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Laroche Peltier : garde à vue !
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extrait de l'Express
Des représentants du NPA, du Parti de Gauche et du PCF se réuniront vendredi à Paris pour discuter d'éventuelles listes communes aux régionales. Mais le NPA et le PCF hésitent encore sur
l'attitude à adopter face au PS.
La réunion de ce vendredi "va être passionnante". C'est Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de Gauche, qui le dit. Des représentants du NPA, du Parti de Gauche et du PCF, entre autres, discuteront à Paris au siège des "Alternatifs" d'éventuelles listes communes pour les régionales de mars. "Les choses avancent bien" assurait mardi en conférence de presse le député européen se qualifiant d'"optimiste de service". Une première réunion de ce type avait eu lieu le 28 septembre, une deuxième le 7 octobre.
L'optimisme de Jean-Luc Mélenchon n'est pas partagé par tous. "On n'a pas avancé" depuis les précédentes réunions, juge Pierre Laurent, coordinateur national du PCF, interrogé par LEXPRESS.fr. "Pour le moment, on n'a pas dégagé de manière claire les objectifs politiques qui permettront l'union aux Régionales".
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Le PCF dénonce "l'attitude très solitaire du NPA"
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Le PCF et le NPA se rejettent mutuellement la responsabilité du blocage. Pierre Laurent dénonce l'"attitude très solitaire du
NPA". "Face à Sarkozy, il faut le rassemblement le plus large possible", réplique-t-il. La position du NPA repose, selon lui, "sur une idée que nous
ne partageons pas: l'impossibilité de constituer majorité à gauche" avec le PS.
Pierre-François Grond, membre de l'exécutif du parti, qualifie de "plaisanteries" les attaques de Pierre Laurent. "Ce sont plutôt eux les solitaires", répond le dirigeant. "Toutes les formations sont disponibles pour l'union sauf le PCF", affirme-t-il. Il rappelle que le NPA est pour pour "l'union de la gauche radicale" au premier tour et des "fusions démocratiques" des listes avec le PS et les écologistes au second "pour faire barrage à la droite".
Une stratégie claire que ne partagent pas les communistes, selon lui. Le cadre du NPA estime que "le PCF négocie de son côté avec le PS". Il pointe également
du doigt les majorités PS-PCF-MoDem dans certaines municipalités, le MoDem étant considéré comme "un parti de droite" pour le NPA.
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"Toutes les formations sont disponibles pour l'union sauf le PCF"
(NPA)
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Sur l'attitude aux sein des Conseils régionaux, Pierre-François Grond affirme que les élus NPA resteront "indépendants"
au sein des assemblées. "Si un budget est bon, on le votera sinon non", déclare-t-il. Il écarte également tout demande de vices-présidences en cas de victoire de la gauche: "On n'a pas besoin
de strapontins pour faire avancer les choses", prenant l'exemple de la gratuité des transports publics pour les chômeurs en Midi-Pyrénées. "Notre ligne, c'est de faire dans les institutions
ce qu'on fait dans la rue", note-t-il.
Son de cloche un peu différent au PCF. Au second tour, Pierre Laurent souhaite "travailler sans ambiguïtés" avec le PS et affirme que le PCF "réclamera sa juste
place" au sein des exécutifs en cas de victoire en demandant des vice-présidences. Le parti devrait arrêter sa ligne définitive le 24 octobre.
Contribution du NPA à la réunion
Contribution
du PCF
Contribution des alternatifs
Contribution de Gauche
Unitaire
Version corrigée par le PG de la contribution du PCF
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"POLÉMIQUE DÉBILE"
Natif d'Aubervilliers, le député s'insurge : "ce redécoupage , je le déplore et le conteste". Selon lui, ce "charcutage électoral" affaiblit les militants communistes qui cherchaient à reconquérir la circonscription d'Aubervilliers-La Courneuve, perdue en 2002. Et elle favorise le député du Nouveau Centre, et maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, qui voit Le Bourget rejoindre sa circonscription.
M. Asensi a été relayé en pleine séance, mercredi, par le député de la circonscription sacrifiée. Daniel Goldberg a acccusé le gouvernement de faire un "Yalta départemental" dans le 93. "Il s'agit de sauver le soldat Buffet", a rugi M. Goldberg, qui insiste : "vous avez choisi de favoriser les bastions UMP, Nouveau Centre et du Parti communiste en Seine-Saint-Denis", a-t-il lancé à M. Marleix.
