Politique


Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /2010 12:13
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Un grand meeting unitaire "faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites" au ra lieu à Paris ( 19-21 rue Boyer 75 020 La Bellevilloise) à partir de 19 h 30

avec Jean-Marie Harribey (ATTAC)n Willy Pelletier (Fondation Copernic), Huayra Llanque (militante féministe), Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche), Annick Coupé (Solidaires), Jean-Baptiste Prévost (UNEF), Anne Féray (FSU), Claire Villiers (FASE), Benoît Hamon (PS), Marie-Georges Buffet (PCF), Jean-Marie Roux (CGT Finances), Céline Malaisé (GU), Cécile Duflot (Les Verts), Olivier Besancenot (NPA), Gérard Filoche (Inspecteur du travail) animé par Edwy Plenel.

Pour signer l'appel : http://www.exigences-citoyennes-retraites.net

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Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /2010 19:25

 

  Complément d’enquête (extrait) avec Olivier Besancenot

Pour voir des extraits de l'émission cliquer sur le lien.

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Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /2010 07:39

L’université d’été du Nouveau Parti anticapitaliste est notre grand rendez-vous de l’année avant le congrès. C‘est donc un moment important pour prendre du recul sur une année très chargée, et échanger entre militant-e-s et sympathisant-e-s, ainsi qu’avec nos invité-e-s du mouvement social ou de la gauche anticapitaliste venu-e-s de toute la planète.

Le NPA veut en finir avec le capitalisme parce que celui-ci mène l’humanité et la planète à leur perte, et parce que nous voulons une société sans exploitation. C’est dans ce sens que, dans ses principes fondateurs, le NPA s’est assigné la tâche de contribuer à l’invention d’un « socialisme du XXIe siècle ». Après un siècle de trahison du socialisme et du communisme, la tâche est ardue, vingt ans après la chute du Mur de Berlin et la fin de régimes disqualifiant l’idée communiste.
Et pourtant Daniel Bensaïd proposait dans le numéro 4 de la revue Contretemps : « Le mot communisme (…) est celui qui évoque le mieux le commun du partage et de l’égalité, la mise en commun du pouvoir, la solidarité opposable au calcul égoïste et à la concurrence généralisée, la défense des biens communs de l’humanité, naturels et culturels, l’extension d’un domaine de gratuité (démarchandisation) des services aux biens de première nécessité, contre la prédation généralisée et la privatisation du monde ».
Pendant ce temps, le capitalisme poursuit son chemin destructeur aggravé par une nouvelle crise fi nancière.
En posant un regard critique sur les expériences passées, en se nourrissant des expérimentations des luttes d’aujourd’hui, la deuxième édition de l’université d’été du NPA est l’occasion de réfl échir collectivement, à travers une vingtaine de débats, avec la diversité de nos sensibilités, à l’invention des outils qui nous permettront de construire ce communisme là et d’imaginer ce que pourra être le socialisme du XXIe siècle.
Bien sûr, nous traiterons également de sujets plus directement en rapport avec l’actualité et nous ferons une grande place à l’actualité internationale, avec de nombreux invité-e-s étranger-ère-s.

 

 
Plaquette d'inscription à télécharger: Plaquette UE 2010.pdf

 

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /2010 20:34
 
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Attac et la fondation Copernic ont rendu public un appel "Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites" signé par 370 responsables syndicaux, associatifs et politiques ainsi que de nombreux universitaires, chercheurs... Cet appel veut mettre la question du partage de la richesse produite au centre du débat public qui s’ouvre sur l’avenir des retraites. Il doit être un point d’appui pour engager une vaste campagne d’éducation populaire qui se traduira par la multiplication de réunions publiques unitaires partout en France. Face à la régression sociale programmée, il faut créer un vaste courant d’opinion qui affirme que d’autres solutions sont possibles. L’appel "Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites" peut en être le catalyseur.

Pour signer l’appel : http://www.exigences-citoyennes-retraites.net/

Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites


Le gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver. Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote...) ont déjà fait baisser le niveau des pensions d’environ 20 %. Elles ont aggravé les inégalités déjà fortes entre les pensions des hommes et des femmes. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) prévoit que le taux de remplacement moyen - niveau de la retraite par rapport au salaire, passerait de 72 % en 2007 à 59 % en 2050. Cette dégradation continuera donc de frapper les actuels retraités et touchera également les générations suivantes.

Malgré ce bilan désastreux, le gouvernement veut aller encore plus loin en supprimant l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans en le portant à 62, voire 65 ou 67 ans, comme le demande le Medef, et en remettant en cause le calcul sur les six derniers mois d’activité des retraites du secteur public. Jumelées avec un nouvel allongement de la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein, ces mesures condamneraient à la pauvreté la plupart des futurs retraités, surtout les femmes et tous ceux et celles qui ont connu et connaîtront des périodes de chômage et de précarité importantes. Ce sont les salarié-es les plus jeunes qui subiraient les effets cumulés de ces orientations au moment de partir à la retraite.

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lire la suite: http://www.npa2009.org/content/faire-entendre-les-exigences-citoyennes-sur-les-retraites

 

Premiers signataires :

