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Samedi 12 Septembre
Niort :Parc des expositions - Pavillon des Colloques Concert Niort ANTIFACHISTE
Organisé par le MAC (groupe Anars antifasciste )
A partir de 20h30
Avec
- ASCO Anarch’oil – SKA, Iles Canaries, Espagne
- divers groupes musicaux Ska – punk – reggae
- La théorie du Boxon (Anarko-punk chant mixte
Stands Disques et livres - Prix entrée 10€ - chiens non admis
Samedi 10 Octobre
Sansais - La Garette - Fête Noire et Rouge - Organisé par le M.A.C. la Fédération Anarchiste 79 et la C.N.T.
14h30 – 17h30
Contracts » documents vidéo
Conférence débat : « Travail forcé, chomage subi et activité choisie… animé par Samuel Michalon – auteur de 3les Inactifs travaillent-ils ? »
18h - 19h musique - Mathias + Gwen – Rap
21h - DJ Tony Korias - electro- jungle – ragga
- Les Maux de la rue – punk anarcordéon
Table de presse – Distros CD – Buvette – Casse Croute…Renseignements : noir&rouge@bigfoot.com - Tel 06.31.54.08.46
Cette page concerne 2009 ! pour 2010 voir Article Sansais - La Garette (79) - Fiesta Noir et Rouge - Avec RAB et les RAMONEURS DE MENHIRS + Détraqués Circus
Samedi 10 Octobre
La Garette à Sansais
Fête Noire et Rouge -Organisée par le M.A.C., la Fédération Anarchiste 79 et la C.N.T.
14h30 – 17h30
"Contracts " documents vidéo
Conférence débat : « Travail forcé, chomage subi et activité choisie… "animé par Samuel Michalon – auteur de "les Inactifs travaillent-ils ? »
18h - 19h musique
Mathias + Gwen – Rap
21h
DJ Tony Korias
electro- jungle – ragga
Les Maux de la rue – punk anarcordéon
Table de presse – Distros CD – Buvette – Casse Croute…
Renseignements : noir&rouge@bigfoot.com
Tel 06.31.54.08.46
Serge Morin, vice-président (Verts) de la région Poitou-Charentes :
Par MATTHIEU ECOIFFIER (Libération)
Autonomie ou alliance avec le Parti socialiste au premier tour des régionales de mars 2010 ? Parmi les 170 élus régionaux verts sortants, certains traînent des pieds pour s’émanciper du PS, avec qui ils ont cogéré plusieurs régions depuis 2004.
«En Poitou-Charentes, note Daniel Cohn-Bendit, Ségolène [Royal] a un bon bilan écolo. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas défendre, au premier tour, un projet pour aller plus loin.» Vice-président de la région Poitou-Charentes, le vert Serge Morin se montre plus réticent à couper le cordon ombilical avec la socialiste.
Nous avons vu Cécile Duflot [secrétaire nationale des Verts, ndlr] courant juillet, qui nous a expliqué que la ligne nationale, c’était des listes autonomes. Nous sommes dans un parti démocratique et, selon nos statuts, c’est dans les assemblées générales régionales que cela se décidera, à la mi-octobre. Compte tenu des résultats des européennes, quelles seront les propositions de nos partenaires socialistes, communistes, radicaux de gauche ? Nous en débattrons entre adhérents des Verts des quatre départements de la région. Nous avons commencé à travailler sur le bilan du mandat et un préprogramme avec les militants verts et ceux d’Europe-Ecologie.
Même nous, les Verts, on dit qu’il est bon. Ce n’est pas celui de Ségolène Royal, mais celui de la région, «managée» par la gauche, ses 55 élus et les deux vice-présidents verts sur douze. Sur la diversification de l’énergie, la biodiversité, la politique de l’eau, nous avons obtenu des délégations et nous nous sommes énormément investis. Nous avons travaillé avec le PS sans désaccord. Sur des questions clés, j’ai toujours demandé des arbitrages en réunion de majorité. Ségolène, je la connais depuis trente ans, je sais comment elle fonctionne. La présidente tranche. Mais je n’ai jamais eu de carton rouge. Nous sommes fiers du bilan de l’ensemble de la gauche.
Ce qui est clair, c’est qu’il n’est pas question de faire le jeu de Jean-Pierre Raffarin pour qu’il revienne à la tête de la région. Nous allons discuter avec nos
partenaires. Ségolène Royal a dit : «Je ne retiens personne.» Elle a demandé que les élus bossent jusqu’en février. Nous ne sommes pas pieds et poings liés avec le PS.
