Politique


Jeudi 17 septembre 2009 4 17 /09 /Sep /2009 09:24
22-04 photo 17 octobre.jpg

Le 8 septembre, six organisations syndicales (CFDT, CGC, CGT, FSU, Solidaires, Unsa), ont appelé les salariés à « participer massivement »  à la journée d’action organisée par la Confédération syndicale mondiale, le 7 octobre sur le travail décent. Une riposte de rentrée timorée. 

Cette journée se place dans la continuité de l’intersyndicale d’octobre 2008. A l’heure actuelle, on ne sait pas qu’elle forme elle prendra puisque les modalités seront précisées ultérieurement et elle sera « complétée » par d’autres rendez-vous catégoriels. Ces différents rendez-vous doivent bien évidemment être des rendez-vous réussis où les salariés doivent se faire entendre mais, ceci dit, elles ne répondent pas à la situation.

 Lire la suite: http://www.npa2009.org/content/7-octobre-loin-d%C3%AAtre-%C3%A0-la-hauteur

 

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /Sep /2009 15:55
Les grandes manœuvres ont commencé. François Bayrou vient de faire un pas, prudent mais décisif, en direction du PS. Loin de rejeter l'offre esquissée dès la fin de l'été par Vincent Peillon, Daniel Cohn-Bendit et Marielle de Sarnez, de La Rochelle à la fête de l'Huma, Martine Aubry lui fait écho.
Les accords électoraux entre le PS et le Modem se multiplient depuis quelques mois, voire années. Nombre de villes et de régions sont cogérées par leurs responsables locaux. C'est aussi un calcul purement électoral, car le PS et le Modem pensent que sans s'allier, ils auront le plus grand mal à battre  lire la suite.....
Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 09:11

Les élus de gauche de la Mairie de Poitiers du NPA jusqu'au PS ont fait bloc pour voter la solidarité avec le service public de la poste. Le 3 Octobre, la Mairie de Poitiers ouvrira les maisons de quartier et prêtera urnes et isoloirs pour aider à la votation citoyenne.
(A propos qu'attendent les Mairies de gauche du département 79 comme Niort, Aiffres, Thouars ou Melle pour faire la même chose.)
Ceci est une illustration de la politique d'indépendance mais aussi d'unité vis à vis du PS que nos élus et  aussi notre parti, appliquent. Chaque fois qu'une décision est à critiquer, les élus NPA ne se gènent pas pour désapprouver et s'y opposer et chaque fois qu'ils trouvent qu'une décision est positive , ils soutiennent.
Pour info Maryse  Desbourdes, conseillère municipale NPA à Poitiers, a été élue sur une liste indépendante du PS comprenant à l'époque la LCR et les Alternatifs
En Deux-Sèvres aussi mobilisons nous dans l'unité la plus grande possible pour que le referendum du 3 Octobre pour la défense du service postal soit une réussite.
-
ci-dessous article de la Nouvelle République de Poitiers


Réunion du collectif 79 de défense du service public postal - Préparation du referendum du 3 Octobre

Votation pour la poste - Liste des lieux en 79

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Lundi 14 septembre 2009 1 14 /09 /Sep /2009 07:23
2275_image.jpg

Deux temps forts sont déjà prévus : une première journée de grève mardi 22 septembre et une consultation nationale de la population, organisée dans un grand nombre de villes, le samedi 3 octobre.

lire la suite.................

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /Sep /2009 15:47

Après l'annonce de la mise en place de la taxe carbone dès 2010, le NPA dénonce cette fausse bonne idée qui constitue un nouveau piège pour la population, sans pour autant permettre d'amorcer une véritable réduction des émissions de CO2 efficace et urgente face au réchauffement climatique.

Cette augmentation des prélèvements fiscaux sur les consommations de pétrole, de gaz et de charbon, sera répercutée  lire la suite.......

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 07:32

 

Dans les mois qui viennent, la France, va être touchée par la pandémie de grippe A.

Malgré les rodomontades, les réponses du gouvernement français sont inadaptées à la situation. Elles se situent dans le cadre de politiques libérales, pour qui la santé de la population est subordonnée aux impératifs du profit.