Alain ACCARDO, Sociologue, Université Bordeaux III, Étienne ADAM, Fase /ANPAG basse Normandie, Solidaires précaires chômeurs Caen, Vladimir ANDREFF, Economiste, Université Paris I, Jean-Christophe ANGAUT, Philosophe, École normale supérieure, Michel ANGOT, Secrétaire national de la FSU, Michaël ASSOUS, Economiste, Université Paris I, Clémentine AUTAIN, Féministe, membre de la Fase et directrice du mensuel Regards, Geneviève AZAM, Economiste, Université Toulouse II, Ana AZARIA, Présidente de Femmes Égalité, Nicole AZOULAY, Economiste, Université Paris VII, Julien BACH, Haut-fonctionnaire, Marinette BACHE, Présidente de Résistance Sociale, Odile BARBOT, Militante associative, Louis-Marie BARNIER, Syndicaliste, sociologue, Catherine BARON, Professeur, Université Toulouse II, Philippe BATIFOULIER, Université paris x, Christophe BATICLE, Sociologue, Université de Picardie Jules Verne, Francine BAVAY, Conseillère régionale, Julien BAYOU, Génération précaire, Laure BAZZOLI, Economiste, Université Lyon II, Alain BEITONE, Professeur de sciences économiques et sociales, Marseille, Marie-Claude BELIS-BERGOUIGNAN, Professeur d’économie, Université Bordeaux IV, Rachid BELKACEM, Economiste, Université Nancy II, Emmanuelle BENICOURT, Economiste, Université de Valenciennes, Mathieu BERAUD, Economiste, Université Nancy II, Laure BERENI, Sociologue, École normale supérieure, Claude BERNARD, Président national de l’unrpa, Sophie BEROUD, Politiste, Université Lyon II, Éric BERR, Economiste, Université Bordeaux IV, Gerard BERTHIOT, Vice-président de la région Champagne-Ardenne, PS, Élodie BERTRAND, Economiste, Université de Dunkerque, Olivier BESANCENOT, Porte-parole du NPA, Dominique BESSIRE, Professeure de sciences de gestion, Université Orléans, Éric BEYNEL, Secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires, Martine BILLARD, Députée, Parti de Gauche, Baptiste BLOCH, Attac campus, Catherine BLOCH LONDON, Sociologue, Jean-Jacques BOISLAROUSSIE, Porte-parole des Alternatifs, Luc BOLTANSKI, Sociologue, École des hautes études en sciences sociales, Matthieu BONDUELLE, Secrétaire général du Syndicat de la magistrature, Paul BOUFFARTIGUE, Sociologue, CNRS, Gérard BOULANGER, Avocat, conseiller régional d’Aquitaine, Parti de Gauche, Josiane BOUTET, Professeure des universités, IUFM Paris IV et Université Paris VII, directrice de la revue Langage et Société, Magali BRACONNOT, Comédienne, membre des Alternatifs, Jean BRAFMAN, Conseiller régional d’Île-de-France, Jean-Claude BRANCHEREAU, Syndicaliste CGT Banques, Patrick BRAOUEZEC, Député de Seine-Saint-Denis, Patrick BRODY, Syndicaliste, Charlotte BRUN, Secrétaire nationale. Du ps aux personnes âgées, handicap et autonomie, François BRUN, Sociologue, GTM-CNRS, Marie-George BUFFET, Députée, secrétaire nationale du PCF, Helène CABIOC’H, Aitec, Gérard CABY, Président des Amis de la Terre, Nord, Claude CALAME, Directeur d’études, École des hautes études en sciences sociales, Bernard CASSEN, Secrétaire général de Mémoire des luttes, président d’honneur d’Attac, François CASTAING, Economiste, université Paris VIII, Robert CASTEL, Sociologue, directeur d’études, École des hautes études en sciences sociales, David CAYLA, Economiste, Université d’Angers, Leila CHAIBI, L’Appel et la pioche, co-présidente de la Fondation Copernic, Jean Claude CHAILLEY, Secrétaire général de Résistance Sociale, Philippe CHANIAL, Sociologue, Université Paris Dauphine, secrétaire général de la Revue du MAUSS, Patrick CHAMPAGNE, Sociologue, CSE – CNRS, Christophe CHARLE, Professeur à l’Université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne, Membre de l’Institut universitaire de France, Directeur de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine, CNRS/ENS, Juliane CHARTON, Trésorière nationale de l’Union nationale lycéenne, Jean-Christophe CHAUMERON, Syndicaliste CGT, Sébastien CHAUVIN, Sociologue, Université d’Amsterdam, Jean-Jacques CHAVIGNE, CN du PS, co-auteur de SOS-Sécu !, Solange CIDREIRA, Initiative féministe européenne, Maxime COMBES, Aitec-ipam, paris, Pierre CONCIALDI, Economiste-chercheur, Philippe CORCUFF, Politiste, IEP de Lyon, conseil scientifique d’attac, Laurent CORDONNIER, Economiste, Université Lille I, Delphine CORTEEL, Enseignant-chercheur, Université de Reims-Champagne-Ardenne-Laboratoire IDHE, ENS Cachan-CNRS, Annick COUPE, Secrétaire nationale de l’Union syndicale Solidaires, Pierre COURS-SALIES, Professeur de sociologie, Université Paris VIII, Françoise COUSIN, Ethnologue, Nathalie COUTINET, Economiste, Université Paris XIII, Thomas COUTROT, Economiste-statisticien, co-président d’Attac, Daniel COUY, Apeis, Monique CRINON, Sociologue et philosophe, Michel DAMIAN, Economiste, Université Grenoble II, Olivier DARTIGOLLES, Membre de la coordination du PCF, Noël DAUCE, Secrétaire national de la FSU, Vincent DE GAULEJAC, Professeur de sociologie, Université Paris VII, Caroline DE HAAS, Oser le féminisme, Marilza DE MELO FOUCHER, Economiste, Alain DE TOLEDO, Economiste, Université Paris VIII, Claude DEBONS, Bureau national – Parti de Gauche, Georges DEBREGEAS, Physicien, CNRS, Ecole Normale Supérieure, René DEFROMENT, CGT construction 63, Christophe DELECOURT, Syndicaliste CGT-Finances, Marc DELEPOUVE, Bureau national du SNESUP-FSU, Chantal DELMAS, Militante PCF et altermondialiste, Sandra DEMARCQ, Comité exécutif du NPA, François DENORD, Sociologue, CSE-CNRS, Monique DENTAL, Animatrice du Réseau Féministe « Ruptures », Cyril DI MEO, Professeur de sciences économiques et sociales, Renato DI RUZZA, Professeur, Université de Provence, Paul DIRKX, Sociologue, Université Nancy II, Keith DIXON, Professeur de civilisation britannique, Université Lumière Lyon II, Emmanuel DOCKES, Professeur de droit, Université Paris Ouest-Nanterre, Jean-Paul DOMIN, Economiste, Université Reims, Marnix DRESSEN, Professeur de sociologie, Université Lille I, Vincent DUBOIS, Professeur de sociologie et science politique, Institut d’études politiques de Strasbourg et Institut Universitaire de France, Cécile DUFLOT, Secrétaire nationale Les Verts, Pierre DUHARCOURT, Représentant de la FSU au Conseil économique, social et environnemental, Philippe DUPONT, Secrétaire national du SNUIPP-FSU, Cédric DURAND, Economiste, Université Paris XIII, Jean-Pierre DURAND, Professeur de sociologie, Université d’Evry, Michelle ERNIS, Gauche unitaire, Antoine EVENNOU, Président de l’Union nationale lycéenne, Anne EYDOUX, Economiste, Université Rennes II, François EYMARD-DUVERNAY, Université nanterre, Patrick FARBIAZ, Réseau écosyndicaliste, Sybille FASSO, Conseillère municipale PS, Paris 10ème, Olivier FAVEREAU, Professeur d’économie, Université de Nanterre, Jean-Michel FAURE, Professeur de sociologie, Université de Nantes, Hervé FAYAT, Professeur de sciences économiques et sociales, Sonia FAYMAN, Sociologue, militante de la solidarité internationale, Anne FERAY, Secrétaire nationale de la FSU, Gérard FILOCHE, Inspecteur du travail, Conseil national du PS, Léa FILOCHE, Conseillère de Paris, David FLACHER, Economiste, université Paris XIII, Judith FOUILLARD, Secrétaire nationale du SNUIPP-FSU, Geneviève FRAISSE, Philosophe, CNRS, ancienne députée européenne, Jacqueline FRAYSSE, Députée des Hauts de Seine, Guy FRIEDMAN, Sociologue du travail, Cégolène FRISQUE, Sociologue, Université de Nantes, Brigitte FONT LE BRET, Psychiatre, Maryse GADREAU, Economiste, Université de Dijon, Jean GADREY, Professeur émérite, Université de Lille, Francisco GARCIA, Vice-président national de l’unrpa, Sandrine GARCIA, Sociologue, Université Paris IX-Dauphine, Isabelle GARO, Professeur de philosophie, revue Contretemps, Laurent GARROUSTE, Juriste du travail, Laurent GATHIER, Secrétaire général de l’Union SNUI-SUD Trésor Solidaires, Karl GHAZI, Cgt commerce, Elisabeth GAUTHIER, Co-éditrice de la Revue Transform !, Alice GAVALET, Designer, Bertrand GEAY, Professeur de sociologie, Université de Picardie-Jules Verne, Didier GELOT, Economiste, Jacques GENEREUX, Economiste, Sciences Po Paris, Susan GEORGE, Ecrivain, présidente d’honneur d’Attac, Bernard GERBIER, Economiste, Université Grenoble II, Ariane GHIRARDELLO, Economiste, Université Paris 13, Patrick GIANFALDONI, Economiste, Université d’Avignon, Claire GONDARD-DELCROIX, Economiste, Université Bordeaux IV, Claude GNOS, Economiste, Université de Dijon, Bernard GRANGEON, Cgt energie clermont-ferrand, Jérôme GUEDJ, Membre du Bureau national du PS, Stéphane GUILLEMARRE, Professeur de philosophie, co-secrétaire de la Fondation Copernic, Janette HABEL, Politiste, Institut des hautes études d’Amérique latine, Lilian HALLS FRENCH, Initiative féministe européenne, Razzy HAMMADI, Secrétaire national du PS, Naïma HANAFI, Informaticienne pour les comptes de l’État, Jean-Marie HARRIBEY, Economiste, Université Bordeaux IV, ancien président d’Attac-France, Serge HAVET, Président d’ac!, Chantal HERSEMEULE, Altermondialiste et féministe, Julie HERVIANT, Cgt insee, Héléna HIRATA, Sociologue, directrice de recherches, Université Paris VIII, Liem HOANG-NGOC, Economiste, Université Paris I, Charles HOAREAU, Syndicaliste CGT nettoyage, Didier HORUS, Représentant de la FSU au Conseil d’orientation des retraites, Virginie HOUADEC, Conseil national du PS, Michel HUSSON, Economiste, chercheur à l’ires, Sophie JALLAIS, Economiste, Université Paris I, Lucien JALLAMION, Secrétaire général et porte-parole de République et Socialisme, Florence JANY-CATRICE, Economiste, Université Lille I, Esther JEFFERS, Economiste, Université Paris VIII, Isaac JOHSUA, Economiste, Université Paris XI, Samuel JOSHUA, Professeur en sciences de l’éducation, Université de Provence, Président de la Société Louise Michel, Nicolas JOUNIN, Sociologue, Université Paris VIII, Régis JUANICO, Trésorier du PS, député de la Loire, Julien JUSFORGUES, Conseil national du Parti Socialiste, Pierre KHALFA, Secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires, Michèle KINTZ TAILLEUR, Association des communistes unitaires, Michel KOEBEL, Sociologue, Université de Strasbourg, Sthatis KOUVELAKIS, Philosophie politique, King’s College Londres, Pablo KRASNOPOLSKY, Syndicaliste CGT, Élisabeth LABAYE, Secrétaire nationale du SNES-FSU, Agnès LABROUSSE, Economiste, Université d’Amiens, Hubert LABROUSSE, Ex-secrétaire du comité d’entreprise de l’Institut Pasteur, membre d’Attac Paris 15, Bernard LACROIX, Professeur de science politique, membre de l’Institut