Département et région


Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 17:39

 

 

Centre d’Action Culturelle (CAC)

Le Moulin du Roc

Centre Socio-culturel du Parc

mercredi 30 mars 2011

20 h 00

Morgen

Marian Crisan, 1 h 30, 2011 / fiction

(Débat avec Bénédicte Michalon,

CNRS)

jeudi 31 mars 2011

10 h 00

Les mains en l'air

Romain Goupil, 2010, 1 h 30 / fiction

Primaires et collèges

 

Migrants sahéliens : larmes et alarmes

Abba Kiari, 2010, 26 mn. / doc.

Collèges et lycées (Tout public)

 

14 h 00

Les mains en l'air

Romain Goupil, 2010, 1 h 30 / fiction

Primaires et collèges (Tout public)

 

Migrants sahéliens : larmes et alarmes

Abba Kiari, 2010, 26 mn. / doc.

Collèges et lycées (Tout public)

 

18 h 00

20 h 00

Les mains en l'air

Romain Goupil, 2010, 1 h 30 / fiction

(Tout public)

(Débat avec Pascaline Chappart, Migrinter,

CNRS)1

vendredi 1er avril 2011

10 h 00

Liberté

T. Gatlif, 2010, 1 h 45

Collèges et lycées

(et tout public)

 

Les mains en l'air

R. Goupil, 2010, 1 h 30

Collèges et lycées

 

Roms en errance

B. Kleindienst, 2006, 68 mn. / doc.

Collèges et lycées (et tout public)

 

13 h 30

Le voyage d’une femme tsigane

Cécile Canut, 2010, 18 mn. / doc.

Collèges et lycées (et tout public)

 

14 h 00

Jimmy Rivière

Teddy Lussi-Modeste, 2011, 1 h 30 / fiction

Lycées (Tout public)

 

Roms en errance

B. Kleindienst, 2006, 68 mn. / doc.

Collèges et lycées (et tout public)

 

20 h 00

Jimmy Rivière

Teddy Lussi-Modeste, 2011, 1 h 30 / fiction

(Tout public)

(Débat avec Céline Bergeon, Migrinter, cnrs)2

samedi 2 avril 2011

16 h 00

Sombras

Oriol Canals, 1 h 40, 2009 / doc.

 

18 h 00

Morgen

Marian Crisan, 1 h 30, 2011 / fiction

 

20 h 00

Qu'ils reposent en révolte

Sylvain Georges, 2011, 2 h 10 / doc.

(présence du réalisateur / à confirmer)

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Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 07:00

Mercredi 2 mars à 18 h rendez-vous mensuel devant le palais de justice pour faire le point sur la situation des personnes et familles sans papiers dans la Vienne.

Comme à chaque fois avant ou pendant des vacances scolaires, la préfecture en profite pour précariser davantage, non renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire …pensant désolidariser les familles de leurs soutiens

"Collectif contre les expulsions et pour le droit de vivre en France"


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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 09:32


Un film une expo photos et une table d’information de 18h00 à 22h00
Soutenue par le comité de l’Atlantique en solidarité avec le Chiapas
(comiteatlantiquesolidaritechiapas @ no-log.org) en Poitou-Charentes.


Poitiers:Projection le 9 mars 2011 à l’IUFM ,
ENTRÉE LIBRE
Amphithéâtre, près de la Maison des Étudiants
40, avenue du Recteur Pineau, Poitiers
 
 

Melle: projection le 10 Mars 20h30
Cinéma Le Méliès

Place Bujault, 79500 Melle


  
 
 
 