Marie-George Buffet ne veut pas réagir. Et laisse sa communication préciser : "c'est un faux sujet, une polémique débile".
extrait du débat dans le forum de Politis
Voici ce qu’écrivait Michel Onfray à propos du NPA dans le Monde daté du 6 juin 2009, trois jours avant les élections européennes : « On ne peut vouloir faire de la politique uniquement avec un mégaphone, ni appeler à la révolution planétaire sans même être capable de présider aux destinées d’un village de campagne. Le mégaphone n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour plus et mieux que lui. »
Nous sommes face à cette légende tenace, entretenue par quelques commentateurs politiques peu au fait des subtilités de la gauche de gauche (peut-on leur en vouloir ?) et malheureusement aussi, comme on le voit, par certains philosophes certes sympathiques mais pour le moins versatiles : le NPA refuserait de mettre les mains dans le cambouis. Eh bien, c’est faux. Mais disons-le sans nuances : s’il s’agit de diriger une municipalité, une agglomération, une région ou un gouvernement sous hégémonie sociale-libérale avec l’obligation de voter pour leur politique en votant le budget, c’est non !
Beaucoup voudraient que nous y allions dans ces conditions. Certains sincèrement, car ils pensent que, si nous prenions des responsabilités dans l’exécutif, nous serions capables d’infléchir sa politique. D’autres, pour nous entraîner dans la pente où ils se sont eux-mêmes placés. Je pense au PCF, aux Verts et même à Lutte ouvrière, qui, comme à Clermont-Ferrand, vient de goûter les délices du vote du budget social-démocrate.
Il suffit de se rappeler ce qui leur est arrivé pour être prudent. Au gouvernement, avec le Parti socialiste dominant, ils ont été contraints de tout cautionner, la politique de privatisation, d’austérité, les attaques répétées contre les acquis des travailleurs, la politique de gestion du système capitaliste. Dans les municipalités, les communautés de communes, les conseils généraux et les conseils régionaux, ils votent et appliquent la politique décidée par la majorité socialiste. Nous ne pouvons pas manger de ce pain-là.
Médecin dans les quartiers populaires de Clermont-Ferrand, militant depuis 1973 à la LCR et maintenant au NPA, élu municipal depuis 1995, j’ai quelques légitimités à parler sur ce sujet. De ce point de vue, l’expérience clermontoise est éclairante. Au conseil municipal, notre groupe de quatre élus (3 NPA et un Alter Ékolo) a proposé de participer à la gestion municipale sans pour autant entrer dans l’exécutif. Dans ce cadre, nous espérions pouvoir faire nos propositions, répondant aux besoins des plus défavorisés, et continuer à mobiliser sur nos objectifs. Aussi, nous avons émis l’idée de participer aux conseils d’administration de la CCAS (Action sociale), des organismes de HLM, du SMTC (Service public des transports) et de bien d’autres organismes qui comptent vraiment dans la gestion de la commune ou de l’agglomération. Notre demande était sincère, sans arrière-pensée. Nous voulions faire des propositions dans le cadre de la gestion. Malheureusement, Serge Godard, maire PS de Clermont-Ferrand et président de Clermont Communauté, supporte difficilement, comme ses collègues socialistes, l’indépendance des autres élus. Il a préféré passer un accord aussi discret que réel avec le MoDem local. Les trois élus MoDem siègent dans tous les organismes pour lesquels nous avions postulé, alors que nos quatre élus ne bénéficient d’aucune fonction. Pourtant, nous avons obtenu plus de 15 % des suffrages lors du 2e tour des élections municipales, contre 10 % à la liste MoDem ! Un bel exemple de démocratie et de pluralisme prôné par cette « gauche de gouvernement » qui confond si souvent le cambouis et le pot de confiture. Le Parti socialiste préfère des alliés serviles, c’est pourquoi il a rompu les négociations et a refusé la fusion avec les listes de la LCR entre les deux tours des municipales de 2008.