universitaire de France, Elsa LAFAYE DE MICHEAUX, Economiste, Université Angers, Marion LAFON, Attac campus, Rachel LAFONTAINE, Porte-parole des Alternatifs, Stéphanie LAGUERODIE, Economiste, Université Paris I, Bernard LAHIRE, Sociologue, professeur à l’Ecole normale supérieure de Lyon, Jean-Yves LALANNE, Maire de Billère, 64, Dany LANG, Economiste, Centre d’économie de Paris Nord, CNRS, Didier LASSAUZAY, Cgt champagne ardenne, Sandra LAUGIER, Philosophe, professeure à l’Université de Picardie-Jules Verne, Pierre LAURENT, Coordinateur de la direction du PCF, Stéphane LAVIGNOTTE, Pasteur de la Mission populaire La Maison Verte Paris 18e, Jacques LE BOHEC, Professeur de sciences de la communication, Université Lyon II, Brigitte LE GRIGNOU, Professeur de science politique, Université Paris Dauphine, Julie LE MAZIER, Secrétaire fédérale de SUD Étudiant, Pierre LE MASNE, Economiste, Université de Poitiers, Nathalie LE MEL, Féministe, Claire LE STRAT, Politiste, GAP, Paris Ouest – Nanterre, Didier LE RESTE, Syndicaliste cheminot, Frédéric LEBARON, Professeur de sociologie, membre de l’Institut universitaire de France, Catherine LEBRUN, Secrétaire nationale de l’Union syndicale Solidaires, Thierry LECRAS, Vice-président de l’unef, Rémi LEFEBVRE, Professeur de science politique, Université Lille II, Florence LEFRESNES, Economiste–chercheuse, Philippe LEGER, Economiste, Université d’Amiens, Stéphane LELAY, Sociologue, revue Mouvements, Claudine LEGARDINIER, Journaliste, Jacques LERICHOMME, Membre de la Fondation Copernic, Dominique LHUILIER, Professeure des universités, chaire de psychologie du travail, CNAM, Marie-Noelle LIENEMANN, Ancienne ministre du logement, Bureau national du PS, Danièle LINHART, Sociologue, directrice de recherches au CNRS, Alain LIPIETZ, Economiste, Les Verts, Laurence LIZE, Economiste, Université Paris I, Huayra LLANQUE, Artiste plasticienne, Frédéric LORDON, Economiste, CNRS, Michele LOUP, Ex conseillère régionale Ile-de-France en charge de l’égalité hommes-femmes, Michael LÖWY, Directeur de recherche émérite au CNRS, Yannick LUNG, Professeur d’économie, Université Bordeaux IV, Christian MAHIEUX, Cheminot, secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires, Céline MALAISE, Gauche unitaire, Henri MALER, Université paris viii, Jean MALIFAUD, Mathématicien, secrétaire national SNESUP-FSU, Noël MAMERE, Député de la Gironde, Marc MANGENOT, Economiste, Nathalie MARCU, Féministe, membre des Alternatifs, Sylvain MARESCA, Professeur de sociologie, Université de Nantes, Didier MARGUERY, Syndicaliste CGT Finances, Michel MARIC, Economiste, Université de Reims, Fernanda MARRUCCHELLI, Présidente de la Fédération de Paris de l’unrpa, Georges MARTEL, Vice-président de la commission nationale des conflits du PS, Roger MARTELLI, Historien, André MARTIN, Ingénieur, UGICT CGT, Nelly MARTIN, Coordination française Marches mondiales des femmes, Christiane MARTY, Ingénieure, conseil scientifique d’Attac, Olivier MASCLET, Sociologue, Université Paris V, Antoine MATH, Economiste-chercheur, Lilian MATTHIEU, Sociologue, CNRS, Jérôme MAUCOURANT, Economiste, Université Lyon II, Gerard MAUGER, Sociologue, CSE-CNRS, Delphine MAYRARGUE, Secrétaire nationale au travail et à l’emploi, PS, Jacques MAZIER, Economiste, Université Paris XIII, Caroline MECARY, Avocate, co-présidente de la Fondation Copernic, Jean-Luc MELENCHON, Président du Parti de Gauche, Anna MELIN, Secrétaire générale de l’unef, Corinne MIALON, Sud-éducation, Claude MICHEL, Syndicaliste Fnsac, CGT, Olivier MICHEL, Professeur d’informatique, Université Paris XII, Julien MILANESI, Economiste, porte-parole de l’alternative régionale Langon-Pau, Catherine MILLS, Economiste, Université Paris I, Michaël MOGLIA, Membre du Conseil national du PS, conseiller régional NPDC, Jean-Marie MONNIER, Economiste, Université Paris I, Sabine MONTAGNE, Economiste, Université Paris-Dauphine, Matthieu MONTALBAN, Economiste, Université Bordeaux IV, Annie MONTIGNY, Maître de conférence, Museum National d’Histoire Naturelle, René MOURIAUX, Politologue, Philippe MÜHLSTEIN, Ingénieur, conseil scientifique d’attac, Julie MURET, Osez le féminisme, Corinne NATIVEL, Angliciste et politiste, Université de Besançon, Frédéric NEYRAT, Sociologue, Université de Limoges, Christian NGUYEN, Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics, Martino NIEDDU, Economiste, Université de Reims Champagne Ardenne, Irène NIJEOU, Cosecrétaire fédérale de SUD-Éducation, Gérard NOIRIEL, Historien, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, André ORLEAN, Economiste, École d’économie de Paris, Christian PALLOIX, Economiste, Université Amiens, Jean-Jacques PARIS, Secrétaire général de l’anecr, Association nationale des élus communistes et républicains, Francis PARNY, Membre de l’exécutif national du PCF, vice-président de la région Île de France, René PASSET, Professeur d’économie émérite, Université Paris I-Sorbonne, Robert PELLETIER, Syndicaliste CGT Métaux, Willy PELLETIER, Sociologue, coordinateur général de la Fondation Copernic, Jacqueline PENIT, Biologiste, Anne PERNET, Sercrétaire générale adjointe de l’Union nationale lycéenne, Patrice PERRET, Secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires, Evelyne PERRIN, Stop précarité, Roland PFEFFERKORN, Professeur de sociologie, Université de Strasbourg, Christian PICQUET, Gauche unitaire, Claude PIGANIOL-JACQUET, Economiste, Claire PIGNOL, Economiste, Université Paris I, Louis PINTO, Sociologue, CSE-CNRS, Dominique PLIHON, Professeur d’économie, Université Paris-Nord, Michelle POINSOT, Bibliothécaire, Mireille POIRIER, Juriste, droit privé, Université Bordeaux IV, Alain POJOLAT, Comité exécutif du NPA, Thierry POUCH, Economiste, Université de Reims-Champagne-Ardenne, Christine POUPIN, Comité exécutif du NPA, Nicolas POSTEL, Economiste, université Lille I, Jean-Baptiste PREVOST, Président de l’Unef, Bernard PUDAL, Professeur de science politique, Université Paris Ouest – Nanterre, Daniel RALLET, Syndicaliste, Christophe RAMAUX, Economiste, université Paris I, Patrick RAMONATXO, Psychothérapeute, Gilles RAVEAUD, Economiste, Université Paris VIII-St-Denis, Marie-Blanche REGNIER, Vice-présidente du Syndicat de la magistrature, Philippe REIG, Responsable national de République et Socialisme, Emmanuel RENAULT, Philosophe, École Normale Supérieure, Emmanuelle REUNGOAT, Doctorante en Science politique, Université Paris I, CESSP, Sabine REYNOSA, Féministe, syndicaliste, Géraldine RIEUCAU, Economiste, Université Paris VIII, Jacques RIGAUDIAT, Parti de Gauche, Michèle RIOT-SARCEY, Historienne, féministe, Nathalie ROBATEL, Sociologue, Fondation Pézerat, Chantal ROGERAT, Ancienne syndicaliste et sociologue, Suzy ROJTMAN, Porte-parole du Collectif national pour les droits des femmes, Josette ROME CHASTANET, Initiative féministe européenne, Michel ROUSSEAU, Marches européennes contre le chômage, Sandrine ROUSSEAU, Economiste, Université Lille I, Violaine ROUSSEL, Professeure de sociologie, Université Paris VIII, Jean-Marie ROUX, Membre du secrétariat de la fédération finances CGT, Juan Roy DE MENDITTE, Philosophe, Sabine ROZIER, Sociologue, Université de Picardie-Jules Verne, Sophie SAGLIO, Economiste, université Paris VIII, Yves SALESSE, Haut-fonctionnaire, co-président d’honneur de la Fondation Copernic, Marie-Josée SALMON, Présidente du collectif féministe Ruptures, Catherine SAMARY, Economiste, Université Paris-Dauphine, Isabelle SARGENI-CHETAUD, Secrétaire nationale de la FSU, Damien SAUZE, Economiste, Université Dijon, Claude SERFATI, Economiste, université Saint-Quentin-en-Yvelines, Patrick SILBERSTEIN, Directeur des Éditions Syllepse, Nicolas SEMBEL, Sociologue, Université Bordeaux II, Patrick SERAND, Commission retraite UGFF CGT, Édouard SILL, Historien, Rachel SILVERA, Economiste, Université Paris Ouest Nanterre-La Défense, Patrick SIMON, Démographe, INED, Arnault SKORNICKI, Politiste, Université Paris-Ouest Nanterre, Richard SOBEL, Economiste, Université Lille I, Édith SOBOUL, Secrétaire fédérale d’Alternative libertaire, Françoise SOLIGNAC, Féministe, Eric SORIANO, Politiste, Université Paul Valéry, Montpellier III, Henri STERDYNIAK, Directeur du département économie de la mondialisation, OFCE, Philippe SULTAN, Inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche, Maya SURDUTS, Porte parole du Collectif national pour les droits des femmes, Christian TAILLANDIER, Secrétaire national Sigma-FSU, Clarisse TARON, Présidente du Syndicat de la magistrature, Stéphane TASSEL, Secrétaire général du SNESUP-FSU, Patricia TEJAS, Syndicaliste CGT, Bernard TEPER, Ufal, Bruno THERET, Economiste, Université Paris-Dauphine, Nadine THEVENOT, Economiste, Université Paris I, Bruno TINEL, Economiste, Université Paris I, Marie-Hélène TISSOT, Militante féministe et altermondialiste, Ramon TORTAJADA, Economiste, Université Grenoble II, Catherine TOUCHEFEU, Vice-présidente du Conseil Général de Loire-Atlantique, adjointe au maire de Nantes, Claude TOUCHEFEU, Adjointe au maire de Toulouse, conseillere générale de Haute-Garonne, Marie Pierre TOUBHANS, Gauche unitaire, Eric THOUZEAU, Conseiller régional Pays de Loire, Josette TRAT, Sociologue, Université Paris VIII, Stéphanie TREILLET, Economiste, IUFM Créteil-Paris XII, Céline TREMAUDAN, Secrétaire fédérale de SUD Étudiant, Aurélie TROUVE, Ingénieur agronome, co-présidente d’Attac, Marlène TUININGA, Journaliste, présidente de la Ligue des Femmes pour la paix, WILPF-France, Raymond VACHERON, Cgt 43, Mehrdad VAHABI, Economiste, Université Paris VIII, Bernard VALLAGEAS, Economiste, Université Paris-Sud, Jérôme VALLUY, Politiste, Université Paris I, Carlo VERCELLONE, Economiste, Université Paris I, Claire VILLIERS, Ancienne vice-présidente du conseil régional d’Ile de France, Patrick VIVERET, Philosophe, conseiller à la Cour des comptes, Christophe VOILLOT, Politiste, Université Paris Ouest-Nanterre, Loïc WACQUANT, Sociologue, University of California, Berkeley et Centre de sociologie européenne, Paris, Marion WISZNIAK, Magistrate, Genevieve WORTHAM, Conseillere régionale d’Ile de France, PS, Louis WEBER, Ancien président de l’Institut de Recherche de la FSU, rédaction de Savoir/Agir, Gilles YOVAN, Revue Les Périphériques vous parlent, Clara PAUL ZAMOUR, Secrétaire de l’Union nationale lycéenne, Michel ZERBATO, Economiste, Université Bordeaux IV, Bertrand ZUINDEAU, Economiste, Université Lille I…