VIVA MEXICO !
un film de Nicolas Défossé.
« On ne peut vendre la terre sur laquelle on marche ». Cette formule est généralement attribuée à Crazy Horse, chef de
guerre Sioux Oglala, artisan d’une des plus cuisantes défaites de l’armée des Etats-Unis. On remarquera que bêcheurs
(
diggers) et divagateurs (ranters)
britanniques utilisèrent la même phrase dans une chanson écrite en 1649 pour célébrer
l’occupation de terres communales confisquées par l’aristocratie, la bourgeoisie naissante qui ne se cachait pas encore sous
le nom de « marché ». Des paysans allemands de l’armée du « Bundschuh» à la Renaissance jusqu’aux Ariégeois
pyrénéens de la « Guerre des Demoiselles » au XIXème siècle, on retrouve partout sur le vieux continent cette angoisse et
cette résistance. Jusqu’à ce que le système fasse taire ou domestique ces révoltes, jusqu’à faire considérer la propriété
privée comme naturelle et exporter ces conceptions dans le reste du monde dans une vaste entreprise de conquête
coloniale.
C’est bien le sujet qui traverse l’ensemble du film de Nicolas Défossé,
Viva Mexico !
Voilà un titre qui ressemble fort à
celui du film inachevé d’Eisenstein, réalisé dans les années 30 (
Que viva Mexico !
) et s’il y a bien un point commun à ces
deux films, c’est une affaire d’inachèvement, de rupture brutale. Mais dans ce film, c’est l’histoire se déroulant sous nos yeux
qui va subir la violence d’un gouvernement anxieux de stopper un processus. Tout commence à Los Angeles, au coeur d’une
de ces métropoles où accourent les dépossédés du monde entier, forcés de survivre auprès des centres économiques
mondiaux. Chasse au travailleur, chasse au migrant, chasse au sans-papier, voici la litanie habituelle d’une planète où
certains font du tourisme alors que d’autres doivent glisser entre les mailles. Histoires de Mexicains qui ne sont ni d’ici ni
plus tout à fait de là-bas mais qui ont des messages à envoyer de l’autre côté de la frontière.
Car de l’autre côté, des milliers de kilomètres plus loin, en plein coeur du territoire zapatiste, on s’affaire… Ce premier
janvier 2006 marque le début officiel de l’Autre Campagne. Le Mexique battra au rythme du spectacle électoral : les trois
principaux partis politiques qui ont bafoué les accords passés avec les rebelles et indigènes mexicains entament la
compétition pour le pouvoir. Comme il a été convenu lors d’un ensemble de réunions les insurgés zapatistes, eux, se
proposent d’ignorer le spectacle électoral et de créer un point de rencontre entre toutes les luttes éparses du pays. Pour ce
faire des délégations partiront sur l’ensemble du territoire pendant plusieurs années. Première étape, c’est le souscommandant
Marcos qui devra parcourir tous les Etats mexicains en restant une semaine dans chacun à l’invitation de qui
est disposé à le recevoir.
Et la route se déroule, avec elle des milliers d’histoires, ponctuant chaque réunion. Pêcheurs chassés par le tourisme de
luxe, zones archéologiques marchandisées, paysans expulsés par des projets hôteliers, des autoroutes, des aéroports, des
champs d’éoliennes industrielles, des barrages, petits commerçants salissant les rues remplacés par des supermarchés,
travestis, prostituées, homosexuels assassinés au nom de la rénovation urbaine, exode de populations vers les zones
industrielles ou le pays du Nord, jeunesse qui n’a plus sa place, voici ces histoires racontées par leur protagonistes. On
croise aussi et surtout des squatteurs, des obstinés, des coordinations paysannes ou indigènes, des combattants plein
d’humour ou d’humanité, des villages refusant de se vider malgré la pression militaire, des vieilles dames têtues, et des
dizaines d’autres encore… Ils forment ce qu’il était naturel d’appeler le « peuple » et qu’on nomme désormais les « gens »
(façon comme une autre de les considérer comme des Bidochons amorphes et anonymes).
Etrange road movie qui est plutôt une fête de la parole à laquelle l’image serait conviée. Défilé de paysages,
d’assemblées, de routes, de pistes, de jours et de nuits. Résumés de vies et histoire de régions contenus dans des
travellings ou des levers de soleil, le plus impressionant reste sans doute l’arrivée à ce monstre qu’est la ville de Mexico
racontée en quelques prises de vue nocturnes. Mais on n’est pas chez National Geographic ! Avec la terre, le sujet reste
l’être humain et en voyant se succéder ces corps et ces visages on repense aux mots de Capa : « Si la photo est ratée c’est
que vous n’étiez pas assez près ». Là, on est tout près des concernés, l’image est au service de ceux qui se racontent,
seulement entrecoupée de respirations qui sont la beauté de ce pays. Et la technique du cinéaste est empreinte du respect
dû au sujet. On ressent cette tension qui monte, au fur et à mesure des rencontres culminant dans le Guerrero où des
accords d’autodéfense sont passés entre organisations. Evidemment le pouvoir ne pouvait rester immobile, alors que l’Autre
Campagne parvient à la capitale, viendra le piège, la provocation et la violence. Il fallait assurément tuer, violer et
emprisonner pour freiner cet assaut des pauvres, ramener la peur au ventre de chacun et de chacune. La cible s’appelait
Atenco. Voilà ce que raconte ce film... Mais comme rien n’est jamais terminé, après cette virile démonstration de force à
Atenco, d’autres feux se sont allumés du côté de Oaxaca, d’Ostula ou ailleurs. C’est une autre histoire mais comme on le
voit durant deux heures, rien n’est fini mais tout commence.
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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 09:27

 - next picture

  sur le blog du NPA Vienne

Lien: http://www.npa86.org/spip.php?article1832

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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 11:21
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Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 21:42

Lien vers le site de la FSU 

Le SNUipp-FSU 79 avec tous les syndicats de la FSU de l'Éducation Nationale et la CGT-Educ'Action appellent à une journée de grève et de manifestation

le jeudi 10 février 2011
 Manifestation à 11 h 30

 

devant l'inspection académique à NIORT

Assemblée générale des grévistes
à la maison des syndicats
à Niort
à 9 H 30

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Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 21:28

Les magistrats des Deux-Sèvres 79 réunis en assemblée à Niort ce lundi 7 Janvier  ont décidés le renvoi de toutes les audiences non urgentes jusqu'à la fin de la semaine.