La priorité donnée aux besoins de santé nécessiterait un système de santé public, avec des moyens suffisants totalement gratuit et proche de la population. Nous voulons un débat sur la stratégie de vaccination, d’autant qu’à la vaccination ciblée de la grippe saisonnière, on passe à une vaccination de masse avec des adjuvants comme le thiomercure, accusés de complications neurologiques, surtout chez la femme enceinte et les jeunes enfants.

Il faudrait également envisager si nécessaire l’interruption de certaines activités économiques non indispensables sans aucune pénalisation financière pour les salariés, le maintien du salaire pour les parents qui n'auraient pas de solution de garde pour leurs enfants atteints du virus..

La politique gouvernementale va à l’encontre de telles exigences.

Pire, elle prévoit d’utiliser l’épidémie pour aller de l’avant dans la casse du code du travail, et imposer encore davantage de « flexibilité ». De même l’épidémie de grippe sert à justifier le transfert des activités hospitalières les plus lucratives vers les cliniques privées.

Le NPA exige pour sa part :

- Une information et un débat public permettant une prise en charge collective et citoyenne de l’épidémie.

- La gratuité totale des soins pour tous les patients touchés par la grippe A.

- La mobilisation de l’ensemble du systéme de santé, les cliniques n’ayant aucune raison de ne pas être sollicitées face à l’épidémie.

- Le retrait de la loi Bachelot, et l’attribution des moyens nécessaires pour l’hôpital public.

Il appelle à refuser toute mise en cause des droits sociaux et des droits démocratiques sous couvert de mobilisation contre l’épidémie.

Le 9 septembre 2009

Lire aussi
appel unitaire :
Grippe A notre souci: préserver la démocratie 
 et  Grippe A danger pour les plus démunis
et  Grippe le prix de la casse des hopitaux

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /Sep /2009 14:37

Cet article concerne la fête de tentrée du PCF 79 de 2009. Pour la fête de rentrée du PCF 79 de 2010 cliquer sur le lien: Fête de rentrée du PCF 79 ( Fédération du Parti Communiste des Deux Sèvres ) les 4 et 5  Septembre 2010

J’ai assisté Samedi dernier au débat organisé par la Fédération 79 du PCF. Après avoir écouté tous ceux qui parlaient en public et en privé, je vous livre mon impression à titre personnel.

Une partie de ce que J.P. Gelot a dit, après le débat public, au journaliste de la Nouvelle République serait positif  s’il était suivi par son parti (la position sur les accords techniques par exemple)  mais cela m’a fort surpris. Cette position n’a été défendue par aucun membre du PCF au cours du débat public (pas même par J.P. Gelot lui-même qui n’a dit que quelques mots d’introduction), ni même au cours d'aucune conversation privée.

Les informations glanées de différentes sources du PCF local disent toutes que non seulement l’élue régionale sortante du PCF 79 mais aussi  tous les autres élus régionaux de son parti veulent absolument repartir avec Ségolène Royal dès le premier tour.

Je ne mets pas en doute la sincérité du Secrétaire départemental mais après ce que j’ai entendu à la fête du PCF 79 Samedi dernier, je doute très fort que son parti puisse être sur cette logique.

André Depouille
( voir photos sur le blog de Joseph Coutant )

Par André Depouille - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /Sep /2009 10:14
2276_image.jpg
Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /Sep /2009 22:04

L’Université d’été du NPA a été l’occasion d’un débat entre différentes forces politiques de la gauche antilibérale et anticapitaliste.

Y étaient représentés le NPA, les Alternatifs, la Fédération, le PCF, le PG, les Objecteurs de croissance et le Forum social des quartiers populaires. Intitulé « Comment riposter ensemble ? », le débat portait à la fois sur les conditions de la rentrée politique et sociale et les élections régionales. Après un bref survol des terrains sur lesquels il nous faudrait être présents ensemble, en premier lieu pour mettre un terme aux licenciements, mais aussi préparer le contre-sommet de Copenhague et la mobilisation féministe du 17 octobre, et un court échange sur la question stratégique, la discussion s’est vite centrée sur les régionales.

