verts.

Laïcité

« L'héritage religieux » est défini comme la « source de la démocratie, de l*fÉtat de droit et des libertés fondamentales » ; l’Union européenne (UE) reconnaît les Églises, mais pas la laïcité (le mot et la chose sont absent des textes). L’Europe des Lumières s’obscurcit dangereusement. Les droits des femmes à peine conquis sont directement menacés. Le Vatican triomphe.

Démocratie

Si quelques dispositions renforcent le poids du Parlement européen, il reste largement un Parlement croupion : il n’est pas l’unique législateur et ses pouvoirs de contrôle sont limités (pas de séparation des pouvoirs) ; il ne peut pas proposer ses propres textes. Le monopole de l’initiative reste à la toute puissante Commission européenne qui peut s’opposer aux attentes du Parlement et du Conseil des ministres, tous deux pourtant issus du suffrage universel. Le citoyen peut changer, par le suffrage universel, son maire, son député, son gouvernement, mais il est totalement impuissant face à une Commission européenne qui n’est pas comptable de ses actes. Le traité ne modifie pas le caractère opaque de la Commission européenne plus que jamais aux ordres des lobbies de la finance et du business. Il consacre un défaut de démocratie qui, lorsqu’il se constate ailleurs, provoque les condamnations indignées de l’Union européenne.

Droits sociaux fondamentaux.

La Charte des droits fondamentaux traduit un terrible recul par rapport à la Déclaration universelle des droits de l’homme, au Pacte international relatif aux droits économiques sociaux et culturels et au Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Il est en recul par rapport à la Charte sociale de Turin de 1961. Ni le droit à la santé, ni le droit au logement, ni le droit à un revenu minimum à une pension de retraite, à une allocation de chômage ni le droit à l’accès à un certain nombre de services (transports, poste, etc.), ni le droit à la sécurité sociale et à l’aide sociale, ne sont formellement garantis dans ce texte. Pire, ces droits, lorsqu’ils sont mis en œuvre dans certains États membres, sont désormais directement menacés.

Néolibéralisme des politiques européennes.

La disparition de la formule « concurrence libre et non faussée » ne change rien. Un article du traité rappelle le primat d’une « économie de marché ouverte où la concurrence est libre » et un protocole (même valeur que le traité) indique que « le marché intérieur comprend un système garantissant que la concurrence n*fest pas faussée ». La seule politique de l’UE, c’est de mettre en concurrence toutes les activités humaines. Angela Merkel l’a confirmé : en ce qui concerne le libéralisme des politiques, « rien ne va changer ». Ce texte rend impossible toute espoir d’Europe sociale.

Services publics.

L’UE ne protège pas les services publics. Ils sont soumis aux règles de la concurrence. En fait, « la liberté d*fétablissement et la liberté de circulation des personnes, des biens, des capitaux et des services continuent de revêtir une importance capitale ». Le Traité de Lisbonne soumet comme jamais les services culturels, d’enseignement, de santé et sociaux à la logique du marché.

Mondialisation néolibérale.

Le texte renforce le poids des accords de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Il renforce les pouvoirs de la Commission européenne pour négocier à l’OMC. Les pouvoirs du Comité 133 sont renforcés. Son opacité demeure. La mise en œuvre de l’Accord général sur le commerce des services (AGCS), dont l’objectif ultime est la privatisation de toutes les activités de services – nationales, régionales ou municipales – en sera facilitée.

Subordination de la majorité des 27 États à l’Otan.

Le traité décide l’adhésion de l’UE à l’Otan, une organisation qui n’est pas européenne et dont la direction se trouve à Washington. « L*fOtan reste, pour les États qui en sont membres, le fondement de leur défense collective et l*finstance de sa mise en œuvre. » Les États se sont engagés à augmenter leur capacité militaire. Le traité met en place une Europe militaire, auxiliaire des gendarmes du monde.

« L*fEurope européenne fonctionne comme un leurre dissimulant l*fEurope euro-américaine qui se profile (Pierre Bourdieu) »

Raoul M. Jennar

Par NPA 79 Nord - Publié dans : International - Communauté : les anti-capitalistes
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 18:25


MERCREDI 18 NOVEMBRE 2009 POITIERS Un film documentaire de Samir Abdallah et Khéridine Mabrouk GAZASTROPHE
Médiathèque François Mitterrand

 

JEUDI 19 NOVEMBRE 2009
POITIERS CONFERENCE Les droits économiques sociaux et culturels Médiathèque François Mitterrand - 20 h

 

VENDREDI 20 NOVEMBRE 2009
THEATRE Café équitable et décroissance au beurre
POITIERS maison de la Gibauderie

 

SAMEDI 21 NOVEMBRE 2009
Festival pacifiste
POITIERS CAP SUD ( de 14h à minuit ) TABLES RONDES - CONCERTS

 