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /2010 10:42

 

Le  Comité exécutif du NPA a décidé de rendre public les différents textes de bilan sur les élections régionales tels qu'ils ont été présentés à la réunion du Comité politique national du 27 mars....

Ils sont publiés sur le site du NPA national.

 Lien: http://www.npa2009.org/content/retours-sur-les-elections-regionales


Motion d'organisation du congrès national du Nouveau parti anticapitaliste

1/ Le CPN convoque le premier congrès national du NPA pour les 11, 12, 13 et 14 novembre 2010.

2/ L'ordre du jour soumis à la discussion des comités sera organisé en fonction des textes que nous devons adopter et des décisions que nous devons prendre :
- Adoption d'un document programmatique, visant à approfondir des points des principes fondateurs qui ont fait débat au sein du parti ; incluant le débat sur religion, émancipation et laïcité.
- Adoption des statuts définitifs à partir d'une modification des actuels statuts ;
- Adoption d'une résolution d'orientation analysant les coordonnées générales de la situation et fixant les tâches du parti pour les semaines et mois qui suivent ;
- Election d'une nouvelle direction tenant compte de la représentation géographique et de l'audience des positions qui seront soumises au vote.
Des commissions du CPN et du CE qui existent déjà ou sont à créer auront pour tâche de préparer une première version des textes. Ces textes seront présentés au CPN fin mai qui ouvrira le débat de congrès.

3/ Ce débat se tiendra à tous les niveaux du parti en juin (comités, regroupement de comités, départements, régions). Cette première étape permettra de discuter des documents proposés d’ici le CPN de septembre lequel fera le point sur l’avancement des discussions.