ASSOCIATION DES ANCIENS SALARIES LA ROCHE PELTIER
, par Stephane (secretaire de l’association)
samedi 15 août 2009
Communiqué de presse
Le 14 août 2009
Les 10 juin et 08 juillet 2009, les deux sociétés du groupe Laroche Peltier fermaient, l’une après l’autre, définitivement leurs portes suite aux décisions de liquidation judiciaire du Tribunal de Commerce de Niort.
Désireux de ne pas rompre les liens qui les unissaient à leurs collègues, soucieux de ne laisser aucun d’entre eux sans accompagnement face à un reclassement difficile dans un bassin d’emploi sinistré, convaincus de ne pas être les victimes de la « crise » mais celles d’une gestion malhonnête menée par une direction incompétente, les salariés des sociétés Transline et Frigeline du groupe Laroche Peltier se sont constitués en association le 08 juillet 2009.
L’Association des Anciens Salariés Laroche Peltier s’est fixé comme objectif
• D’assurer un soutien et une assistance en priorité auprès des ex-salariés, victimes des licenciements collectifs de juin et juillet 2009, ainsi que de leurs familles. De promouvoir ces personnes auprès des employeurs potentiels ainsi que des partenaires de l’association.
• D’accompagner le Plan Social de liquidation ainsi que toutes les démarches particulières visant à obtenir un reclassement de tous les ex-salariés.
• De mener toute forme d’action et si nécessaire d’agir en justice, afin de défendre les intérêts individuels des ex-salariés notamment pour obtenir réparation de préjudice moral, sanitaire et financier auprès de la société mère et de son actionnaire de référence.
Nous invitons tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, se reconnaissent ici ou pourront contribuer à nos objectifs à nous rejoindre.
Que vous soyez « victime », que vous souhaitiez nous apporter votre soutien ou votre aide de quelque manière que ce soit, et même que vous recherchiez du personnel compétent et professionnel, n’hésitez pas à nous contacter.
AASLP Mairie d’Azay Le Brulé 8 Route de Quaireux Cerzeau 79400 AZAY LE BRULE Email : aaslp@free.fr tel 06 81 60 97 09
blog: http://aaslp.free.fr/
Association des Anciens Salariés Laroche Peltier
« Ce projet offre des perspectives à de nombreuses personnes sans emploi dans un bassin niortais durement touché ces derniers mois », déclarait lors de cette annonce Ségolène Royal, qualifiant ce projet de reprise « d'ambitieux, mené par des entreprises innovantes, agiles, des entreprises qui investissent et qui avancent en temps de crise, démontrant qu'il n'y pas de fatalité ». Téléperformance va créer sur Niort un plateau téléphonique avec la perspective de 150 emplois. Et Géodis compte transférer sur place un centre logistique actuellement implanté sur Nanterre en région parisienne, des emplois de Nanterre rapatriés sur Niort.
La presse locale annonçait à l’époque que la Région apportait
une aide financière sans précédent pour que ce projet débouche. Sur 9 M € d'emprunts contractés par Matelsom, la Région apporte sa garantie à hauteur de 4,5 M €. De plus, une enveloppe de
970.000 € a été débloquée pour subventionner Matelsom : une moitié est prise en charge par la Région ( 485.000 € ), l'autre par le département des Deux-Sèvres et la communauté d'agglomération
de Niort.
C’est beau tout ça, sauf que la
création du plateau téléphonique sur Niort avec 150 emplois à la clé va se faire avec un plan social chez Téléperformance annoncé à la mi-juin. Suppression envisagée de 157 postes à Paris et à
Lyon, fermeture des sites à Paris, Montigny et Pantin, avec transfert à Villeneuve d’Asq et à Orléans de leurs 318 salariés. En cas de refus de ces « mobilités » forcées, un plan de
près de 500 licenciements est à craindre. Ety pourtant, le groupe Téléperformance vient d’annoncer un chiffre d’affaires consolidé de 946,7 millions au 1er semestre
2009.
« Entreprises innovantes, agiles » disait Ségolène Royal. Belle démonstration de Téléperformance qui fait croire à la
création de postes à Niort alors qu’on assiste à la suppression d’emplois dans d’autres villes. Et tout ça avec un apport de deniers publics. Inacceptable !
extrait du blog de Joseph Coutant http://jcoutant.over-blog.com/
Communiqué ARDDI - Cimade – LDH – RESF - NPA
En début de semaine des enfants et leur mère ont vu leur père, son compagnon leur être enlevé pour être envoyé dans « son pays ».