Le choix est clair. Dans beaucoup de collectivités locales, le Parti socialiste passe des alliances avec le MoDem, et celui-ci s’engage à le suivre dans sa gestion. D’ailleurs, son représentant à Clermont vient de voter le budget. Face à cette situation, que disent les élus du parti communiste ou des Verts ? Rien, ils continuent à voter la politique des socialistes. Considérant l’évolution politique des Verts, cela n’a rien de surprenant. Mais la question est plus préoccupante pour le PCF, avec lequel nous souhaitons nous allier. Car si, comme le dit justement Michel Onfray, « la politique est affaire de rapport de force et non d’idéaux flottant dans un ciel platonicien », il en est de même pour l’unité, qui ne peut pas seulement reposer sur un fantasme mais doit être attestée sur le réel des pratiques concrètes. Nous continuerons d’agir afin de pouvoir en toute indépendance participer à la gestion. Nous l’avons démontré concrètement. Lors du vote de la délégation de Clermont Communauté au Valtom (Syndicat départemental de gestion des déchets), le président, Serge Godard, a présenté une liste de cinq personnes, sur laquelle je ne figurais pas. Fort de la légitimité que me donne mon rôle dans la mobilisation contre l’incinérateur de Clermont et la confiance acquise auprès de la population, des médecins mobilisés et de très nombreux élus de l’agglomération en matière de gestion des déchets, je me suis donc proposé. Cette fois-ci, le président n’a pu faire autrement que d’accepter et, depuis, je participe au conseil d’administration du Valtom.
Mes interventions ne s’y font pas avec un mégaphone, même si je ne récuse pas cet instrument, mais sont guidées par le souci du bien commun et de la santé de la population. Ainsi, nos détracteurs répandent le bruit selon lequel nous refusons de mettre les mains dans le cambouis. Nous leur répondons que c’est faux et que nous le faisons chaque fois que cela est possible. Le problème qui leur est posé est que nous ne concevons pas notre participation comme une récompense en échange de notre servilité, qui impliquerait notre engagement à suivre la politique des majorités sociales-libérales.
Alain Laffont Militant du NPA, président du groupe d’opposition de gauche « À gauche 100 % » du conseil municipal de Clermont-Ferrand.
Ayant endossé le costume de ministre de l'éducation, N. Sarkozy s'est évertué à faire croire qu'il allait moderniser le lycée.
Son but était surtout de faire semblant afin de ne pas entrainer de nouvelles manifestations de lycéens à quelques mois des élections régionales.
Sa réforme essentielle : les suppressions de postes, que ce soit des postes d'enseignants, de conseillers d'orientation ou de personnels affectés à l'entretien et à la vie des établisements. Depuis le budget de 2008, ce sont 40 700 postes, en incluant le projet de budget 2010, qui disparaissent dont 14 000 sont des postes de stagiaires IUFM. Sarkozy se situe bien dans la droite ligne de sa lettre aux éducateurs en septembre 2007 quand il promettait une école avec « moins d'heures de cours » et des professeurs « moins nombreux ».
Ce qui veut dire que les 2 heures d'accompagnement obligatoire entraineront obligatoirement un surcroit de travail pour les personnels ou un recours à des personnels précaires.
Quant à l'orientation, le vrai problème c'est l'inadéquation entre les voeux formulés et les places offertes avec comme résultat le non respect du choix des jeunes et leur affectation dans des formations par défaut, comme c'est le cas à cette rentrée 2009 avec la mise en place des Bac Pro 3 ans et la suppression des BEP.
Ce discours s'inscrit dans la stratégie élyséenne de communication consistant à occuper tous les terrains et tenter de faire croire que les mobilisations n'arrêtent pas « les réformes » de Sarkozy.
La dégradation du service public d'éducation qui vient, en grande partie, des suppressions massives des postes de personnels titulaires doit être stoppée.
Personnels, lycéens, parents doivent unir leurs efforts pour et retrouver le chemin des mobilisations contre la casse du service public d'éducation.
Le 13 octobre 2009.
Le remplacement de la taxe professionnelle par la cotisation économique territoriale (CET) est un nouveau cadeau aux entreprises qui sera payé par les contribuables.
La suppression de la taxe professsionnelle (TP), annoncée en début d’année par Sarkozy, sera effective au 1erjanvier 2010. Pour « favoriser la compétitivité et l’investissement des entreprises », comme d’habitude. Car depuis des années, les gouvernements successifs leur ont accordé plusieurs dizaines de milliards sous forme d’allègements, et d’exonérations. Résultat : les patrons licencient et les actionnaires se goinfrent.
La TP, dont le Medef réclamait la suppression, va donc être remplacée par la cotisation économique territoriale (CET) qui comportera deux taxes : une cotisation locale d’activité, la plus faible, assise sur la valeur des locaux, qui sera perçue par les communes et une cotisation sur la valeur ajoutée produite par les entreprises, la plus importante, finançant départements et régions. Cette dernière a, par ailleurs, été plafonnée à 3 % de la valeur ajoutée sur pression du patronat, le projet initial prévoyant 3,5 %.