Le NPA a réaffirmé la position qu’il avait exposée lors des différentes rencontres bilatérales en juin et juillet : dans un contexte de déplacement à droite d’une série de forces institutionnelles, confirmé par les manœuvres entamées en vue de la constitution d’une alliance de centre-gauche, nous sommes favorables au rassemblement de toutes celles et tous ceux qui refusent cette logique mortifère, sur la base d’un contenu de rupture avec le capitalisme, en toute indépendance du PS. Cette exigence d’indépendance n’est pas une coquetterie identitaire. C’est le seul moyen de reconstruire et préserver une gauche qui ne cède pas aux mirages de l’adaptation, jusqu’à sombrer avec armes et bagages dans un scénario à l’italienne. L'alliance contractée avec Prodi, qui allait de centre droit au PC a d'abord permis de défaire Berlusconi. Puis l'espoir a laissé place au dépit vis à vis de la politique de droite effectivement menée, faisant le lit de Berlusconi II. Aucun des partis de gauche engagés dans cette galère ne s'en est remis. Dans le contexte des élections régionales, cela signifie pour nous une exigence simple et claire : si nous ne prendrons aucune responsabilité dans une victoire de la droite aux prochaines élections, qui donnerait à Nicolas Sarkozy de nouveaux leviers pour appliquer sa politique, si nous voulons mener bataille pour qu’en dépit du mode de scrutin nos électeurs soient représentés, il est hors de question de cogérer les régions avec ceux qui ont choisi une logique d’accompagnement du système, exclu de cogérer les transports publics d’Ile de France avec Jean-Paul Huchon, de participer dans le Limousin à un exécutif qui vote des subventions à des entreprises qui aujourd’hui licencient, sans que le Conseil Régional ait le moindre moyen de récupérer ces fonds publics.

Le débat fut intéressant, même si bien des questions demeurent encore en suspens. Les Alternatifs ont affirmé la nécessité de listes indépendantes du PS au premier tour et leur refus de participer aux exécutifs régionaux à moins d’y être majoritaires. Le Parti de Gauche, moins à l’offensive qu’au mois de juin, a acté l’existence de deux projets inconciliables à gauche, et rappelé sa position au sujet de nécessaires listes indépendantes de ce qu’il appelle « l’autre gauche » au premier tour, mais n’a soufflé mot des exécutifs. Mais c’est sans doute au PCF que la question du choix stratégique est aujourd’hui posée avec le plus de force : il ne peut d’un côté expliquer qu’il refuse la logique de rassemblement de centre-gauche et faire comme si la question de l’indépendance vis-à-vis d’elle ne se posait pas aussi aux régionales, alors que ses élus ont le plus souvent à assumer le bilan des exécutifs sortants. C’est sans doute cette difficulté qui explique le décalage entre les positions de principe sur le nécessaire rassemblement de la gauche « de transformation sociale » et les aspects de défense partielle du bilan du mandat 2004-2010.

La discussion doit maintenant se poursuivre, notamment dans le cadre du groupe de travail commun proposé par le NPA en juin et à la chaleur de luttes dans lesquelles, nous l’espérons, nous nous retrouverons toutes et tous.

Ingrid Hayes

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 09:00
La vidéo de ce meeting est publiée dans sa quasi-intégralité et vous pouvez la visionner en cliquant sur le lien ci-dessous.

Université d'été NPA 2009 à Port Leucate : Meeting du 24 août

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 07:35

Extrait d'un article paru dans Marianne le 28 août 2009 et que l'on peut trouver intégralement à l'adresse :

http://www.marianne2.fr/La-Rochelle-ces-absences-qui-en-disent-long_a181901.html?com

  • Olivier Besancenot, l’absent qui s’en fout :

Le porte-parole du NPA ne sera pas de la grande sauterie de La Rochelle. Comme Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot aurait-il été effacé des listings du PS ? En quelque sorte. Déjà le 7 juillet, lorsque Martine Aubry prend sa plume pour proposer à ses homologues de construire une « Maison commune de la gauche », le leader anticapitaliste ne fait pas partie des heureux destinataires. Pas de quoi attrister Olivier Besancenot : pour rien au monde, il ne veut fricoter avec un parti qui est tenté de pactiser avec l’ennemi : « On voit très bien ce qui se dessine à terme, expliquait-il à Port-Leucate, une coalition de centre-gauche PS-MoDem-Europe-écologie. On sait ce que ça a donné en Italie : Berlusconi et plus d’opposition. »

  • Jean-Luc Mélenchon, l’absent en colère :