Jeudi une partie d'entre eux ira manifester avec leurs collègues de Nantes , les autres manifesteront leur colère à Niort .

 

Voir le reportage de FR3 Poitou-Charente:

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_POITOU_CHARENTES_1920

 

 Article La Nouvelle République

La fronde des magistrats gagne le palais de Niort

Lien:http://www.lanouvellerepublique.fr/ACTUALITE/Faits-Divers/Justice/La-fronde-des-magistrats-gagne-le-palais-de-Niort

 

Communiqué de l'union syndicale des magistrats

Les acteurs de la justice accusent les vrais responsables

Nous, Conseillers d’Insertion et de Probation, Assistants de service social, Directeurs ou Chefs des Services pénitentiaires d’Insertion et de Probation, Magistrats, Educateurs et Fonctionnaires du Ministère de la Justice, Avocats, tenons à faire part de notre stupéfaction face à la mise en cause par le Président de la République et par notre ministre de tutelle, des fonctionnaires de Loire-Atlantique dans l’affaire de Pornic.

Nous accusons ces autorités publiques de tenter de faire porter la responsabilité de ce drame à des professionnels qui dénoncent depuis plusieurs mois un manque de moyens structurel, tout comme le font l’ensemble des services du Ministère de la Justice, pour assurer le suivi des personnes condamnées.

Nous accusons le pouvoir exécutif de faire preuve d’une invraisemblable démagogie en faisant croire que la carence dans la prise en charge d’une mise à l’épreuve prononcée pour un outrage à magistrat puisse avoir un lien déterminant avec la commission d’un crime aussi grave.

Nous accusons le chef de l’Etat de multiplier les formules mensongères tendant à faire croire que la récidive criminelle pourrait être purement et simplement éradiquée, alors que chacun sait qu’elle est un phénomène complexe dont la prévention, qui ne sera jamais la garantie absolue d’un « risque zéro », nécessite du temps et de la sérénité.

Nous accusons le gouvernement d’avoir gravement négligé la politique de prévention en la matière, en n’accordant pas aux services judiciaires et pénitentiaires les moyens, les outils et les budgets suffisants pour qu’ils exercent leurs missions dans des conditions satisfaisantes.

Nous accusons le ministère de la Justice d’avoir choisi d’amputer les budgets alloués au recrutement de personnels et au développement des partenariats qui permettaient pourtant la prise en compte individualisée des personnes placées sous main de justice.

Nous affirmons notre solidarité sans faille à l’égard de nos collègues du SPIP de Loire-Atlantique et du Tribunal de Grande Instance de Nantes qui ont travaillé avec les moyens dont ils disposaient, et qui avaient averti leur administration des difficultés auxquelles ils étaient confrontés.

Nous exigeons du ministre de la Justice qu’il rende publics les rapports dont il était destinataire au sujet de la situation nantaise, et qu’il n’engage pas de poursuites contre des professionnels qui ont dû subir une pénurie de moyens générée par un gouvernement qui, aujourd’hui, leur demande des comptes afin de faire oublier son éminente responsabilité.

Au-delà de cette affaire sans précédent, nous demandons à notre administration de nous permettre enfin de travailler dignement.

Communiqué du NPA. Les personnels de justice en révolte contre Sarkozy.

Suspension des audiences, grève de deux jours : c'est la réponse de l'ensemble des personnels de justice à la nouvelle provocation très calculée de Sarkozy après l'horrible mort de Laetitia.

Le NPA partage la colère suscitée par les propos de Sarkozy..

Une fois de plus, il pratique la politique du bouc émissaire pour tenter de se refaire une santé dans les sondages en utilisant de façon éhontée le moindre fait divers. C'est ainsi qu'il y a eu plus de 15 lois répressives depuis qu'il a été ministre de l'intérieur, la dernière étant la loi Loppsi 2.

La grande misère de la justice se mesure, entre autre, au nombre dérisoire de juges d'application des peines et d'agents de probation : 3 juges d'application des peines et 17 agents de probation pour 3300 à Nantes, par exemple. En moyenne, 1 agent de probation doit s'occuper de 300 personnes détenues, en probation ou en alternative à l'incarcération.

La responsabilité, en l'occurence, est celle du gouvernement et de sa majorité qui asphyxient la justice.

C'est ainsi qu'en Europe, son budget, en France, ne se situe qu'au 37e rang sur 45, indigne d 'un pays qui se dit démocratique.

En fait, Sarkozy veut instrumentaliser la justice et la mettre au pas à des fins politiques et électorales.