En outre, les petites entreprises bénéficieront d’un abattement forfaitaire de 1 000 euros. Enfin, les entreprises à forte intensité de main-d’œuvre verront leur cotisation plafonnée à un pourcentage de leur chiffre d’affaires. Avec cette nouvelle réforme, 95 à 98 % des entreprises seront gagnantes, a déclaré la ministre de l’Économie. C’est en effet près de 12 milliards d’euros qu’elles économiseront en 2010 (du fait de reliquat de remboursement). Puis, le gain sera de 7 milliards par an, en régime de croisière. Et les « perdantes » pourront étaler les effets de la réforme sur cinq ans.
La TP est un impôt direct local (comme les taxes foncière et d’habitation). Payée par près de 3 millions d’entreprises, elle finance le budget des collectivités locales (communes, intercommunalités, départements, régions) dont elle constitue la première des ressources. Le manque à gagner pour les collectivités locales sera tel que le gouvernement s’est engagé à le compenser intégralement, par des dotations. La base de calcul de la TP est constituée par la valeur des locaux occupés (bureaux, usines) et des équipements utilisés (matériel, machines). S’y ajoutait, jusqu’en 1999, le montant des salaires versés, qui a été sorti de la base de calcul par la gauche plurielle alors au gouvernement « pour ne pas pénaliser l’emploi ».
Ce mode de détermination profite aux entreprises de services, dont l’équipement se limite le plus souvent à des bureaux et des ordinateurs (qu’on pense aux traders !) au détriment de l’industrie. Le secteur industriel paye ainsi 60 % de la TP alors qu’il représente 40 % de la valeur ajoutée (la richesse) produite par les entreprises.
Alors, oui à une réforme de la TP, dans le cadre d’un changement radical de fiscalité, plus progressive, plus juste socialement et qui redistribue les richesses. Mais la réforme de Sarkozy, c’est tout le contraire.
Il s’agit en fait d’un nouveau transfert de l’impôt des entreprises sur les ménages, qui vont en plus pâtir des répercussions sur les services publics de proximité, les emplois publics territoriaux et l’investissement local.
C’est une autre logique qu’il conviendra d’imposer : une réforme de la TP qui intègre aussi dans la base d’imposition les actifs financiers des entreprises, actuellement non pris en compte, dans le cadre d’une refonte globale de la fiscalité.
Eric Lacombe.
L’impressionnant succès de la votation est un encouragement pour les luttes à venir.
Après succès populaire dû au travail et à l’action engagés sur l’ensemble du territoire par les comités locaux et départementaux relayant le Comité national pour la défense de la Poste (10 000 points de vote et 2,2 millions de participants), le gouvernement ne peut plus ignorer l’attachement de la population aux services publics et en particulier à la poste.
Le président de La Poste avait annoncé que l’ouverture du capital engendrerait un changement de statut, mais que sur le fond rien ne changerait ni pour les agents ni pour les populations. La votation a été l’occasion d’expliquer largement aux usagers et aux postiers que la privatisation aurait comme conséquences des licenciements pour les uns et des hausses de tarifs pour tous. Exactement ce que chacun subit déjà quotidiennement du fait des privatisations déjà engagées à France Télécom ou à EDF.
Après la grève du 22 septembre, qui a été aussi réussie que celle du 23 septembre 2008, la votation est un point d’appui supplémentaire et il est nécessaire de s’en servir pour faire monter la pression. Parmi toutes les solutions avancées pour prolonger le mouvement, celle d’une grève reconductible de l’ensemble des postiers reste nécessaire. La mobilisation doit avoir pour objectif à la fois le retrait pur et simple du projet et la bataille contre les suppressions d’emplois, l’augmentation de la charge de travail et les salaires de misère.
Cette votation peut donner l’envie aux postiers de se battre. Car maintenant, ils savent qu’ils ne sont pas seuls : 2,2 millions d’usagers au moins sont derrière eux !
Le Comité national, auquel le NPA participe, aura à prendre des décisions sur plusieurs actions. L’organisation d’une manifestation nationale qui aurait lieu au moment de la discussion de la loi au Sénat permettrait de rassembler un maximum de forces opposées au projet du gouvernement, postiers et usagers. C’est une bonne manière d’encourager les postiers à se lancer dans la grève.
Nous devons investir le domaine où nous sommes le plus forts : celui de la lutte sur le terrain. Les collectifs locaux doivent préparer cette manifestation nationale mais aussi soutenir les luttes que mènent déjà les postiers contre les réorganisations. SUD-PTT s’est déjà positionné en faveur d’une grève reconductible des postiers, qui aura d’autant plus de poids si les collectifs la soutiennent.