Le « patron » du Parti de gauche n’en sera pas. Il en est convaincu, La Rochelle va virer à la boucherie : « Ils vont s’entretuer ! », confie-t-il. Mais notre homme ne craint pas la vue du sang. Le problème est ailleurs. D’une part, s'il ne vient pas, c'est que Jean-Luc Mélenchon n’apprécie pas que le projet de « Maison commune de la gauche » avancé par Martine Aubry puisse se faire avec « tout le monde sauf le NPA ». D’autre part, il apprécie encore moins la « maladresse », voire « l’irresponsabilité », de ses anciens camarades à son égard : eux, jurent leurs grands dieux l’avoir convié à La Rochelle tandis que lui explique n’avoir reçu aucun carton d’invitation « ni à [son] domicile dans l’Essonne, ni au siège du parti » ! De quoi fâcher tout rouge « Méluche » : « C’est bon, on n’est plus à l’UNEF, on n’a plus 18 ans ! » Mais peu importe finalement. Le tout nouvel eurodéputé a de quoi faire ce week-end : son parti organise son propre « remue-méninges » à Clermont-Ferrand où, dit-il, ce sera « boulot-boulot ».

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 15:05
Emission JT sut FR3 publiée le 24 août 2009 avec Olivier Besancenot et les militants

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 15:02
Emission JT sut TF1 publiée le 24 août 2009 avec Olivier Besancenot et les militants

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 07:58


Crédit Photo: Photothèque Rouge/JMB


Pas de répit cet été : chaque jour apporte son lot de destructions sociales. La rentrée appelle une stratégie de lutte préparée. 

Les menaces d'explosions sont-elles des actions de désespoir ou l'annonce d'une révolte qui pourrait s'étendre ? Peut-être les deux. En l'absence de perspectives des confédérations syndicales, dont le front commun lézardé se refusait de toute façon à soutenir les luttes locales (même quand elles avaient un écho national), les salariés ripostent comme ils peuvent. Mais la question est posée : quel plan d'actions pour une rentrée sociale dure ?

La menace de licenciements et de dégradations graves des revenus et des salaires est quasi générale, qu'il s'agisse de sous-traitants ou de grands groupes, d'intérimaires ou de salariés en CDI. Près de 50% des entrées au chômage proviennent d'emplois détruits. Le mouvement difficile des chômeurs des années 1990 touchait surtout les chômeurs âgés et de longue durée. Aujourd'hui, c'est toute l'assise du salariat qui s'affaisse. C'est pourquoi les Etats généraux du chômage et de la précarité, qui se sont tenus le 17 mai dernier, se sont adressés à tous les salariés (des syndicalistes de Caterpillar et de l'équipementier Tyco étaient présents) pour « contester la légitimité » même des licenciements et bâtir une « législation pour rendre le droit à l'emploi effectif » fondée sur la « continuité des droits : contrat de travail, obligation de reclassement », avec financement par un « fonds patronal mutualisé ». La déclaration appelle à reprendre le combat pour la réduction du temps de travail et pour les services publics. Elle propose des « marches régionales » unissant tout le monde, culminant le 5 décembre. Ce projet fédérateur pourrait-il redonner un début de perspective aux combats éparpillés ? Cela supposerait une forte unité syndicale, qui retrouverait un sens national, après les journées calamiteuses du 26 mai et 13 juin. Mais on ne peut exclure que la résistance sociale se fraye une autre voie. Plusieurs tentatives de rapprochements dans l'action entre salariés victimes de licenciements montrent l'attente de coordination, qui devrait être l'objectif urgent de l'intersyndicale nationale. Les Continental ont manifesté avec Goodyear, un « collectif de résistance » se met en place dans la Meuse. Les New Fabris appellent les entreprises à se rassembler à Châtellerault le 30 juillet.

Primes ou emplois ? Dans un communiqué prenant ses distances avec New Fabris, la confédération CGT met la priorité sur la « sauvegarde de l'emploi », plutôt que l'obtention d'« indemnités ». Certes, la bataille de l'emploi paraît bifurquer vers la recherche de primes de départ dans la dignité, quand les salariés sont sans alternatives. Mais le mot de « prime » recèle des sens sociaux différents. Les 50 000 euros des Conti ont marqué les esprits, mais ils ont surtout obtenu un quasi maintien de leurs salaires pendant plusieurs années (jusqu'en 2012). Ne faut-il pas agir pour généraliser ce fonds salarial arraché à la multinationale, pour toutes les situations d'emplois menacés ? Faire payer les dividendes par une cotisation assurant les salaires : voilà un objectif clair. Il permettrait aussi de tracer un pont entre l'emploi et la question salariale, sans les opposer. Car le thème du « partage de la valeur ajoutée », dont Sarkozy s'est emparé avec démagogie, va revenir sur le devant de la scène.