Le 7 février 2011


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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 13:42
 
Sur le site des élus PCF de Niort: la mise au point de Frank Michel (adjoint du patrimoine)

Ecole Langevin-Wallon : la mise au point de Franck Michel en Conseil Municipal (31 janvier 2011) :

http://particommuniste79.over-blog.org/article-mise-au-point-66239334.html

 

La Nouvelle République:

Langevin-Wallon : le zéro pointé des syndicats

 
Sur le site des élus PCF: les commentaires critiques de parents d'élèves: http://particommuniste79.over-blog.org/article-mise-au-point-66239334-comments.html#anchorComment
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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 10:39
 

Après midi solidaire avec les étrangers - dimanche 6 février à Poitiers

Après midi solidaire avec les étrangers coordonné par le Toit du Monde et qui se déroulera à la Blaiserie le Dimanche 6 février.

Les fonds permettront d’apporter notre aide aux étrangers en situation administrative précaire, afin de faire respecter leurs droits.

Une conférencière de renom, une compagnie de spectacle jeune public et plus de 20 danseurs, DJ et speaker sont présents à titre solidaire avec les étrangers ! La présence des associations Cimade et Resf.

Voici le programme plus détaillé en pièce jointe.

Cette manifestation existe grâce au partenariat avec la Blaiserie, la M3Q, La Maison des Projets, La MJC, La Case et La Fédération des Centres sociaux de la Vienne.

pour plus d’infos : Toit du Monde 05 49 41 75 21 ou 05 49 41 13 40

 


 

Rassemblement unitaire à Poitiers dimanche 6 février

 

 Une loi de la honte

Le projet de loi Besson est en discussion au Sénat. Si ce texte est adopté, il va restreindre considérablement le droit des personnes étrangères, en facilitant les procédures d’expulsion :

  • augmentation de la durée de rétention de 32 jours à 45 jours, y compris pour les enfants ;
  • délai de maintien en garde en vue pouvant aller jusqu’à 5 jours ;
  • accès aux soins rendu plus difficile ;
  • extension de la déchéance de nationalité aux personnes naturalisées depuis moins de 10 ans
  • interdiction du territoire à la discrétion du Préfet sans contrôle d’un juge ;
  • maintien du délit de solidarité pour tous ceux qui aident les personnes étrangères… Ce projet affiche clairement un projet de société construit sur la peur et le rejet de l’autre, stigmatisant les étrangers et les français d’origine étrangère.

 Une politique de la honte

Notre pays est confronté depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la pire des politiques contre les étrangers que nous ayons connue. La traque aux sans papiers est devenue une pratique administrative courante, mobilisant effectifs de police et moyens importants, allant jusqu’à l’arrestation des enfants dans les écoles. L’objectif de 28 000 reconduites à la frontière et la politique du chiffre autorisent tous les excès.

La préfecture fabrique des sans papiers, de la misère et de la précarité La carte de résident de 10 ans devient une exception. Les autorisations de séjour de 1 an ne sont plus renouvelées automatiquement, elles sont remplacées par des titres de 3 mois, privant les personnes de tout droit : aides sociales, droit au travail. Les personnes qui ne sont pas expulsables (en raison par exemple de la situation dans leur pays), ne sont pas davantage régularisées. Elles restent en France privées de tout droit : droit d’avoir un travail, un logement décent, des allocations…

 Sans papiers et sans logis

Aujourd’hui à Poitiers comme ailleurs en France, il y a des familles d’étrangers qui ne trouvent pas à se loger. La situation est encore plus difficile pour les sans-papiers ou les étrangers en situation précaire :

  • les titres de courte durée les privent du logement social, des allocations familiales et des aides au logement ;
  • la préfecture fait pression pour limiter leur accueil dans les centres d’hébergement (le "115") alors que ces centres sont tenus d’accueillir "toute situation de détresse" (cf article L. 111-2 du code de l’action sociale et des familles) ;
  • les déboutés du droit d’asile sont renvoyés des centres d’accueil des demandeurs d’asile et se retrouvent à la rue sans qu’une solution alternative leur soit proposée.

Face à la politique xénophobe du gouvernement appliquée par la préfecture, les autorités municipales doivent prendre leur responsabilité pour accueillir dignement les familles d’étrangers.

Non à la haine et au rejet !
Oui à la diversité et à l’égalité des droits !

Rassemblement et déambulation contre la haine
marché des Couronneries à Poitiers
dimanche 6 février 2011
11 heures
Rendez-vous devant l’école Charles Perrault


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Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 15:03

 Tunisie : le peuple en marche vers le pouvoir

Communiqué des organisations suivantes : F.S.U., C.N.T., SOLIDAIRES, Alternatifs 86, CNT, Europe Ecologie - Les Verts, Front de gauche (PCF,PG, GU, M’PEP, JC), Jeunes Verts, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA).

Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, soutenu jusqu’au bout par le gouvernement français, complice et "ami" du despote, a fui le pays sous la pression de manifestations de plus en plus massives. C’est une grande victoire pour le peuple tunisien, l’expression d’une révolte de tout un peuple qui a payé un lourd tribut à la politique de Ben Ali et à la répression sanglante de ces dernières semaines.