Quel est son crime ? Il est étranger.
Il est père d’un enfant français, il travaillait pour subvenir aux besoins du ménage, il l’accompagnait à l’école, il a dormi dans sa chambre d’hôpital quand celui-ci a été malade ; bref, il a fait tout ce qu’un père fait sans demander de reçu ni de témoignage.
Mais tout cela ne suffit pas, il faut le prouver ! Combien de pères français seraient capables de prouver qu’ils s’occupent de leurs enfants ?
Il existe en France des services sociaux dont c’est le métier d’intervenir dans les familles pour vérifier la situation des enfants et de la femme : Ont-ils été contactés ?
Quel juge aurait dit « ces enfants seraient mieux à vivre sans leur père » ?
Toutes ces procédures, pourtant prévues dans le droit français pour la sauvegarde des enfants et des familles, n’ont pas été prises en compte, le père est étranger ! Mais l’enfant est français, il a des droits lui !
La préfecture avait engagé une procédure administrative contre lui, le tribunal de Poitiers n’a retenu que le fait qu’il devait prouver qu’il s’occupait bien de son enfant, il a fait appel à Bordeaux mais la préfecture n’a pas attendu le jugement de la cour d’appel.
L’usage veut que l’on attende que toutes les procédures judiciaires soient finies, avant de les mettre à exécution mais c’est trop long, il faut expulser !
Alors que la famille était en confiance puisque les gendarmes les avaient prévenus d’une simple visites pour « faire signer un papier », ce sont trois voitures de gendarmes qui sont arrivés à leur domicile à 6h45. En moins de 48h, ce père a été arrêté à son domicile devant ses enfants, menotté, amené sur Niort puis expulsé malgré les pleurs et les malaises des enfants.
En moins de 48h, une famille qui a parfois du mal à se construire est détruite.
Pourquoi cette précipitation : parce que si on dépasse 48h de rétention, le juge des Libertés et des Détentions par souci d’humanité peut dire : « ce monsieur restera assigné chez lui à attendre le résultat de l’appel ». C’était trop de risque !
Voila un exemple de la politique du chiffre, il faut expulser le nombre d’étrangers prévus par le ministre. Ce n’est pas un cas particulier, de nombreuses familles, proches de chez nous, chez vous, vivent ainsi dans la précarité et la peur du lendemain.
L’Association pour la Reconnaissance et la Défense du Droit des Immigrés, la Cimade , la Ligue des Droits de l’Homme, Réseau Education Sans Frontière, NPA rappellent que :
Un étranger n’est pas un chiffre dans des statistiques.
C’est un homme qui a sa dignité et a le droit d’être reconnu.
C’est un conjoint, une conjointe qui voudrait pouvoir vivre normalement en famille
C’est un père ou une mère qui laisse derrière lui ou elle des enfants désemparés qui ne comprennent pas que leur seul crime est d’être enfants d’un étranger.
J’étais hier à Niort à la manifestation contre l’expulsion de Mr Itoba appelée par ARDDI (Association pour la Reconnaissance des Droits des Immigrés). Je n’ai pas plus d’infos que ce qui est passé dans la presse mais je tiens à attirer l’attention sur un fait.
Pourquoi tant de précipitation pour expulser un homme qui n’est accusé d’aucun délit ? On n’est pas en situation de guerre et cet homme ne peut en aucun cas être accusé de représenter un quelconque danger ?
La loi prévoit que le « juge des libertés » doit être saisi et statue sur le cas lorsque la garde à vue atteint 48 heures. Alors la préfecture enlève un homme à sa famille par surprise et ensuite fait tout pour qu’il soit expédié loin de nos frontières en moins de 48h pour empêcher un organe judiciaire d’intervenir.
En plus de l’aspect inhumain et répressif de cette expulsion, l’aspect « course de vitesse » pour empêcher le juge d’intervenir est contraire à l’esprit
de la constitution française et à tous les principes même bourgeois de la révolution de 1789. Cela fait partie des multiples reculs de l’état de droits de plus en plus accentués et mis en œuvres
par tous nos gouvernements successifs depuis plus de 20 ans
André Depouille
Communiqué de l'UD CGT des Deux-Sèvres, après un nouveau suicide d’un cadre de France Télécom à Marseille.