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Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /2010 08:15
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Le conseil national du PCF a tiré son bilan des élections régionales. Le défi de marier une alternative à gauche avec la cogestion avec le PS des exécutifs régionaux reste entier.

Les résultats des régionales ont été décevants pour l’ensemble des formations qui se considèrent à la gauche du PS. On en discute au NPA mais aussi au PCF. Après les illusions antérieures sur la « dynamique du Front de gauche » et la possibilité d’« un score à deux chiffres », les résultats sont là : à peu près les mêmes qu’aux régionales de 2004 (là où le PCF n’était pas avec le PS) et qu’aux européennes. Le seul intérêt de l’unité avec le Parti de gauche et d’autres petites organisations est d’avoir freiné la chute continue du PCF et… d’avoir projeté sur la scène médiatique Jean-Luc Mélenchon aux dépens de Marie-George Buffet. Quant au sauvetage des élus sortants, c’est un recul considérable puisque seulement 95 élus sont conservés sur les 178 sortants. Dans son rapport, Pierre Laurent est franc : « Nous ne pouvons banaliser cette perte d’élus. Ce n’est pas à nos yeux le prix à payer pour notre stratégie. […] Cela marque une des limites du rassemblement que nous avons pour le moment réussi à construire. » Quels que soient ses débats, la stratégie du PCF reste celle d’un rassemblement majoritaire de toute la gauche pour gouverner les régions comme le pays car il ajoute : « Je veux redire ici que notre ambition politique est clairement la constitution de majorités politiques de gauche autour de projets réellement transformateurs. »
Nous avons pensé que, pour réaliser cela, la direction du PCF allait faire des listes communes avec le PS dès le premier tour. Dans les faits, le ralliement aura lieu mais uniquement au second tour avec d’ailleurs tout bénéfice pour le PS. Ce retard est dû aussi bien à l’existence du NPA qu’à la pression du PG et des militants PCF de plus en plus hostiles à la politique du PS. Aujourd’hui, dans la quasi-totalité des régions où il a des élus, à l’exception du Nord-Pas-de-Calais et du Limousin, le PCF cogère les exécutifs dans le cadre de la « gauche solidaire ».
Ainsi les clarifications à gauche s’opèrent plus vite que prévu. La direction du PCF qui avait pris soin de virer de ses listes la plupart des Refondateurs est confrontée à Mélenchon qui, sans rompre l’alliance, cherche en refusant de participer aux exécutifs, des alliés sur sa gauche pour favoriser sa candidature à la présidentielle. Le PCF, très hostile, hésite entre une candidature qui serait marginale ou un ralliement à une candidature unique de la gauche face à Sarkozy qui lui permettrait d’éviter de se compter.
Pour compléter le tableau, la plupart des « Communistes unitaires » de la région parisienne viennent de décider de quitter le PCF, certains pour rejoindre la Fase dont ils étaient déjà plus ou moins membres. Parmi eux, beaucoup d’élus ou d’anciens comme Patrick Braouezec, Pierre Zarka, Francois Asensi, Pierre Mansat, Roger Martelli… Ils reconnaissent l’échec de leur travail d’opposition interne mené pendant des années et dénoncent, à juste titre, le sectarisme d’un appareil bureaucratique. Pour eux, ce parti est fini et ne peut plus jouer de rôle dans la construction d’une force unitaire anticapitaliste, d’une « gauche de gauche unie » qui n’existe pas et qui devrait trouver d’autres formes qu’un parti classique. Ils en appellent au débat avec les militants unitaires et anticapitalistes, du PCF, du PS, du NPA et d’Europe Écologie. Mais, pour le moment, il ne se prononcent pas sur les problèmes de fond (programme, stratégie, rapport aux institutions, etc.). Des clarifications souhaitables et nécessaires.

Alain Krivine

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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /2010 17:07

CPN= Comité Politique National

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Le CPN s’est réuni les 27 et 28 mars à Pantin (Seine-Saint-Denis). Au menu : le bilan des régionales et un premier débat sur le thème « religion, émancipation, laïcité, féminisme, antiracisme ».

Le bilan de la séquence électorale impliquait d’une part d’avancer des éléments d’analyse de la situation politique et sociale, marquée à la fois par l’approfondissement de la crise avec le tournant incarné par la Grèce, un regain de l’activité revendicative en France dans les dernières semaines, et la claque reçue par Sarkozy et son gouvernement dans les récentes élections ; d’autre part de se pencher sur la campagne et les résultats des listes dont le NPA a été partie prenante, seul ou avec d’autres. Le poids des facteurs objectifs (abstention, vote utile) en faveur du PS, fait un large accord. Mais, par définition, ce sont ceux sur lesquels nous avons le moins de prise… Le débat a donc porté avant tout sur le second aspect : notre rôle dans ces résultats. Cette discussion a donné lieu à la présentation de six rapports de bilan différents (ils seront publiés sur ce site). Ceux-ci ont fourni aux membres du CPN des appréciations différentes des erreurs que nous avons pu commettre et de leur poids dans la situation qui est aujourd’hui celle de notre jeune organisation.
Trop d’unité ? Pas assez ? Quelle gestion alternative du processus unitaire aurait été possible ? Quelle appréciation du profil défendu dans ces élections, avec des déclinaisons régionales qui ont parfois été différentes ? Comment être audible et crédible ? La discussion a également permis aux représentants des différentes régions de faire état des enseignements qu’ils tirent de leur campagne.
Mais le bilan ne vaut que s’il est porteur… de perspectives ! Comment traduire dans la rue la défaite de la droite, notamment sur les retraites ? Comment se positionner dans un champ politique assez différent du contexte de début 2009, notamment avec la crise de la droite, le retour de l’extrême droite, et la réorganisation de la gauche en trois pôles avec le PS, Europe Écologie et le Front de gauche, sortis de leur crise post 2007 ? Comment s’inscrire dans le rejet de Sarkozy en rassemblant sur une orientation anticapitaliste indépendante qui pèse dans la situation, face à la nouvelle mouture de l’union de la gauche en gestation dans la perspective de 2012 ?
La résolution majoritaire, qui trace à grands traits un profil pour les mois à venir, lance la discussion dans l’ensemble de l’organisation, non seulement sur la courte période électorale qui s’achève, mais aussi sur le projet et la dynamique du NPA. Un peu plus d’un an après son congrès fondateur, il est important que tous les comités puissent s’inscrire dans la perspective de son premier congrès ordinaire qui aura lieu du 11 au 15 novembre 2010. Le CPN travaille d’ores et déjà pour qu’à l’issue du prochain CPN des 29 et 30 mai soient envoyés les textes de préparation du congrès. Des coordinations régionales ou départementales se tiendront en juin dans cette optique.
La présentation, sur les listes du NPA, d’une camarade du Vaucluse portant un foulard islamique et les discussions que cela a suscité, ont naturellement été au cœur du débat sur le féminisme et la laïcité. Cet échange s’est déroulé dans une relative sérénité. Toutes les positions se sont exprimées, de celles et ceux qui s’opposent vivement à ce qu’une camarade portant un foulard puisse représenter le NPA, au nom du féminisme et de la laïcité, à celles et ceux qui le voient comme un atout pour le NPA, en passant par celles et ceux qui, sans en faire un étendard, pensent qu’on ne doit pas lui donner trop d’importance ou celles et ceux qui, convaincus qu’il s’agit d’un signe d’oppression, cherchent tout de même le moyen de gérer la contradiction jusque dans la représentation publique.
Le débat n’avait pas pour but d’arriver à un positionnement du NPA, c’est une étape où chacun et chacune a pu argumenter sur son point de vue. Les discussions se poursuivent dans le NPA et un débat sur ces questions est à l’ordre du jour du congrès.
Le CPN a également permis une brève discussion sur la situation financière du parti, après des élections régionales coûteuses, puisque les résultats obtenus par le NPA ne lui permettent pas d’être remboursé. Il faut notamment travailler à combler le déséquilibre entre dépenses et recettes en améliorant les remontées de cotisations. Les membres de la direction ont également travaillé en commissions thématiques, dans l’objectif du congrès, autour des statuts encore provisoires, du programme et de la composition d’une future équipe de porte-parole.
 