 Le dictateur est tombé mais beaucoup reste à faire

Le pouvoir de Ben Ali est tombé, certes, mais tout danger n’est pas écarté de voir le peuple tunisien spolié de sa victoire dans la poursuite d’une politique économique et sociale tout à la fois capitaliste néolibérale et népotiste. Politique qui, bien qu’ayant coûté très cher au peuple tunisien, a été donnée en exemple par les institutions financières internationales et a bénéficié des accords de partenariat Euromed avec l’Union européenne et du soutien inconditionnel des gouvernements français.

 En Tunisie la mobilisation continue :
"pour le travail, pour la liberté et la dignité"

Ce mouvement, rassemblant les jeunes, les femmes, les chômeurs et précaires, les salariés , les syndicalistes, les étudiants et les enseignants, les avocats a fait preuve de courage, de détermination et d’unité. Il a mis en avant des exigences sociales et démocratiques : "le droit au travail" (40% des jeunes diplômés sont au chômage), le « droit à une juste répartition des richesses », la « lutte contre la corruption et le népotisme », et la liberté des médias.

 Pleinement solidaires de la lutte du peuple tunisien

Cette révolution a mis en avant des exigences sociales et démocratiques. Les organisations signataires, solidaires avec le mouvement social et syndical tunisien, s’associent aux espoirs du peuple tunisien et des forces démocratiques pour que s’écrive une nouvelle page de l’histoire en Tunisie, pour que cette victoire ne leur soit pas confisquée. Ceci passe par l’amnistie pour tous les militants injustement condamnés et spoliés par le régime Ben Ali, l’identification et la condamnation des responsables des massacres, la mise en œuvre d’une politique permettant de satisfaire les droits sociaux et économiques et l’organisation d’élections incontestables.

 Nous exigeons…

  • Le gel de tous les avoirs dans le monde des dirigeants et patrons tunisiens liés au régime Ben Ali et leur restitution au peuple Tunisien ;
  • La dénonciation des accords qui soumettent l’économie tunisienne aux intérêts des bourgeoisies européennes et en particulier française ;
  • L’annulation immédiate de la dette Tunisienne.

samedi 29 janvier
14h30
Place du Palais de Justice
(Place Alphonse Lepetit) à Poitiers


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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 19:11

 

Réunion publique jeudi 27 janvier 2011 à la Bourse du travail d’Angers
lundi 24 janvier 2011
par NPA 49

JPEG - 49.7 ko Une réunion publique organisée par le Collectif angevin de défense des retraites est organisée jeudi 27 janvier 2011 à 20h à la Bourse du travail d’Angers (salle Pelloutier). Avec la participation de Christiane Marty du Conseil scientifique d’ATTAC, de Catherine Mills et de l’universitaire angevin David Cayla, elle permettra de revenir sur le caractère particulièrement inique de cette loi pour les femmes et sur la nécessité de continuer la lutte pour son abrogation.

COMMUNIQUE DE PRESSE

La loi Woerth-Sarkozy sur les retraites a été votée par les parlementaires UMP contre l’avis de la très grande majorité de la population. Elle ne règle en rien le financement des retraites et programme en revanche une diminution drastique des pensions par le biais de l’augmentation du nombre d’annuités requises et d’une décote calculée relativement à un départ à la retraite à 67 ans.

Pour les femmes, déjà victimes de l’inégalité salariale en vigueur dans notre société (leur salaire moyen n’est que 80% celui des hommes), cette loi va aggraver une situation déjà profondément injuste (la pension des femmes représente en moyenne 62% de celle des hommes), car elles ne sont que 44% a avoir une carrière complète (contre 86% des hommes). Même la propagande gouvernementale reconnaît que parmi les personnes qui, avant la réforme, étaient contraintes d’attendre 65 ans pour demander un départ à la retraite, il y a 60% de femmes, alors même qu’elles sont moins nombreuses à avoir pu bénéficier d’études longues.

Le gouvernement se défend en prétendant que la loi prévoit des sanctions contre les entreprises qui ne ferait pas de rapport annuel sur la situation des femmes et des hommes en leur sein. Mais en quoi faire un rapport impose-t-il un changement effectif ? Cette loi est non seulement injuste, mais aussi insultante envers les femmes.

Sous la présidence de Marie-Aline Boyet, secrétaire fédérale de la FSU (fédération syndicale, membre au niveau départemental du Collectif angevin de défense des retraites), trois intervenant-e-s animeront la réunion publique du

jeudi 27 janvier à 20h

organisée à la Bourse du travail par le Collectif angevin de défense des retraites avec le soutien de la Ligue des Droits de l’Homme :
- Christiane Marty (Conseil scientifique d’ATTAC-France),
- Catherine Mills (commission économique du PCF)
- David Cayla (économiste, universitaire angevin)

L’entrée en sera libre.

Le combat continue contre la loi Woerth-Sarkozy !