Dans la nuit du 13 au 14 juillet 2009 à Marseille, Michel, Cadre technique à France Télécom met fin à ses jours. Nos pensées vont d’abord à sa famille, à ses amis, à ses collègues.
Michel travaillait à France Télécom depuis 30 ans. Doté d’une grande conscience professionnelle et d’une forte culture du service public, Michel était de ceux que les valeurs de France Télécom cotée en bourse heurtent.
Avant de commettre son geste irrémédiable et désespéré, Michel avait rédigé une lettre qui ne laisse aucune ambiguïté : il y parle notamment de « surcharge de travail permanente » et de « management par la terreur ».
Le management par objectifs, les pressions, les menaces, les restructurations permanentes, les suppressions d’emplois, les licenciements, la surcharge de travail, bref la course au profit et à la rentabilité financière pour satisfaire les actionnaires privés, tuent aujourd’hui des hommes et des femmes, qui ne supportent plus ces méthodes de travail.
Curieusement, il n’y a pas, en France, de statistiques sur les suicides provoqués par la recherche du profit financier maximum et immédiat dans les entreprises et qui devraient donc être considérés comme des accidents du travail.
Partout dans les entreprises, des salariés souffrent moralement et en arrivent de plus en plus souvent à des actes désespérés après s’être parfois mis en arrêts de travail.
C’est pour cela qu’au lieu de rechercher les vraies causes de ce très fort mal-être, le gouvernement avec le MEDEF, organise dans le public comme dans le privé, la chasse aux arrêts de travail prétendument « abusifs », mais qui sont en réalité générés par la très grande souffrance au travail.
Il compte détourner l’opinion publique des vraies causes de l’augmentation du nombre des arrêts de travail et jeter le discrédit sur les malades, mais aussi sur les médecins.
Ainsi, à la Poste en sud Deux-Sèvres, une agent contractuelle en souffrance au travail est arrêtée par son médecin traitant. La Direction lui envoie un contrôle médical « type SECUREX » (entreprise privée) qui l’oblige à reprendre son travail. Toujours aussi mal, elle retourne voir son médecin qui lui redonne un traitement. Elle reprend son travail à la fin de son arrêt initial.
Plutôt que de rechercher et de traiter les causes du mal-être, la Direction de la Poste engage contre cette postière contractuelle une procédure disciplinaire qui peut aller jusqu’au licenciement.
A la Poste (en voie de privatisation) comme partout ailleurs, la CGT condamne ces pratiques managériales qui découlent de la recherche effrénée du profit financier à court terme et par tous les moyens.
La crise accentuant le phénomène, l’Union Départementale des Syndicats CGT des Deux-Sèvres appelle les salariés, les retraités et les privés d’emplois qui ne sont pas en vacances, à préparer une rentrée de luttes unitaires et interprofessionnelles pour imposer une autre politique économique et sociale qui augmente les salaires, les pensions et les minima sociaux pour préserver l’emploi et améliorer les conditions de travail.
Niort le 3 août 2009
Appel à soutien : Un jeune militant Anti-pub, actuellement en détention provisoire, sera jugé le 30 juillet 2009 au Tribunal de Grande Instance de Niort !!!
Le NPA des Deux-Sèvres apporte son plein soutien au jeune militant libertaire, poursuivi injustement pour la dégradation présentée volontairement sous une forme très exagérée de quelques supports de publicité, dont le groupe Decaux inonde les agglomérations en osant qualifier dans sa communication, ces « pollutions visuelles » de mobilier urbain.
Le NPA des Deux-Sèvres se déclare totalement solidaire de ce militant légitimement révolté, poursuivi visiblement pour des faits mineurs, qui ne justifient selon nous en aucun cas une quelconque condamnation judiciaire et encore moins à fortiori un maintien en détention provisoire que nous jugeons abusif !
D’autant plus qu’un bref retour sur le passé nous rappelle que pour des dégradations infiniment plus importantes, des militants d'un syndicat agricole productiviste, inféodé à la droite, essuient seulement quelques remontrances particulièrement modérées de la part du pouvoir en place!".
Le NPA des Deux-Sèvres demande par conséquent une relaxe pure et simple du militant incriminé.
Apportons tout notre soutien à ce militant et dénonçons cet état de fait par notre présence, aussi
nombreuse que possible, ce jeudi 30 juillet 2009 à 14h00 devant le Tribunal de Grande Instance de Niort !!!
NPA 79