Myriam Duboz, Ingrid Hayes

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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /2010 16:53

 Un nouveau site Secu Santé animé  par la commission nationale santé sécu social  du NPA.

Adresse et lien: http://siteinfosecusante.free.fr/

 

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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /2010 17:33

NPA-bon.jpg

Disons-le clairement, les résultats obtenus par le NPA à ces élections régionales ne sont pas bons. La moyenne sur l’ensemble des 21 régions où nous étions présents s’établit à 3, 4 %. Si on ne tient pas compte des trois régions où le NPA a fait alliance avec le Front de gauche, les résultats s’établissent à 2, 85 % contre 4, 98 % de moyenne nationale lors des européennes de 2009. C’est donc un très net affaiblissement. Dans aucune de ces dix-huit régions, nous ne franchissons la barre des 5 %, même si avec 4, 99 % il s’en faut de quelques dizaines de voix en Basse-Normandie. Dans les trois régions où nous faisions liste commune avec le Front de gauche, les résultats sont un peu meilleurs. C’est surtout vrai dans le Limousin avec 13, 13 % où la liste se maintiendra au second tour suite aux positions inacceptables du PS. En revanche, en Pays de la Loire, pour quelques dizaines de voix là encore, la liste n’atteint pas les 5 %, bien loin des scores cumulés des élections européennes.
L’abstention qui s’élève à 53, 6 % a une nouvelle fois particulièrement touché les quartiers populaires avec des chiffres de participation n’excédant pas les 30 % dans de nombreuses villes, parfois moins. Toutefois, lors des élections européennes de 2009, l’abstention avait atteint 59, 37 %. D’une élection à l’autre et même si les deux scrutins ne sont pas de même nature, il y a donc eu une petite augmentation de la participation de 5, 8 %. L’abstention ne saurait donc expliquer notre baisse. Sur les dix-huit régions conduites par une tête de liste NPA, nous perdons 258 000 voix, soit 35 % des suffrages de juin 2009.
Les études sur la composition et la structuration des électorats permettent de tirer de premiers enseignements (voir notamment l’étude du CSA sur son site). À ces élections, les votes en faveur du NPA apparaissent clairement comme issus de l’électorat classique de l’extrême gauche. Dit autrement, c’est surtout parmi les ouvriers et les employés que nous perdons du terrain.
Autre modification majeure par rapport à toutes les précédentes consultations, la forte asymétrie dans le rapport homme/femme de notre électorat. À ces régionales, le ratio s’établit à 65 électeurs pour 35 électrices contre une parité parfaite auparavant. Difficile de ne pas faire le rapprochement avec la présence et la médiatisation d’une candidate voilée sur une liste du NPA.
Mais cette explication, si elle est bien réelle, ne saurait expliquer la faiblesse de nos résultats. Globalement, c’est d’ailleurs l’ensemble des scores à la gauche du PS qui sont décevants, l’extrême gauche en général étant particulièrement touchée. La faiblesse de la mobilisation sociale à cet automne a bien sûr pesé lourd. Fondamentalement, face à la brutalité de la crise, face à la violence de la politique du gouvernement Sarkozy, nous n’avons pas démontré qu’il était utile de voter pour nous.
Le rejet des conséquences de la crise demeure pourtant fort dans ce pays. Face à la droite et sa politique de destruction sociale, il y a urgence à imposer des politiques de rupture, des politiques anticapitalistes et donc indépendantes du Parti socialiste. À nous désormais de trouver les voies pour rendre notre projet audible plus largement.

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Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 12:50

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Limousin

liste NPA- PCF-PG

36.634

13, 13%

Languedoc Roussillon

liste NPA - PCF-PG

76.414

8, 59%

Pays de Loire

liste NPA - PG

+ 2 fédérations PCF

58.897

5, 00%

Basse Normandie

liste NPA - PG

24.046

4, 99%

Champagne Ardennes

liste NPA - PG

18.448

4, 87%

Bourgogne

liste NPA - PG - FASE

22.290

4, 32%

Auvergne

liste NPA - Alterékolo

20.031

4, 19%

Franche Comté

liste NPA

13.086

3, 28%

Ile de France

liste NPA

90.312

3, 13%

Nord Pas Calais

liste NPA

36.869

3, 00%

Picardie

liste NPA

17.254

3, 00%

Midi Pyrénées

liste NPA - MOC

29.319

2, 89%

Centre

liste NPA

20.341

2, 60%

Haute Normandie

liste NPA

14.633

2, 56%

Aquitaine

liste NPA

27.264

2, 52%

Bretagne

liste NPA-MOC-MPG

27.401

2, 49%

Rhône Alpes

liste NPA

41.537

2, 43%

Lorraine

liste NPA

14.819

2, 24%

Provence Alpes CA

liste NPA - Alternatifs

30.810

2, 11%

Poitou Charentes

liste NPA -Alternatifs - FASE

11.431

1, 85%

Alsace

liste NPA

8.550

1, 64%


MOC= Mouvement des Objecteurs de Croissance
FASE= Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique
FG= Front de Gauche (PCF+PG)
PG= Parti de Gauche
MPG= 1 fédération du Parti de Gauche désavouée par sa direction nationale (Côtes d'Armor)


Nous rappelons que le NPA Nord Deux-Sèvres n'a pas  participé à ces élections en 79

-
voir 
La candidature de tête de liste de Jean Pierre Gay ne passe décidemment pas auprès des militants NPA des Deux Sèvres !

Résultats en Deux-Sèvres (1,85%) et en Poitou-Charentes  voir détails sur le site du ministère de l'intérieur: http://elections.interieur.gouv.fr/054/079/079.html




Déclaration du NPA au soir du premier tour des régionales

Deux enseignements majeurs sortent de ce premier tour des régionales:- L’ampleur de l’abstention choisie par des millions de jeunes, de travailleurs, de chômeurs qui ont en grande partie voulu signifier leur désaveu vis-à-vis des partis qui se succèdent au pouvoir et qui sont responsables de l’aggravation de leurs conditions d’existence;

- La vigueur du rejet de la droite et de Sarkozy au pouvoir, complices des grands actionnaires et des classes les plus riches, qui font payer la facture à la majorité de la population, qui détruisent les services publics et les acquis sociaux, a nourri la poussée du PS et d’Europe Ecologie.

Ce rejet de la droite a permis au PS et à ses alliés qui gouvernent 20 régions depuis 2004 de ne pas être sanctionnés sur leur bilan.

Par ailleurs, la campagne de premier tour qui s’achève a été pourrie par le déferlement d’un racisme inquiétant dont le FN a largement bénéficié.

Nous remercions les électrices et les électeurs qui se sont exprimés en faveur des listes présentées par le NPA ou des listes unitaires auxquelles il participe. Globalement notre score est décevant même si certaines listes semblent obtenir un score encourageant. Nous analyserons plus en détail ces éléments et leurs causes dans les jours qui viennent.

Pour dimanche prochain, nous appelons les électrices et les électeurs à confirmer et amplifier les résultats du premier tour en infligeant la défaite la plus importante possible aux listes soutenues par Sarkozy et l’UMP. Sanctionner la droite est une nécessité absolue, même si nous pensons que les futures majorités de gauche ne seront pas plus un rempart contre la politique de Sarkozy qu’elles ne l’étaient ces dernières années. Cependant, ce ne sera pas suffisant pour bloquer sa politique.