Le collectif angevin de défense des retraites (Attac ‐ Fondation Copernic ‐ FSU ‐ Solidaires ‐ Alternatifs ‐ Alternative Libertaire ‐ FASE ‐ Gauche Unitaire ‐ MJCF ‐ NPA ‐ PCF ‐ PG ‐ PS ‐ Jeunes Verts ‐ Les Verts et individus.).

Avec le soutien de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH 49)


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Dimanche 23 janvier 2011 7 23 /01 /Jan /2011 12:16

LE FESTIVAL IMPULSIONS

Du 5 au 12 Mars 2011

Moulin du Roc

Samedi 5 mars: Dans les rues de Niort

  • 15H00 : Fanfare « Chap de Lune » - Centre ville de Niort
  • 16H30 : Fanfare « La Clique sur Mer » en partenariat avec le CNAR – Centre ville.
  • 20H30 : soirée en partenariat avec le CAMJI : Manu (ex-Dolly), Clytem scanning

Mardi 8 mars: Musée d’Agesci

  • 17H00 : Conférence de Jean-Baptiste Coursaud « Tire la langue » ou la traduction littéraire à l’épreuve du sexisme (entrée gratuite)
  •  19H00 : Inauguration du Festival Impulsions
  • 20H30 : « Concert Raconté » par Christian Gendron (conservateur en chef du musée d’Agesci) et Véronique Soustre (pianiste) (Participation solidaire)

Mercredi 9 mars: Moulin du Roc

  • 18H00 : Projection-Débat du film « Entre nos mains », en présence de Marianna Otéro (réalisatrice) invitée d’honneur du festival. Organisée par le Moulin du Roc  en partenariat avec Impulsions Femmes (Tarif  du Moulin du Roc)
  •  20H30 : Scène ouverte au Slam - FJT l’Escale. La scène sera animée par Manuella, lauréat du prix Slam Le Mans Cité Chanson 2009. (entrée gratuite)

Jeudi 10 mars : Moulin du ROC

  •  18H00 : Projection d’un Film de Marianna Otero, « Histoire d’un secret »    salle cinéma (tarif du Moulin du Roc)
  •  20H00 : Débat à suivre de la projection
  •  20H30 : Vernissage de l’exposition peinture de Clotilde Vautier en présence d’Antonio Otero. (exposition du 10 au 20 mars salle du Belvédère

Vendredi 11 mars : Moulin du Roc

  • 09H30 : Dans la salle cinéma : Représentation d’un Théatre-forum par la compagnie « DONC Y CHOCS » séance scolaire.
  • 12H30-14H00 : Rencontre des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence,
  • 14H00 : Conférence menée par Camille Bernard, de GEST (Groupe d’étude sur la transidentité) sur le thème « Transidentité, quand le genre pousse à la marge ». (Entrée gratuite)
  •   18H00 : Théâtre Titus « Barbe Bleue » sous le chapiteau de cirque (entrée payante)
  •  19H30: Bar-Tapas en musique sous le chapiteau de cirque.
  • 20H30 : « Soirée Merveilles, pleines de Monstres ! » :  Concert de Loic Lantoine - Entracte Bar-Tapas en musique et accompagné des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence ! Concert de Thomas Fersen

Samedi 12 mars : Moulin du Roc

  • 10H00 : Rencontre avec les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence sur le marché de Niort.
  • 13H00 : Cirque « Est-ce que tu m’aimes ? » de la Compagnie du Bord de Piste, sous le chapiteau de cirque (entrée payante)
  •  14H30 : Conférence « Femmes, Religions, Laicité » avec Henri Pena-Ruiz (participation solidaire)
  • 16H40 : Théâtre : « La Chose » de Titus (entrée payante)
  • 18H30 : Danse « Deux morceaux de Danse » de la Compagnie Julie Dossavie (entrée payante)
  • 21H00 : Soirée Monstres pleine de Merveilles ! Concert cabaret « Maxi Musique Monster Show »  Sous le chapiteau (entrée payante)
  • AFTER  en musique ambiance « Freak show » : Eric Surmont  et Bonnie Braun
Par NPA 79 Nord - Publié dans : Département et région - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 18:27

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et tout un diaporama. Cliquer sur le lien

 

http://www.npa86.org/spip.php?article1783

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Département et région - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
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Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 12:03

extrait de Nice Matin

http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/olivier-besancenot-je-ne-vais-pas-me-retirer-sur-l%E2%80%99ile-de-re

Olivier Besancenot: "Je ne vais pas me retirer sur l’île de Ré"

 

« Ce qu’on peut retenir de la révolution tunisienne, mais aussi des mouvements sociaux que l’on a connus dernièrement en Europe, c’est que le peuple se réinvite à nouveau sur la scène démocratique alors que la politique actuelle consiste à l’en tenir le plus éloigné possible.» Philippe Dobrowolska