MERCREDI 18 NOVEMBRE 2009 POITIERS
20H documentaire Gaza-strophe suivi d'un débat avec les réalisateurs, des membres du Comité poitevin France Palestine et par vidéoconférence avec l'Université de Gaza Entrée gratuite Médiathèque François Mitterrand Nous sommes le 20 janvier 2009, à peine 48 heures après l'annonce d'un cessez-le-feu. Mais ici, les drones continuent de bourdonner dans le ciel resplendissant et les bombes israéliennes de pleuvoir sur les populations civiles. Pendant 3 semaines, Abu Samer et Joker, deux militants du Centre palestinien des Droits de l'Homme nous guident tout le long de l'étroite Bande de Gaza, sur les traces des chars israéliens qui ont tout détruit sur leur passage, en plus des attaques par air et par mer.Des dizaines de témoins des exactions israéliennes témoignent devant la caméra. Leurs récits frappent par la précision des faits et nous font entrer dans le cauchemar palestinien.Loin des prêchi prêcha victimaires et de tout misérabilisme, nous avons rencontré des gens debout, dignes, tout entièrement investis dans l'impérieuse nécessité de poursuivre leur existence, malgré tous les gouvernements de la mort qui se succèdent de l'autre côté de la frontière.Après le film, vous pourrez débattre avec les réalisateurs, Samir Abdallah et Khéridine Mabrouk et, par vidéoconférence, avec les étudiants en français de l'Université de Gaza.

 

JEUDI 19 NOVEMBRE 2009 POITIERS
Médiathèque François Mitterrand - 20 h CONFERENCE SUR LES DESC« Solidarité internationale et accès aux DESC : droits fondamentaux : Droits Economiques, Sociaux et Culturels » Avec : Dominique Breillat, professeur de droit à l’Université de Poitiers et Yvon Le Bot, sociologue et directeur de recherche au CNRS Un nombre incalculable de gens dans le monde souffre de violations de leurs Droits Econo-miques, Sociaux et Culturels (DESC). L’accès à la justice est un droit, mais dans certaines parties du monde, les gens ne peuvent pas obliger les gouvernements, sociétés et autres, à rendre des comptes en cas de violations. Le 10 décembre 2008, les Nations Unies ont créé un nouveau mécanisme international, au travers du Protocole Facultatif au Pacte International relatif aux DESC. Une fois en vigueur, le Protocole Facultatif permettra aux gens dont les droits économiques, sociaux et culturels sont violés et qui se voient refuser un recours dans leurs pays, d’obtenir justice au niveau international. Ce protocole adopté fin 2008 ouvre t-il des perspectives pour une mise en oeuvre concrète des DESC ? Permettra t-il d’obtenir justice sur le plan international pour des violations des DESC ?Pourra t-il renforcer le poids et les moyens d’action des ONG et associations de solidarité internationale ?Quelle est leur réelle applicabilité, ici, et au Sud ?

 

VENDREDI 20 NOVEMBRE 2009 POITIERS
maison de la Gibauderie2 REPRÉSENTATIONS : 15H00 & 20H30 La Compagnie Sens Ascensionnels, depuis la création de son premier spectacle en 2001, raconte et questionne notre monde contemporain en tentant de faire se rencontrer les notions de spectacle et d’engagement. www.sens-ascensionnels.com"Café équitable et décroissance au beurre"Il existe mille façons d’agir, et une seule de ne rien faire !Et pourtant il est difficile aujourd’hui, pour chacun de se positionner face à la complexité des enjeux contemporains.En dehors de toute idéologie ou jugement moral, deux comédiens et six person-nages s’interrogent sur l’avenir de notre planète et la construction de nos sociétés.Au cours de trois saynètes où se marient absurde, humour et émotion, la compa-gnie Sens Ascensionnels visite les concepts de développement durable et de décroissance. THEATRE Café équitable et décroissance au beurreTarif réduit : 3 euros - Plein tarif : 5 eurosLieu : Maison de la Gibauderie - 111 rue de la Gibauderie
Tarif réduit : 3 euros - Plein tarif : 6 eurosContacts : Claudine Géron (05 49 44 06 82), Pierre Vallat (05 49 58 29 78)

 

SAMEDI 21 NOVEMBRE 2009 POITIERS
CAP SUD – 20, RUE JEUNESSE Festival pacifiste TABLES RONDES – CONCERTS A l'heure où la paix du monde est toujours en danger, l'Appel des Cent-Mouvement de la Paix (comité de Poitiers) et le Collectif SSI de Poitiers vous invitent à partager des rencontres, en alternance, avec des artistes poitevins et des représentants d’associations poitevines.Animation enfants dont fresque de la paix (présentée à 16h45)Orage mécanique Rap et SlamDébat : Désarmement (en particulier nucléaire)Juste un bruit doux, Rock festif, 100% composé par le groupeDébat : Le droit des femmes dans le monde Moment convivial restauration proposée par des associationsFred Abrachkof Humour corrosifDébat : Une Europe de Paix, avec l’OTAN ? Monsieur Daniel et Associés vous font une fleur, Spectacle tout public de chanson françaiseJurassic Funk, Funk old-school, Groove14h30 - 17h15h - 16h16h - 17h17h - 18h18h - 19h19h - 20h20h - 21h21h - 22h22h - 23h23h - 24h

 

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