Au-delà de ces deux possibilités, il ne faut pas relâcher la vigilance, maintenir la pression et veiller à ne pas dilapider l’acquis, d’où la nécessinté de continuer la mobilisation. Le délai est court entre la programmation de la loi au Parlement, prévue pour la mi-octobre, mais pas encore inscrite à l’ordre du jour, et l’action à engager !
Simon et Pedro Cine extrait de NPA
national..........
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Appel pour la poste - Déclaration du comité national
Casse pas la Poste, pauv' con !
Déclaration d'Olivier Besancenot
Vote citoyen pour La poste - Résultats en Deux-Sèvres 79
Vote pour la poste - Liste des lieux quotidiennement mis à jour et informations pratiques en
Deux-Sèvres 79
Réunion du collectif 79 de défense du service public postal - Préparation du referendum du 3
Octobre
Parthenay : votation sur l'avenir de la poste mercredi 30 aux Halles !
Thouars - La Poste : dégradation du service public et des conditions de travail ! Pour préparer la
privatisation ?
Thouars. Les facteurs disent non à la réorganisation proposée !
Thouars . La privatisation de la poste ... comme si c'était déjà fait !
Tract SUD PTT 79 : Les postiers en ont vraiment MARRE !!!
Grève des postiers : à Saint Maixent ça continue !
Fin du conflit à la poste de Saint-Maixent !
La manifestation contre la prison de Vivonne, contre le système carcéral, contre les structures répressives était justifiée. Plus personne n’ignore l’état ignoble de nos prisons dénoncé par des rapports parlementaires nationaux et par des études européennes.
Une partie des manifestants, visiblement venus à Poitiers pour en découdre, ont cassé des vitrines de banques et de magasins et ont tagué des slogans anti-système.
Le NPA86 condamne sans réserve ce vandalisme et les violences physiques commises, en plus en plein milieu de la foule venue au festival « des Expressifs ». La portée politique nous échappe.
Cette violence nous inquiète. Elle est le symptôme d’une société bloquée, qui n’offre aucun espoir. Comment en est-on arrivé à ce qu’une partie de la jeunesse ne voie plus que la violence comme mode d’action politique ?
Les actes de samedi soir ne changeront rien, ni au système capitaliste ni au sort des prisonniers. Il sont dangereux et ont empêché les poitevins de faire la fête en ville.
La révolte ne doit pas aller dans des voies sans issue. Le NPA86 continue de penser que la seule force pour lutter contre le système capitaliste, c’est le nombre, pas la violence minoritaire.
Nous demandons que la justice n’utilisent pas ces faits pour condamner au hasard des
jeunes militants qui ne partagent pas ces méthodes injustifiables.
autres infos sur ces événements voir site NPA Vienne
Article de Centre Presse avec des faits et une galerie de photos Cliquez ici
Des photos Cliquez ici
Un article et des photos d’un autre blog poitevin Cliquez ici
Una autre blog poitevin Cliquez ici
Le journal de FR3 du dimanche 12h Cliquez ici
Le communiqué du Collectif contre la prison de Vivonne du 11/10/09 Cliquez ici
C’est le Collectif qui a accueilli des débats du Collectif Contre la Prison de Vivonne
Etant une structure de création et d’accueil culturel et artistique, nous avons été contactés il y a un mois par le Collectif Contre la Prison de Vivonne. Ils nous demandaient d’offrir un espace
d’expression autour des questions que soulevaient l’ouverture de la prison.
L’organisation de cette journée répondait à ce que nous souhaitons faire de ce lieu, un espace de débats, de dialogues et de création. C’est pourquoi, nous avons accepté le projet et accueilli le collectif.
Nous ne sommes en aucun cas responsable de l’organisation de la manifestation et de ce qui s’y est produit. Notre rôle durant cette journée fut d’ouvrir le lieu, d’accueillir les participants et de veiller au bon déroulement de la journée au sein du bâtiment. Par ailleurs cette journée s’est déroulée sans aucun heurt. Nous tenons à signaler qu’aucune préparation à la manifestation et aux évènements de l’après-midi, sous quelque forme que ce soit, ne s’est déroulée au 23. Le numéro 23 n’a pas été un point de départ de la manifestation, ni son lieu de rapatriement. Si certains manifestants s’y sont retrouvés, c’était pour assister aux concerts programmés.
Nous avons été abasourdis par l’intervention de la police dans nos locaux et nous espérons, par ce communiqué, avoir dissipé tout amalgame.
Le collectif 23
23 avenue de Paris
Communiqué du collectif contre la prison de Vivonne
dimanche 11 octobre 2009
Nous , collectif contre la prison de vivonne, tenons à revenir sur les événements qui se sont déroulés lors de cette journée anti-carcérale du 10 octobre lancée à notre initiative. Avant toutes choses, il nous paraît important de rappeler à tous nos détracteurs que la manifestation n’était pas le centre de la journée. Nous invitons ainsi tout le monde à relire le programme de cette journée qui appelait outre la manifestation festive à des débats avec intervenants extérieurs sur des thèmes tels que le sécuritaire ou les luttes anticarcérales... ainsi qu’à des concerts le soir même. Par ailleurs les débats qui ont eu lieu avant la manifestation, contrairement au reste de la soirée qui a été annulé par les forces de l’ordre, montrera peut être par les apports qui en sortiront que la réflexion sur le sujet n’était pas exempt de la journée. Les déclarations de tous les “citoyens” et “journaleux” qui ont pris hâte de faire passer ce collectif comme un prétexte pour organiser une “émeute” et étant “une cellule d’ultra gauche” nous paraît donc d’une stupidité sans nom, d’un mensonge et d’une volonté politique des plus réactionnaires. Encore une fois nous assistons à l’utilisation d’outils médiatico-politique récurants ces derniers temps au même titre que les étiquettes “d’anarcho autonome” et “d’ultra gauche organisée”. Bien que solidaire de tous les interpellés et n’ayant aucun interêt à juger en bien ou en mal les actes commis, nous pouvons toutefois dire que les pratiques utilisées ne correspondaient pas à nos attentes et qu’un bilan de la stratégie politique emmanera de ces evenements. Nous rappelons que, bien qu’ayant appelé à cette manifestation, nous ne sommes en aucun cas responsable des actes qui y ont été commis. Mais parler d’une violence à sens unique nous paraît inexact en vue de la gestion policière qui a suivi la manifestation : occupation policière massive de tout le centre ville (mise en place d’un quasi “couvre-feu”), arrestations arbitraires, opération policière au numéro 23 de la porte de Paris (local culturel), où devait se dérouler la suite de la journée, digne d’une ère ancienne ... Le numéro 23, qui n’avait aucun lien avec les événements de la manifestation a ainsi vu une perquisition des plus violentes. Les personnes présentes ont ainsi subit diverses violences (coups de tonfas), humiliations (face contre terre les mains sur la tête) et contrôle abusif des identités (photos et question...) pendant près de 4h ! De plus les policiers présents ont volontairement dégradé le matériel sono loué ou prété pour l’occasion (estimation à plusieurs miliers d’euros) !!! Ainsi il nous semble que le moment n’est pas à la dénonciation mais bel et bien à la solidarité avec les militants inculpés !
Libération des manifestants en garde à vue !
Le collectif contre la prison de vivonne.
D'abord celui des postiers qui reçoivent un net soutien à leur action. Mais c'est bon pour tout le monde. Cela montre que la contestation, le mécontentement sont bien présents.
Il est de la responsabilité de toute la gauche syndicale, associative et politique, sans sectarisme et sans exclusive, de leur permettre d'éclater au grand jour. Il faut infliger une défaite sociale à ce gouvernement.
La votation citoyenne, c'est aussi la victoire d'une méthode, celle de l'unité la plus large, celle de l'engagement militant pluraliste sur le terrain.
Il y a mille sujets sur lesquels nous pouvons, nous devons nous battre. Mais puisque c'est sur la menace de privatisation de la poste que les choses se sont nouées, poursuivons, approfondissons. Les porte-flingues de Sarkozy ont senti le danger et se précipitent dans les médias pour dénoncer la légitimité de la votation. Et bien s'ils veulent véritablement connaître l'avis de la population, qu'ils organisent un référendum !
Comme le résultat est largement prévisible, il est évident qu'ils n'en prendront pas le risque. Pire, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, vient d'indiquer que le texte permettant la tenue de référendums d'initiative populaire sera discuté d'ici à la fin de la session parlementaire, fin juin 2010, c'est-à-dire... après la réforme de la Poste !
Alors, il faut faire monter la pression d'un cran. Par la grève des postiers, en poursuivant la votation pour faire monter le score du référendum populaire et en organisant une manifestation nationale de tout le monde. Et pourquoi pas porter les bulletins de vote en manif à l'Elysée ?