Le leader du NPA soutient, toujours, l’opposition tunisienne, prépare le congrès de son parti et décoche les flèches sur sa droite

On le rencontre au siège du Nouveau Parti Anticapitaliste (métro Robespierre, ça ne s’invente pas). L’air toujours aussi juvénile, Olivier Besancenot y prépare avec ses camarades le congrès du NPA qui se tiendra à Montreuil les 11, 12 et 13 février prochains et qui appelera au rassemblement des forces anticapitalistes pour 2012. Le porte-parole du NPA doit également y annoncer son intention de ne plus être le seul à porter la parole du parti. En attendant, il suffit de lancer le mot « Révolution » (à propos de la Tunisie) pour le faire démarrer au quart de tour…
«
Que vous inspire la révolution tunisienne ?
On est solidaires depuis des années des luttes de l’opposition tunisienne, alors évidemment qu’on soutient cette révolution, dont le souffle ne va pas retomber comme ça. Le processus révolutionnaire continue, mais nous sommes préoccupés du fait que ce qui nous est présenté comme une transition vers un nouveau gouvernement, ne soit pas ce que le peuple attend. Le peuple tunisien veut se débarrasser du système mafieux et dictatorial de Ben Ali et ne supportera pas des versions « light » de ce système. Il ne veut pas qu’on lui vole sa révolution.

Comment jugez-vous l‘attitude de la France depuis le début du soulèvement ?

Nous dénonçons l’hypocrisie du gouvernement français qui soutient en permanence les régimes autoritaires. La palme revient à Mme Alliot Marie qui, il y a quelques jours encore, proposait l’aide technique de la police française à la police tunisienne. On a réclamé qu’elle s’excuse, au nom des victimes de la dictature tunisienne. Si elle n’est pas capable de le faire, elle doit démissionner.

Le soulèvement du peuple tunisien était-il prévisible ?
Rosa Luxembourg, qui s’y connaissait en révolution, disait que la minute d’avant ça parait impossible et la minute d’après ça parait évident. Ça résume bien le processus révolutionnaire : personne ne peut le pressentir, pas même ceux qui le portent. La colère du peuple tunisien s’est exprimée à maintes et maintes reprises par le passé. Il y a eu des mouvements sociaux menés par des syndicalistes dans le nord du pays… Mais bien malin qui pourrait dire « je l’avais vu venir ».

Pensez-vous que la « Révolution de jasmin » puisse s’exporter ?

Une affiche montre les photos des chefs d’états arabes avec celle de Ben Ali rayée d’une croix. La question induite est : à qui le tour ? Mais la révolution ne s’exporte pas. Chacune aboutit à un changement radical de société dans les circonstances qui sont les siennes. Même si la situation est similaire en Algérie, il y a eu des fissures propres au régime de Ben Ali qui ont permis le soulèvement du peuple. Ce qu’on peut retenir de la révolution tunisienne, mais aussi des mouvements sociaux que l’on a connus dernièrement en Europe, c’est que le peuple se réinvite à nouveau sur la scène démocratique alors que la politique actuelle consiste à l’en tenir le plus éloigné possible. Pour un mouvement comme le nôtre, il y a là un point d’appui, une source d’espoir. Mais c’est une vraie course de vitesse car la colère d’un peuple peut se traduire dans le meilleur, comme dans le pire. Le meilleur, c’est quand le peuple porte ses propres solutions collectives. Le pire, c’est le contraire de ça : le chacun pour soi, le racisme, la xénophobie, avec l’extrême droite toujours en embuscade…

En France, l’arrivée de Marine Le Pen à la tête du Front National change-t-elle la donne ?
Marine ou Jean-Marie, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Qui en doute ? Le style est peut-être différent, mais là n’est pas le problème. Comme pour Sarkozy, c’est le fond qui doit nous intéresser. Le programme du Front National – car il y en a un et je vous invite à le lire –, est toujours le même. C’est un programme de droite libérale. Il faut montrer le véritable visage du FN qui est inquiétant. Contrairement à ce qu’il dit, sur les questions sociales, il est toujours dans le camp de la droite. Pendant les mobilisations contre la réforme des retraites, il était du côté du gouvernement et du Medef. La question centrale aujourd’hui, ce n’est pas la nationalité : c’est le social. Les licencieurs, ils ne s’appellent pas Karim, ni Mamadou. Le NPA se revendique d’une très longue filiation politique antifasciste et antiraciste. Ce combat-là, on continuera à le mener.

L’air du temps semble plutôt favorable aux thèses révolutionnaires…
Avec la crise financière, on nous annonçait un boulevard et ça n’a pas été le cas : on a subi un revers électoral au moment des régionales. Le mouvement social nous a plutôt remis en selle et nous essayons d’établir des connexions entre les différents mouvements anticapitalistes. Le succès d’un livre comme celui de Stephane Hessel (1) est un signal important. On sent une colère intacte, mais le mouvement social se cherche. Il faut des solutions politiques et pour nous, elles sont anticapitalistes. Pas parce que le mot fait frémir et fantasmer, mais parce que la satisfaction des besoins sociaux passe par des financements qui prennent sur les profits de ceux qui sont responsables de la crise, les banquiers, les spéculateurs… et personne d’autre.