A l’image de ce qui se passe en Grèce, sous un gouvernement socialiste, cela risque fort d’empirer dans les semaines qui viennent. Pas question de payer leur crise ! Comme le font les jeunes, les travailleurs, les chômeurs et les retraités grecs, il faut préparer un troisième tour social !

Le 23 mars doit constituer une première étape de la convergence des luttes pour les retraites, les salaires, l'interdiction des licenciements. Et c'est bien autour de ces exigences que nous voulons construire l'unité la plus large contre la droite, les patrons et les banquiers.

Paris, 14 mars 2010, 20H15.

Comité exécutif du Nouveau parti anticapitaliste.

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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /2010 13:00
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Nicolas Sarkozy a confirmé son obstination à de réformer le système des retraites, lors du troisième sommet social qui s'est réuni le lundi 15 février. Même si le contenu de cette contre-réforme n'est pas encore connu, différentes pistes de régression sont dessinées. En particulier, les deux plus importantes sont l'allongement de la durée de cotisation et le recul de l'âge légal du départ à la retraite.

A cela s’ajoutent de nombreux coups portés aux droits du plus grand nombre : le passage de un million de personnes en « fin de droits » dont sont victimes les chômeurs et les précaires et qui les laissent sans ressource ; une réduction des effectifs de la Fonction publique et en particulier de l'Éducation nationale, immense plan social public ; la chasse aux personnes sans-papiers, familles et salariés ; la multiplication des fermetures d’entreprises de grands groupes qui font des profits immenses (Philips à Dreux, Total à Dunkerque) ; la poursuite de la contre-réforme Bachelot qui liquide des hôpitaux,
Sur tous ces fronts, des résistances se développent, comme celles des ouvriers de Total, des travailleurs et travailleuses sans-papiers en lutte pour leur régularisation, des enseignants, élèves et parents…

S'agissant des retraites, les signataires refusent ces nouvelles attaques annoncées contre les salariés et la population pour leur faire payer les frais de la crise. Les pensions de retraite sont déjà si basses ! Le recul de l'âge légal de départ ou l'allongement de la durée de cotisation aurait comme autre conséquence, notamment compte tenu de la situation globale de sous-emploi, la baisse du niveau des pensions, ce qui est inacceptable.
Alors que la productivité n’a jamais été aussi forte et que le temps de vivre aussi hors travail est une avancée considérable de civilisation.
Nous défendons le départ à la retraite à 60 ans à taux plein. D'autres choix sont possibles pour assurer le financement des pensions pour l'ensemble des salariés. Ils nécessitent une autre répartition des richesses en prenant sur les revenus du capital qui se sont accumulés au détriment de l’emploi et de la rémunération du travail.
Le débat sera lancé officiellement par le gouvernement de droite en avril pour déposer un projet de loi en septembre prochain ; d'ici là, il faut organiser les résistances.
Les organisations syndicales annoncent une journée de grève et de manifestation le mardi 23 mars. Nous la soutenons pleinement et ferons tout pour qu'elle soit une réussite.

A l'initiative de la fondation Copernic et d’ATTAC, un cadre unitaire a commencé à se réunir pour envisager les alternatives à construire. Nous y prenons toute notre place et appelons toutes les organisations politiques et sociales de gauche à s'y investir, à l’exemple de ce que nous avons réalisé pour la Poste afin de mener une campagne à la hauteur des enjeux.

Nous en appelons à l’ensemble des salariés et de la population pour en faire une grande démarche populaire et citoyenne.

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Rassemblements des retraités aujourd'hui (24/2) à niort
Manifestation de retraités devant la préfecture
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 11:58
Que serait la France sans syndicats ? La question est presque absurde. Dans une France sans syndicats, des syndicats se créeraient (un ou plusieurs, coordonnés ou non, probablement corporatistes) mais le vide se remplirait immédiatement.

 

Que sont devenues les diverses coordinations qui ont à des époques récentes joué des rôles de substitution dans la défense des travailleurs ? Certaines ont joué, momentanément un beau rôle, mais pas longtemps. Certaines se sont dissoutes après le conflit, les autres ont vite dégénéré en regroupements corporatistes.

 

Olivier Besancenot a choisi d’être syndiqué plutôt que non syndiqué. C’est un choix qui se discute (le débat et le dialogue sont faits pour cela). C’est aussi mon choix même si je suis syndiqué à un autre syndicat. Son activité de syndiqué, a conduit récemment Olivier .B. au palais de justice attaqué, par la direction de La Poste, en même temps qu’une série de collègues syndiqués et un dirigeant local de son syndicat. Il fait le choix syndical non pas dans le but de favoriser un outil au service du patronat mais parce qu’il croit que c’est nécessaire.

 

Olivier B. se déplace régulièrement à la porte d’entreprise en lutte officiellement invité par des structures syndicales locales (malgré la colère que cela suscite auprès des dirigeants nationaux)

 

Je ne confonds pas les directions syndicales actuelles et la base qui est diverses. Je ne ferai pas le contraste simpliste entre « une bonne base et les mauvaises directions ». La réalité est différente. Il existe des structures de bases qui ne valent pas mieux que leur direction, d’autres qui sont un peu mieux, d’autres sont bien meilleures.

 

Dans un France sans syndicats, les luttes éclateraient sans doute plus violentes mais localisées disparates et non coordonnées. Je pense pour ma part qu’aujourd’hui, une lutte uniquement locale ou sectorielle ne suffit pas. Aucun secteur ne peut vaincre Sarkozy tout seul. Il faudra une lutte globale et généralisée.

 

D’ailleurs, pourquoi critiqueraient-on uniquement les syndicats et pas les associations et les partis. Je pense que les directions nationales des grandes associations et des grands partis ne valent pas mieux que les directions syndicales.

 


Et les partis ?

Quand les travailleurs voient comment ils sont représentés au parlement, certains  parlent parfois des partis avec un dégoût pire que pour les syndicats. Mais un système de parti est nécessaire, comme un syndicalisme est nécessaire. C’est pourquoi nous créons un Nouveau Parti Anticapitaliste et non pas un regroupement qui ne serait pas un parti.

 

Qu’ont produits les collectifs antilibéraux qui se sont créés en vue de la dernière présidentielle, où régnait une certaine démagogie anti-partis. Leur dernier bébé  s’appelle « La Fédération » qui prétend rassembler tout le monde « parce qu’elle n’est pas un parti ». Je n’y adhère pas. Sa prétention à être ou devenir l’outil de rassemblement et de l’unité est régulièrement démentie par les faits. De toute façon la démagogie anti-partis des collectifs antilibéraux  reposait sur une incompréhension totale du bon sens des électeurs.  Depuis longtemps les électeurs français considèrent tout regroupement qui se présente aux élections comme un parti, quel que soit son nom et même, s’il répète tout le temps « nous ne sommes pas un parti ».

 

Je suis convaincu que la défense des travailleurs nécessite un ou des syndicats, et des partis.

 

André Depouille

Par André Depouille - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 09:52

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Article Libération (voir la réaction d'Olivier Besancenot en fin d'article)

Ali Soumaré: les accusations de l'UMP s'effondrent en partie

La plus lourde des condamnations agitées par le maire de Franconville pour qualifier son adversaire de «délinquant multirécidiviste» concernait bien un Ali Soumaré... mais pas le même.

Le jugement du 8 février 2007, qui aux dires de l'UMP avait condamné la tête de liste PS dans le Val-d'Oise, Ali Soumaré, à 80 heures de travaux d'intérêt général pour «vol aggravé avec violence et usage de carte de paiement contrefaite», n'a en fait rien à voir avec le candidat.

La procureure de la République de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry, l'a confirmé ce mardi au micro de France Bleu Ile-de-France (107.1): ce jugement «ne concerne pas Ali Soumaré qui est né le 25 décembre 1980», et qui avait donc 26 ans à l'époque des faits. Or ce jugement a été rendu par le tribunal des enfants et ne peut donc concerner une personne majeure... «Je peux dire qu'effectivement c'est un problème d'homonymie», confirme la procureure de la République.

Qui plus est, les jugements rendus par un tribunal pour enfants (à la différence de ceux rendus en correctionnelle) ne sont pas publics. Ce qui renforce encore les interrogations sur la manière dont l'UMP s'est procuré les «documents très précis», selon son porte-parole Frédéric Lefebvre, censés accuser Ali Soumaré.

Réaction de l'avocat d'Ali Soumaré

«Les propos de Madame la procureure de la République de Pontoise restituent en grande partie la vérité sur le statut judiciaire de Monsieur Ali Soumaré», écrit Jean-Pierre Mignard, l'avocat d'Ali Soumaré, dans un communiqué.

«Une des condamnations essentielles qui fondaient les accusations portées par les deux maires-enquêteurs du Val-d'Oise à son propos s'effondre», ajoute-t-il dans une allusion aux maires de Franconville, Francis Delattre, et de Saint-Leu-la-Forêt, Sébastien Meurant, à l'origine des accusations.

Pour Me Mignard, «une autre condamnation dont il a été fait appel (pour rébellion à agents de la force publique en 2009) sera jugée par la Cour et elle concerne dans tous les cas des faits bénins».

«On peut s'étonner de ce que des informations fausses concernant des tiers, et même des mineurs, aient pu être mises à la charge de Monsieur Ali Soumaré. La passion politicienne a animé l'intention de lui nuire ainsi qu'à la liste qu'il conduit dans le département du Val-d'Oise», ajoute l'avocat, fustigeant des procédés «d'une extrême gravité».

«Dans les jours qui viennent», poursuit-il, le TGI de Pontoise «sera saisi de plaintes en diffamation, d'une procédure en atteinte à la présomption d'innocence, d'une plainte pour violation du secret professionnel et de révélations publiques de condamnations pénales réhabilitées». «Ces actions en justice viseront les auteurs de ces méthodes indignes», conclut l'avocat.

Eric Raoult: «Ce type, ça me le rend sympathique»

Eric Raoult, député UMP de Seine-Saint-Denis, a jugé que cette polémique était «une redoutable erreur», «une bêtise» de la part de l'UMP, critiquant vivement Valérie Pécresse, chef de file de l'UMP pour les élections en Ile-de-France. «Si on veut un réflexe anti-droite sur la couleur de peau, on ne fait pas mieux», a ajouté l'élu, qui avait été écarté de la direction de la liste UMP en Seine-Saint-Denis, finalement confiée à Bruno Beschizza, responsable d'un syndicat de police.

«Ce type (M. Soumaré, ndlr), ça me le rend sympathique», a-t-il poursuivi, ajoutant: «être à droite, c'est répondre à des valeurs». «On est plus sur un ring de boxe que sur une arène politique», a estimé le député, assurant que Valérie Pécresse «ne (lui) adresse plus la parole depuis un mois».

«Dans un climat délétère et raciste»

Pour Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, cette «campagne ignoble» s'inscrit «dans un climat délétère et raciste que le "débat" sur l'identité nationale n'a fait qu'amplifier».

«Plombé auprès de la population par la politique de Sarkozy, l'UMP essaye, par ce moyen, de faire oublier les attaques du gouvernement contre les services publics, les droits sociaux, comme la retraite à 60 ans», indique Olivier Beasancenot.

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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /2010 12:17

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Communiqué de l'AFPS - Quand Michèle Alliot-Marie joue les girouettes

Dominique Vidal

Sur le racisme et l’antisémitisme, Michèle Alliot-Marie, comme d’ailleurs le chef du gouvernement, profèrent des mensonges aussi grossiers que diffamatoires, qui mériteraient sans doute d’être poursuivis.

Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie est aussi ministre d’Etat. C’est dire qu’elle occupe une place éminente dans le second gouvernement de François Fillon. Elle manque pourtant singulièrement de cohérence.

Le 18 février dernier, participant au dîner de l’antenne bordelaise du Conseil de représentatif des institutions juives, elle déclare, dans le cadre de « son » combat contre l’antisémitisme : « Je n’accepte pas que des personnes, responsables associatifs, politiques ou simples citoyens, appellent au boycott de produits au motif qu’ils sont kasher ou qu’ils proviennent d’Israël. Je souhaite que le parquet fasse preuve de davantage de sévérité à ce sujet. J’ai donc adressé une circulaire aux parquets généraux, leur demandant d’identifier et de signaler tous les actes de provocation à la discrimination. J’entends que tous les auteurs d’actes soient poursuivis dès qu’ils auront été identifiés et notamment quand les appels auront été faits sur Internet  (1). »

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Pourtant, le 25 mai 2009, interrogée sur boycott par le député UMP Eric Raoult, elle répondait depuis le banc des ministres, à l’Assemblée nationale : « Monsieur le député, il est vrai que, depuis le début du conflit israélo-palestinien au mois de décembre 2008, plusieurs associations de défense de la cause palestinienne sont intervenues dans des grandes surfaces en appelant au boycott des produits en provenance d’Israël ou de pays supposés apporter une aide à ce pays (…). Ces opérations, il faut bien le préciser, touchent des produits importés d’Israël et non des produits casher. Ils sont signalés par des étiquettes qui leur sont apposées, quand il s’agit de fruits ou de légumes, ou par des tracts distribués aux clients. Les forces de l’ordre, chaque fois qu’elles sont appelées, interviennent, notamment pour éviter des violences ou des heurts. Il est évident que, si des plaintes précises étaient déposées ou si des infractions pénales étaient constituées, des poursuites auraient lieu. Mais, à ce jour, je dois vous préciser qu’aucune plainte n’a été déposée, ni par des grandes surfaces, ni par des associations
(2). »

En neuf mois, MAM a donc accouché d’une nouvelle théorie, fondement d’une campagne répressive. Pourquoi ? Aucune des associations engagées dans la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanction ne « cible » les produits ou boutiques ou restaurants casher. Aujourd’hui comme hier, rien ne nous est plus étranger que le racisme et l’antisémitisme. Disons-le franchement : sur ces deux points, Michèle Alliot-Marie, comme d’ailleurs le chef du gouvernement, profèrent des mensonges aussi grossiers que diffamatoires, qui mériteraient sans doute d’être poursuivis.

Le secret du revirement de notre girouette nationale, Daniel Shek, l’ambassadeur d’Israël en France, l’a révélé récemment : « Nous encourageons des organisations à porter plainte contre les organisateurs du boycott. Nous conduisons des activités politiques à l’ambassade en liaison directe avec des ministres, des organisations, des étudiants et des consommateurs, qui se réveillent  (3) ». Non seulement cette ingérence ouverte dans les affaires intérieures de notre pays n’a fait l’objet d’aucune protestation des autorités françaises, mais aucun démenti ne lui a été apporté. Quels sont donc ces ministres avec lesquels le représentant d’Israël se targue de comploter ? Qui fait donc partie de ce que le général de Gaulle appelait férocement « le parti de l’étranger » ?

Que nos dirigeants le sachent en tout cas : la répression que le pouvoir entend déployer contre les militants de la solidarité avec le peuple palestinien ne parviendra ni à les discréditer, ni à les intimider. Au contraire, ils amplifieront une campagne BDS large et rassembleuse en veillant à ne pas tomber dans les pièges qui leur sont tendus. Alliot-Marie veut punir, avec une loi datant de 1881, celles et ceux qui exigent l’application du droit international bafoué quotidiennement au Proche-Orient. Nous voulons, nous, que cesse l’impunité dont bénéficient les dirigeants israéliens. C’est à tort qu’elle pense vaincre avec la force répressive de l’Etat : nous retournerons l’arsenal juridique à nos fins, car nous avons pour nous le droit et la justice.

(1) http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=18913&returnto=articles_display/detail&artyd=2

(2) http://www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2008-2009/20090247.asp#P301_63966


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Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 05:38
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Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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