Olivier Besancenot
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Appel pour la poste - Déclaration du comité
national
Vote citoyen pour La poste - Résultats en
Deux-Sèvres 79
La poste: la votation a
commencé
Réunion du collectif 79 de défense du service
public postal - Préparation du referendum du 3 Octobre
Poitiers - Unité à gauche, du NPA jusqu'au PS, le 3
Octobre pour défendre la poste.
Contre la privatisation de la
poste
Thouars . La privatisation de la poste ... comme si
c'était déjà fait !
Thouars. Les facteurs disent non à la
réorganisation proposée !
Fin du conflit à la poste de Saint-Maixent
!
Tract SUD PTT 79 : Les postiers en ont vraiment
MARRE !!! Grève des postiers : à
Saint Maixent ça continue !
St Maixent. Grève à la Poste : marre de travailler
en sous effectif !
Ce qui vient d 'avoir lieu avec cette consultation est énorme.
A cette heure 2 123 717 personnes, résultats comptabilisés et validés par les comités locaux et départementaux se sont rendues aux urnes pour donner leur avis dans une dizaine de milliers de points de vote.
Le résultat du vote est sans appel. Plus de 90% des électeurs disent NON au changement de statut de la Poste et à l'ouverture de son capital et donc à sa privatisation.
Cette initiative inédite, à l'échelle du pays, témoigne de l'attachement profond de la population au service public de la Poste qui au-delà de son rôle économique joue un rôle de lien social indispensable et irremplaçable.
Le comité national remercie les 2 millions de votants et tient à saluer les milliers de bénévoles qui se sont mobilisés pour assurer l'immense succès de cette votation. Ils ont réalisé quelque chose d'incroyable.
Ce succès est aussi le résultat de l'unité des 62 organisations syndicales, politiques et associatives. Ce rassemblement historique réalisé autour de la défense du service public a démontré sa force et sa légitimité.
Cette unité au sein du comité national et des comités locaux doit se poursuivre. La mobilisation conjuguée des postiers, des usagers et des élus conditionne la mise en échec du projet gouvernemental.
Le président de la République et son gouvernement doivent entendre ce verdict sans appel et renoncer définitivement à cette loi.
La Poste appartient à toutes et tous, aucune modification du statut de la Poste ne peut se faire sans l'organisation d'un référendum.
Forte de ce succès, la mobilisation se poursuit pour l'organisation d'un véritable débat public pour l'amélioration et le développement du service public.
Le comité national appelle les comités locaux à :
- rencontrer immédiatement les sénateurs et les députés de leur département et circonscription pour exiger du gouvernement le retrait du projet de loi.
- prendre des initiatives en direction des préfectures pour communiquer les résultats de cette votation.
Le comité national demande à être reçu par le président de la République ainsi que par les présidents du Sénat et de l'Assemblée Nationale.
Le comité national met immédiatement en débat dans les comités locaux avec la population les suites à donner à la votation : forum citoyen, journée nationale de manifestations, nouvelle votation et il fera connaître dans les jours qui viennent les initiatives nationales qu'il compte prendre contre la privatisation et pour la défense du service public.
Paris, le 5 octobre 2009
et localement
Vote citoyen pour La poste - Résultats en
Deux-Sèvres 79
Vote pour la poste - Liste des lieux
quotidiennement mis à jour et informations pratiques en Deux-Sèvres 79
La Nouvelle
République Deux-Sèvres
Après 15 jours de grève du lait où des actions complémentaires, telles que les blocages de camions de livraisons, se sont multipliées, l'EMB (confédération européenne des producteurs laitiers) a annoncé suspendre la grève des livraisons jusqu'au 5 octobre, date d'une réunion extraordinaire à Bruxelles des ministres européens de l'agriculture consacrée à la crise du secteur. Les 260 à 280 € la tonne de lait payé actuellement (contre 350 à 400 € revendiqué), fait passer la rémunération de l'écrasante majorité des producteurs en dessous du seuil de pauvreté.
Si certains, comme la Coordination Rurale, voient des « avancées très positives » du côté de l'Union
européenne et sont satisfaits des propos de Sarkozy, qui a souligné depuis New York, la nécessité de « se battre pour une nouvelle régulation agricole » et de rebâtir « toute
la politique agricole commune sur de nouvelles bases », d'autres restent plus prudents, comme la Confédération Paysanne qui prend « acte de l’appel à la suspension de la grève du
lait », mais « appelle à la poursuite des actions car rien n’est gagné !». lire la suite......................
voir articles précédents
Distribution de lait gratuit en Deux-Sèvres 79 - Annonce de suspension de la grève depuis Jeudi
soir.
L’APLI 79 (Association des Producteurs Laitiers Indépendants) se constitue en Association.
Grève du lait: lieux de distribution en Nord Deux Sèvres
Grève du lait et APLI : la Confédération paysanne 79 soutient les grévistes et mènera des actions
complémentaires
UN PROJET FINANCIEREMENT RUINEUX,
ECOLOGIQUEMENT CATASTROPHIQUE
et SOCIALEMENT INJUSTE
LA LIGNE à GRANDE VITESSE
(LGV) POITIERS-LIMOGES
Depuis le début de lancement du barreau LGV, le NPA
et ses élus des villes de Limoges, Bellac, de Creuse et de
Poitiers (Pour une Alternative à Gauche) se sont prononcés
contre le projet LGV et défendent la réactivation
du POLT (Paris Orléans, Limoges, Toulouse).
20 septembre 2009
Plans de licenciements, dégradation constante des conditions de travail, retour aux super bonus : le capitalisme financiarisé garde le cap.
La première réponse, c’est la mobilisation sociale. Unité, auto-organisation, convergence , sont les conditions de son succès.
Après la manifestation des entreprises en lutte le 17, il faut développer l’action pour ne laisser aucun secteur isolé. Les Alternatifs et le NPA seront parties prenantes des initiatives dans ce sens, notamment des marches contre le chômage et les précarités de la fin de l’année. Ils participeront aussi aux mobilisations contre la privatisation de la Poste, la destruction du système de Santé public, les attaques contre la Sécurité sociale, ainsi qu’aux journées des 7 et 22 octobre afin qu’elles soient des étapes vers la généralisation des luttes.
Le NPA et les Alternatifs soutiennent la manifestation nationale pour les droits des femmes du 17 octobre, et se retrouveront ensemble dans les combats écologiques, notamment au rassemblement antinucléaire de Colmar les 3 et 4 octobre, et, à Copenhague en décembre, pour la mobilisation écologiste et altermondialiste contre le réchauffement climatique.
Pour le soutien à toutes ces mobilisations, NPA et Alternatifs défendent la mise en place de cadres unitaires larges rassemblant toutes les forces se réclamant de la défense des intérêts du monde du travail, de la gauche et de l’écologie de gauche.
Mais les divergences avec l’orientation social-libérale du PS interdisent à nos deux organisations de participer à des ateliers programmatiques communs visant à des alliances stratégiques et électorales avec ce parti au moment même où ce dernier recherche l’alliance avec le MODEM.
Le NPA et les Alternatifs se prononcent pour un rassemblement durable, dans les mobilisations comme dans les urnes, d’une gauche de transformation sociale et écologique, regroupant antilibéraux et anticapitalistes pour une alternative au capitalisme et au productivisme.
Cette démarche vaut pour les élections régionales à venir. Elles peuvent être l’occasion de faire un pas en avant pour, ensemble, porter les exigences des travailleurs et des classes populaires, dire « non, nous ne payerons pas les frais de leur crise » et contribuer ainsi à encourager, renforcer l’unité contre la droite et le patronat pour changer le rapport de force.
Au premier tour, Alternatifs et NPA défendent la perspective d’un accord national pour des listes communes de la gauche et de l’écologie radicales, sur la base d’une plate- forme et de propositions communes, listes indépendantes du PS.
Au second tour ces listes défendent une fusion démocratique avec les autres listes se réclamant de la gauche et celles des Verts, afin de battre la Droite et de faire entrer dans les conseils régionaux des élu-e-s au service des mobilisations et porteurs de propositions alternatives. Une telle démarche exclut des accords avec des listes intégrant le MODEM.
Pour les Alternatifs, la question de la participation à des exécutifs, en débat en leur sein et à débattre entre toutes les composantes des listes unitaires de la gauche de gauche et de l’écologie radicale présentées au premier tour, est en tout état de cause conditionnée aux rapports de forces et aux contenus programmatiques.
Pour le NPA, le bilan du Parti socialiste dans les régions qu’il gérait, la nécessaire indépendance vis-à-vis de ce dernier afin de préserver sa liberté de parole, de vote et d’action pour que nos élu-e-s soient les porte-parole fidèles de la population, impliquent le refus de cette participation.
Le NPA et les Alternatifs seront partie prenante de la mise en place d’un cadre d’élaboration commun à toute la gauche de transformation sociale et écologique, dont la première réunion aura lieu le lundi 28 septembre et se réjouissent de l’écho de cette initiative.
Ils agiront pour que ce cadre préfigure un rassemblement durable, dans les luttes comme dans les urnes.