Serez-vous candidat aux prochaines élections présidentielles ?
La question de savoir qui sera le candidat ou la candidate anticapitaliste en 2012 sera tranchée au mois de juin. Mais avant de discuter du « qui », on va discuter du « pourquoi » et du « comment » au congrès du NPA qui aura lieu à la mi-février. Nous appellerons à une candidature de rassemblement anticapitaliste, dans le prolongement du mouvement social contre les retraites. Du succès de cet appel dépendra le choix du candidat à la présidentielle.

Le rassemblement anticapitaliste que vous appelez de vos vœux pourrait-il comprendre Jean-Luc Melenchon ?
À lui de dire s’il se compte dans les forces anticapitalistes. Il a été ministre de la gauche plurielle dans un gouvernement qui a privatisé plus que tous les gouvernements de droite réunis... Nous, on veut se débarrasser de Sarkozy, mais pour autre chose que l’alternance.

Comment faut-il comprendre votre souhait de ne plus être le seul porte-parole du NPA ?
J’ai toujours insisté sur la nécessité que le NPA soit représenté par plusieurs porte-parole. Cette fois, c’est inscrit à l’ordre du jour de notre congrès. Pas dans l’idée que je m’en aille, mais simplement de mettre le NPA en accord avec ce qu’il est : un outil collectif. Nous avons peut-être trop joué sur la personnalisation, qui est contradictoire avec la nécessité d’implication collective que l’on défend. Mais il n’est pas question que je me retire sur l’île de Ré. Je suis un militant et un combattant anticapitaliste et, quoi qu’il arrive, il faudra compter avec mon énergie militante et avec ma voix.

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Lundi 17 janvier 2011 1 17 /01 /Jan /2011 08:33

extrait du site du NPA 49

Contre le FN, manifestons et construisons une alternative politique !

Succès de la manifestation à Tours contre le congrès du FN
samedi 15 janvier 2011
par NPA 49

JPEG - 22.1 ko Près de 2500 personnes ont manifesté à Tours contre le Front national qui y tenait son congrès. Une forte délégation du NPA (près de 500 personnes, parmi lesquelles des militants du NPA 49) a défilé aux côtés du collectif tourangeau de mobilisation et des autres organisations.

Les idées véhiculées par l’extrême-droite pèsent sur la politique du gouvernement comme on a pu le voir à l’occasion du débat sur l’identité nationale ou bien sur le trait d’égalité tiré entre délinquance et immigration la chasse aux Roms après le discours de Grenoble en juillet dernier.

Marine Le Pen, qui succède à son père, tente de prendre pied sur les questions sociales.

Mais, en fait, la politique et les propositions économiques du Front national montrent clairement qu’il se retrouve dans le camp des patrons et de N. Sarkozy à chaque fois qu’il y a des mobilisations sociales, comme on l’a vu à l’occasion des grèves et manifestations contre la récente réforme des retraites.

Le Front national est un parti dangereux pour les solidarités. Il attise sans cesse le poison du racisme, de la xénophobie. Il s’attaque à la religion musulmane dans ce but, à l’instar des antisémites du 19e siècle et de la première moitié du 20e siècle qui s’attaquaient à la religion juive pour mieux ostraciser les juifs. Sa politique consiste à diviser les travailleurs entre eux et à désigner les travailleurs immigrés comme responsables de la crise.

À Tours, le collectif de mobilisation contre le FN est composé de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et d’une trentaine d’associations, syndicats et partis de gauche, dont le NPA. La manifestation pacifique du samedi 15 janvier a été un point fort de la mobilisation contre la tenue du congrès du FN à Tours (voir l’article Ensemble contre l’extrême-droite).

Cette démonstration où les principaux slogans étaient “F comme faciste", N comme nazi, à bas le Front national” et “Français, immigrés, mêmes patrons, même combat” s’est arrêtée à 200 mètres du centre de congrès où Le Pen prononçait son discours, protégé par un imposant cordon de policiers, un hélicoptère à l’appui. Elle a réuni près de 2500 personnes, dont 500 dans le cortège du NPA.

Ce genre d’initiative est extrêmement important pour combattre toute banalisation du FN et consolider le cordon sanitaire autour de cette organisation, qu’à l’inverse une partie de l’UMP, de Christian Vanneste à Luc Ferry (voir article du 20/12/2010), tente de faire sauter.

Mais au delà, c’est par nos solidarités et une politique d’alternative au capitalisme en crise que nous pourrons vraiment faire régresser le Front national. Il y a urgence !

 

Manif sur NPA TV: http://www.npa2009.org/npa-tv

Manifestation à Tours contre le Front National - 15 janvier 2011

 

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Département et région - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
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