Enfin, dès septembre, la défense des services publics sera au cœur d'une bataille unitaire, sous l'égide d'un large front (syndicats, partis, associations), qui organise un référendum contre la privatisation de La Poste le 3 octobre.

Dominique Mezzi (journal NPA 1er août 2009)

Par Dominique MEZZI - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /Juil /2009 10:34

Ces dernières semaines, de dramatiques bavures policières ont eu lieu dans des commissariats, des prisons et les quartiers populaires, :

- A Argenteuil, le 9 juin, deux retraités algériens, Ali Ziri et Arezki Kerfali (69 et 61 ans) sont roués de coups lors d’un contrôle policier. Arezki Kerfali est blessé et Ali Ziri en meurt, mais les policiers responsables sont toujours en service dans le quartier.

- Le 8 juillet à Montreuil, Joachim Gatti, qui manifestait pacifiquement contre l’expulsion des occupants d’une clinique désaffectée, reçoit un tir de flash-ball dans la tête et perd un oeil.

- Le même jour, à Firminy Mohamed Benmouna meurt en garde à vue au commissariat « d’un arrêt cardiaque par suffocation », il se serait pendu dans sa cellule avec un bout de matelas fixé dans deux trous au mur !

A cela il faut ajouter des pratiques de plus en plus fréquentes de la police, quotidiennes dans bien des quartiers : contrôles ou interpellations au faciès, délits d’outrage, gardes à vue abusives, usage humiliant des fouilles au corps (74 agents d’EDF arrêtés pendant leur grève reconductible en font l’amère expérience le 21 mai), menottages abusifs (assortis régulièrement de méthodes d’immobilisation dangereuses, ayant provoqué la mort de Sydney Mamoka à Tourcoing en 1998, Lamine Dieng à Paris XXème en 2007, Hakim Ajimi à Grasse en 2008), abus de perquisitions, etc.

Les conséquences des attaques sociales

Inévitablement, la politique du patronat et du gouvernement qui génère toujours plus d’injustices, de régression sociale, provoque des tensions face auxquelles ils ne connaissent qu’une réponse : la violence policière.

La police bénéficie d’une impunité permanente. Elle est couverte par le pouvoir. Les policiers responsables de bavures sont mis hors de cause dans les heures qui suivent les événements, sans qu’aucune enquête préalable n’ait été engagée.

L’autre face des attaques sociales, c’est une police et une justice qui visent à intimider la population pour tenter d’empêcher la révolte. C’est le sens des lois répressives votées depuis 2002.

Syndicalistes, soutiens de sans-papiers, jeunes des quartiers, manifestant-e-s anti-Otan et de solidarité avec la Palestine, militant-e-s antifascistes...personne n’est épargné.

Dans le droit fil du concept de guerre préventive, le pouvoir a remis au goût du jour, avec les inculpés de Tarnac, les arrestations préventives et les mises en détentions provisoires grosses de toutes les dérives totalitaires.

A cela il faut ajouter l’acharnement envers les détenu-e-s politiques et les extraditions de réfugiés politiques.

Cette politique vise tout le mouvement social.

Défendre nos droits, défendre les libertés

Il nous faut donc agir par nous-mêmes, en constituant des collectifs incluant les individus, les associations, les syndicats et les partis politiques déterminés à ne plus laisser la police agir en toute impunité.

Le NPA appelle à soutenir et populariser des campagnes en cours, telles que l’appel unitaire du Collectif Liberté, Égalité, Justice (CLEJ) qui s’oppose à « cette alarmante banalisation des atteintes aux droits et libertés » ou celui de Police, personne ne bouge ?! qui mène une campagne nationale contre les pratiques policières mortelles.

La police est dangereuse, il faut la désarmer et d’urgence interdire le flash-ball et le taser et supprimer les BAC.

Pour agir contre les violences policières comme pour la défense de nos droits, la solidarité est notre arme !

NPA national le 28 juillet 2009

Par NPA National - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés