Département et région


Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 15:58

Jeudi 14 Avril

Niort : à 20h00 Amphithéâtre 1 Centre Du Guesclin

Conférence-débat Tunisie, Egypte … Les peuples arabes en révolution.

Organisé par le NPA sud Deux-Sèvres

 
avec Tarek Ben Hiba
Président de la Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives.
Secrétaire général du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie.

Conférence-débat Tunisie, Egypte …

Les peuples arabes en révolution

avec

Tarek Ben Hiba

Président de la Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives.

 

Secrétaire général du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie.

 

Qu’est-ce qui a provoqué le soulèvement populaire en

Tunisie ? Comment le changement a-t-il été possible ?

Quels en sont les obstacles ? Quels sont les débats actuels

au sein des mouvements démocratiques de Tunisie ?

Comment se prépare la réforme constitutionnelle, quels en

sont les enjeux ? Quel est l’état d’esprit de la population,

quelles sont les attentes ? La mobilisation du peuple est-elle

retombée ? Les revendications démocratiques sont-elles

liées à des exigences sociales ?



Égypte, Algérie, Yémen, Jordanie, Syrie, Libye, Palestine,

Iran, Bahreïn… Beaucoup de pays arabes connaissent

aujourd’hui des mouvements de revendications

démocratiques. Sont-ils de même nature ? Comment

comprendre cette vague ? Que peut-on en attendre ?



Enfin, quel peut être le rôle du mouvement de solidarité internationale ? Que pouvons-nous faire d’ici pour soutenir les

peuples en mouvement pour leurs droits ?

 

Cette conférence-débat, sera l’occasion de savoir où en est la Tunisie quatre mois après le début de sa révolution mais

aussi d’avoir des éclairages sur les questions que chacun se pose.

 

Rendez vous donc le Jeudi 14 Avril à 20h00 Amphithéâtre 1 Centre Du Guesclin à NIORT

 

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Département et région - Communauté : nouveau parti anticapitaliste
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Mardi 22 mars 2011 2 22 /03 /Mars /2011 12:13

 Faire et défaire, construire et déconstruire

La « mondialisation » est devenue l’un des lieux communs du langage politique, depuis près d’une quinzaine d’années. Tel qu’il est défini par les experts médiatiques et tous les « importants », le phénomène serait inéluctable, avec son lot de délocalisations et de souffrances sociales, avec sa part de nouvelles espérances démocratiques découlant d’une sorte de rétrécissement du monde.

En son nom, partout sur la planète, le droit du travail a été « adapté » aux « impératifs de compétitivité », l’économie marchande a reconquis toute une part des secteurs naguère passés sous le contrôle de la collectivité. Et lorsque la nouvelle économie-monde s’est déclarée en faillite, avec la crise dite des « subprimes », les mêmes nécessités ont été invoquées pour justifier de nouveaux plans « d’ajustement » et s’en remettre un peu plus aux supposées vertus de la consommation, de la concurrence « non faussée « et de la nouvelle « gouvernance mondiale ».

Par quels mécanismes sociaux et politiques s’impose ce discours sur la naturalité des processus d’accumulation à l’échelle du monde ? Par quels retournements historiques, le renouveau des mouvements sociaux que l’on avait observé, en particulier en Europe ou en Amérique latine depuis les années 1990, n’a-t-il que rarement débouché sur des alternatives ? Dans quelle mesure les mobilisations que l’on voit se développer actuellement au Nord comme au Sud peuvent-elles changer la donne ?

 De Dehli à Chicago

En proposant ainsi de passer la « mondialisation » au crible de ses conditions sociales et politiques, on ne prétend nullement récuser l’importance des mécanismes économiques. Les travaux sur l’histoire de la mondialisation économique, tels que les ont inaugurés Marx, Schumpeter ou Braudel, sont là pour nous rappeler l’ancienneté et l’importance des dynamiques d’expansion du monde capitaliste, par destruction et création de formes nouvelles. Mais la sociologie économique et celle des luttes sociales et politiques nous apprennent aussi à quel point ces dynamiques sont socialement construites et procèdent des rapports de force matériels et symboliques.

L’un des enjeux de la période actuelle est précisément de parvenir à analyser de quelle façon les différentes formes de domination économique, sociale et politique que l’on rencontre sur la planète concourent à faire de l’économie mondiale ce qu’elle est.

Pour tous ceux qui veulent contribuer au renversement des logiques qui prévalent actuellement, il ne s’agit plus seulement d’en appeler à la solidarité internationale ou de proclamer qu’un « autre monde » ou qu’une « autre mondialisation » sont possibles. Il faut aussi mieux comprendre de quelle façon les manières dominantes d’organiser l’économie tendent à s’imposer et à se reproduire, à travers toute une série de discours, de pratiques et d’institutions ; il faut saisir la diversité des contextes nationaux et les difficultés à construire des solidarités internationales ; et comprendre de quelles façons des solidarités concrètes se sont malgré tout constituées dans la période récente.

 Croiser les regards

Comme lors des cinq premières éditions, consacrées aux rapports du populaire au politique, au monde du travail, à mai 1968, aux utopies et au contrôle des populations, la programmation du festival 2011 abordera la question de la « mondialisation » à partir de différents points de vue. En premier lieu, la diversité des expériences de la « mondialisation » selon les contextes sociogéographiques tiendra une place importante dans les réflexions et les échanges : de l’Inde à la Grèce, de l’Afrique à l’Europe ou aux Amériques, il s’agira de plonger dans les expériences « locales » des nouveaux rapports de force économiques et politiques.

De la question écologique aux conflits du travail, des phénomènes migratoires aux processus d’urbanisation, ce sont aussi les enjeux spécifiques portés par toute une série de mobilisations sociales qui pourront retenir l’attention. De même, on se déplacera du niveau des dominations et des luttes locales à celui des institutions internationales, qu’il s’agisse des acteurs qui produisent ou gèrent la « mondialisation » – à l’OMC, au FMI ou à la Banque Mondiale – ou de ceux qui tentent de construire des résistances transnationales au sein des organisations classiques du mouvement social, des réseaux altermondialistes ou des collectifs internationaux plus informels.

Les différents moments du festival permettront également de croiser le regard des réalisateurs, des militants, des jeunes et des chercheurs. Ainsi, la soirée d’ouverture verra l’intervention des journalistes du Monde Diplomatique, dont on sait qu’ils ont joué en France un rôle pionnier sur ces questions, et celle des étudiants de la faculté de Lettres de Poitiers pour une intervention multiforme sur la « langue de la mondialisation ».

Elle sera aussi l’occasion pour chacun de voir ou de revoir le fameux Nouvel âge glaciaire. La projection de Bamako et le débat organisé à cette occasion au cinéma Le Dietrich, constitueront le point d’orgue des journées d’études du vendredi et du samedi matin. Enfin, le samedi après-midi sera particulièrement dense, avec la projection de La 4e Guerre Mondiale, une table-ronde réunissant des militants altermondialistes et des syndicalistes ouvriers et étudiants, et, en guise de bouquet final, un happening d’Upgrade ! Paris.

 Samedi 2 avril à partir de 19h00 - Plan B - préambule

Entrée libre

19h PROJECTIONS Séance présentée par Benoit Perraud, réalisateur & programmateur
– Les maîtres fous – Jean Rouch – 1955, France / Ghana, 36 min.
– L’Ile aux fleurs – Jurge Furtado – 1989, Brésil, 12 min.
– RESF#3 – Agathe Dreyfus et Christine Gabory – 2007, France, 8 min.
– RESF#4 – Agathe Dreyfus et Christine Gabory – 2007, France, 14 min.

 Jeudi 7 avril 17h — 23h – Espace Mendès France

entrée libre

17h INSTALLATION LA LANGUE DE LA MONDIALISATION : FRAGMENTS DE PAROLES ÉTUDIANTES
Présentation de Véronique Rauline, maître de conférences à l’université de Nanterre. « Gouvernance », « excellence », « économie de la connaissance »… : intervention-lectures par des étudiants de 2e année de Lettres de l’université de Poitiers.

18h30 PROJECTION LE NOUVEL AGE GLACIAIRE
Séance présentée par Benoit Perraud, réalisateur & programmateur.
– Johan Van Der Keuken, 1974, Pays-Bas

20h BUFFET

21h SOIRE D’OUVERTURE « SPÉCIALE DIPLO »
Conférences et débats avec des journalistes du Monde Diplomatique : Serge Halimi, Renaud Lambert et Maurice Lemoine (selon disponibilités).

 Vendredi 8 avril 9h — -18h – Espace Mendès France - journée d’études

entrée libre

9h ACCUEIL

9h15 PRÉSENTATION

9h30 – 11h DYNAMIQUES DE LA MONDIALISATION
– La mondialisation au prisme des migrations internationales par William Berthomière, chercheur au CNRS, directeur de MIGRINTER.
– Une précarité à la loupe : le travail journalier à Chicago par Sébastien Chauvin, sociologue, professeur assistant à l’Université d’Amsterdam.

11h30 – 13h OPPRESSIONS ET RÉSISTANCES LOCALES
– Construire l’après-libéralisme sous l’ère Morales : défis et paradoxes de l’expérience bolivienne par Hervé Do Alto, doctorant en science politique à l’IEP d’Aix-en-Provence.
– Inde : la société civile internationale « adopte » les « intouchables » : soutien ou nuisance à l’émancipation ? par Nicolas Jaoul, chercheur CNRS en anthropologie.

14h – 15h30 OPPRESSIONS ET RÉSISTANCES LOCALES (SUITE)
– Déclassement social et disposition collective à la révolte : le cas de la jeunesse grecque par Nikos Panayotopoulos, sociologue, professeur de sociologie à l’université de Crête. – La grève des sans -papiers papiers : le mouvement ouvrier face face aux contradictions des politiques migratoires par Pierre Barron, expert auprès des CHSCT, Anne Bory, maître de conférences à l’université Lille 1 (CLERSE), Sébastien Chauvin, professeur assistant à l’université d’Amsterdam, Nicolas Jounin, maître de conférences à l’université Paris VIII (CRESPPA) etLucie Tourette, journaliste.

16h – 17h30 RÉSISTANCES TRANSNATIONALES
– Le mouvement altermondialiste : une contestation transnationale ? par Isabelle Sommier, professeur à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne (CRPS-CESSP). – Le salaire, au coeur de l’eurosyndicalisme ? par Anne Dufresne, sociologue, chercheure FNRS-FRS (UCL, Louvain-la-Neuve).

21h -22h20 – CINÉMA LE DIETRICH – PROJECTION / DBAT BAMAKO
Séance présentée par Benoit Perraud, en présence de Vincent Malausa, critique et journaliste (nombreux reportages sur des tournages et des festivals subsahariens), collaborateur régulier de Jeune Afrique et membre du comité de rédaction desCahiers du Cinéma. Bamako – Abderrahmane Sissako, 2006, France / Mali , 118 min

 Samedi 9 avril 9h — 13h – Espace Mendès France - journée d’études (suite)

entrée libre

9h30 – 11h ACTEURS TRANSNATIONAUX DE LA MONDIALISATION
– Les dirigeants des banques centrales, acteurs des politiques néo-libérales de « l’après-crise » par Frédéric Lebaron, professeur de sociologie à l’université de Picardie (CURAPP). – Le lobbying à Bruxelles par Sylvain Laurens, maître de conférences à l’université de Limoges

11h30 – 13h ACTEURS TRANSNATIONAUX DE LA MONDIALISATION (SUITE)
– Exporter le blairisme vers la France ? Réflexions sur un échec relatif relatif par Keith Dixon, professeur de civilisation britannique à l’université Lumière Lyon 2. – L’internationalisation des banques suisses par Franz Schultheis, professeur de sociologie, University of St-Gallen.

14h – 20h – Espace Mendès France : et maintenant ?

entrée libre

14h PROJECTION
La 4e guerre mondiale – Big Noise -b 2006, Collectif international Séance présentée par Benoit Perraud, réalisateur & programmateur.

16h TABLE RONDE : VERS UN NOUVEL INTERNATIONALISME
avec Christian Paupineau, délégué CGT de New Fabris à Chatellerault, Christophe Aguiton, militant altermondialiste.Kamel Tafer, militant associatif, ancien syndicaliste étudiant, Aurélien Bernier, militant altermondialiste, porte parole du Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP), Samuel Foutoyet, membre de l’association Survie.

18h HAPPENING UPGRADE ! PARIS
En présence de Marika Dermineur et Julie Morel, artistes du numérique, co-auteures de www.incident.net.

 

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Mardi 22 mars 2011 2 22 /03 /Mars /2011 09:24
Lors du 2ème tour des élections cantonales, le NPA Nord Deux-Sèvres appelle les électeurs à voter contre la droite.
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Dimanche 20 mars 2011 7 20 /03 /Mars /2011 21:06
dimanche 20 mars 2011

Aux alentours de 200 manifestant(e)s ce dimanche 20 mars à 10h30 à Poitiers depuis le siège d’EDF jusqu’au marché de la ZUP

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Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 10:33

 Faire et défaire, construire et déconstruire

La « mondialisation » est devenue l’un des lieux communs du langage politique, depuis près d’une quinzaine d’années. Tel qu’il est défini par les experts médiatiques et tous les « importants », le phénomène serait inéluctable, avec son lot de délocalisations et de souffrances sociales, avec sa part de nouvelles espérances démocratiques découlant d’une sorte de rétrécissement du monde.

En son nom, partout sur la planète, le droit du travail a été « adapté » aux « impératifs de compétitivité », l’économie marchande a reconquis toute une part des secteurs naguère passés sous le contrôle de la collectivité. Et lorsque la nouvelle économie-monde s’est déclarée en faillite, avec la crise dite des « subprimes », les mêmes nécessités ont été invoquées pour justifier de nouveaux plans « d’ajustement » et s’en remettre un peu plus aux supposées vertus de la consommation, de la concurrence « non faussée « et de la nouvelle « gouvernance mondiale ».

Par quels mécanismes sociaux et politiques s’impose ce discours sur la naturalité des processus d’accumulation à l’échelle du monde ? Par quels retournements historiques, le renouveau des mouvements sociaux que l’on avait observé, en particulier en Europe ou en Amérique latine depuis les années 1990, n’a-t-il que rarement débouché sur des alternatives ? Dans quelle mesure les mobilisations que l’on voit se développer actuellement au Nord comme au Sud peuvent-elles changer la donne ?

 De Dehli à Chicago

En proposant ainsi de passer la « mondialisation » au crible de ses conditions sociales et politiques, on ne prétend nullement récuser l’importance des mécanismes économiques. Les travaux sur l’histoire de la mondialisation économique, tels que les ont inaugurés Marx, Schumpeter ou Braudel, sont là pour nous rappeler l’ancienneté et l’importance des dynamiques d’expansion du monde capitaliste, par destruction et création de formes nouvelles. Mais la sociologie économique et celle des luttes sociales et politiques nous apprennent aussi à quel point ces dynamiques sont socialement construites et procèdent des rapports de force matériels et symboliques.

L’un des enjeux de la période actuelle est précisément de parvenir à analyser de quelle façon les différentes formes de domination économique, sociale et politique que l’on rencontre sur la planète concourent à faire de l’économie mondiale ce qu’elle est.

Pour tous ceux qui veulent contribuer au renversement des logiques qui prévalent actuellement, il ne s’agit plus seulement d’en appeler à la solidarité internationale ou de proclamer qu’un « autre monde » ou qu’une « autre mondialisation » sont possibles. Il faut aussi mieux comprendre de quelle façon les manières dominantes d’organiser l’économie tendent à s’imposer et à se reproduire, à travers toute une série de discours, de pratiques et d’institutions ; il faut saisir la diversité des contextes nationaux et les difficultés à construire des solidarités internationales ; et comprendre de quelles façons des solidarités concrètes se sont malgré tout constituées dans la période récente.

 Croiser les regards

Comme lors des cinq premières éditions, consacrées aux rapports du populaire au politique, au monde du travail, à mai 1968, aux utopies et au contrôle des populations, la programmation du festival 2011 abordera la question de la « mondialisation » à partir de différents points de vue. En premier lieu, la diversité des expériences de la « mondialisation » selon les contextes sociogéographiques tiendra une place importante dans les réflexions et les échanges : de l’Inde à la Grèce, de l’Afrique à l’Europe ou aux Amériques, il s’agira de plonger dans les expériences « locales » des nouveaux rapports de force économiques et politiques.

De la question écologique aux conflits du travail, des phénomènes migratoires aux processus d’urbanisation, ce sont aussi les enjeux spécifiques portés par toute une série de mobilisations sociales qui pourront retenir l’attention. De même, on se déplacera du niveau des dominations et des luttes locales à celui des institutions internationales, qu’il s’agisse des acteurs qui produisent ou gèrent la « mondialisation » – à l’OMC, au FMI ou à la Banque Mondiale – ou de ceux qui tentent de construire des résistances transnationales au sein des organisations classiques du mouvement social, des réseaux altermondialistes ou des collectifs internationaux plus informels.

Les différents moments du festival permettront également de croiser le regard des réalisateurs, des militants, des jeunes et des chercheurs. Ainsi, la soirée d’ouverture verra l’intervention des journalistes du Monde Diplomatique, dont on sait qu’ils ont joué en France un rôle pionnier sur ces questions, et celle des étudiants de la faculté de Lettres de Poitiers pour une intervention multiforme sur la « langue de la mondialisation ».

Elle sera aussi l’occasion pour chacun de voir ou de revoir le fameux Nouvel âge glaciaire. La projection de Bamako et le débat organisé à cette occasion au cinéma Le Dietrich, constitueront le point d’orgue des journées d’études du vendredi et du samedi matin. Enfin, le samedi après-midi sera particulièrement dense, avec la projection de La 4e Guerre Mondiale, une table-ronde réunissant des militants altermondialistes et des syndicalistes ouvriers et étudiants, et, en guise de bouquet final, un happening d’Upgrade ! Paris.

 Samedi 2 avril à partir de 19h00 - Plan B - préambule

Entrée libre

19h PROJECTIONS Séance présentée par Benoit Perraud, réalisateur & programmateur
– Les maîtres fous – Jean Rouch – 1955, France / Ghana, 36 min.
– L’Ile aux fleurs – Jurge Furtado – 1989, Brésil, 12 min.
– RESF#3 – Agathe Dreyfus et Christine Gabory – 2007, France, 8 min.
– RESF#4 – Agathe Dreyfus et Christine Gabory – 2007, France, 14 min.

 Jeudi 7 avril 17h — 23h – Espace Mendès France

entrée libre

17h INSTALLATION LA LANGUE DE LA MONDIALISATION : FRAGMENTS DE PAROLES ÉTUDIANTES
Présentation de Véronique Rauline, maître de conférences à l’université de Nanterre. « Gouvernance », « excellence », « économie de la connaissance »… : intervention-lectures par des étudiants de 2e année de Lettres de l’université de Poitiers.

18h30 PROJECTION LE NOUVEL AGE GLACIAIRE
Séance présentée par Benoit Perraud, réalisateur & programmateur.
– Johan Van Der Keuken, 1974, Pays-Bas

20h BUFFET

21h SOIRE D’OUVERTURE « SPÉCIALE DIPLO »
Conférences et débats avec des journalistes du Monde Diplomatique : Serge Halimi, Renaud Lambert et Maurice Lemoine (selon disponibilités).

 Vendredi 8 avril 9h — -18h – Espace Mendès France - journée d’études

entrée libre

9h ACCUEIL

9h15 PRÉSENTATION

9h30 – 11h DYNAMIQUES DE LA MONDIALISATION
– La mondialisation au prisme des migrations internationales par William Berthomière, chercheur au CNRS, directeur de MIGRINTER.
– Une précarité à la loupe : le travail journalier à Chicago par Sébastien Chauvin, sociologue, professeur assistant à l’Université d’Amsterdam.

11h30 – 13h OPPRESSIONS ET RÉSISTANCES LOCALES
– Construire l’après-libéralisme sous l’ère Morales : défis et paradoxes de l’expérience bolivienne par Hervé Do Alto, doctorant en science politique à l’IEP d’Aix-en-Provence.
– Inde : la société civile internationale « adopte » les « intouchables » : soutien ou nuisance à l’émancipation ? par Nicolas Jaoul, chercheur CNRS en anthropologie.

14h – 15h30 OPPRESSIONS ET RÉSISTANCES LOCALES (SUITE)
– Déclassement social et disposition collective à la révolte : le cas de la jeunesse grecque par Nikos Panayotopoulos, sociologue, professeur de sociologie à l’université de Crête. – La grève des sans -papiers papiers : le mouvement ouvrier face face aux contradictions des politiques migratoires par Pierre Barron, expert auprès des CHSCT, Anne Bory, maître de conférences à l’université Lille 1 (CLERSE), Sébastien Chauvin, professeur assistant à l’université d’Amsterdam, Nicolas Jounin, maître de conférences à l’université Paris VIII (CRESPPA) etLucie Tourette, journaliste.

16h – 17h30 RÉSISTANCES TRANSNATIONALES
– Le mouvement altermondialiste : une contestation transnationale ? par Isabelle Sommier, professeur à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne (CRPS-CESSP). – Le salaire, au coeur de l’eurosyndicalisme ? par Anne Dufresne, sociologue, chercheure FNRS-FRS (UCL, Louvain-la-Neuve).

21h -22h20 – CINÉMA LE DIETRICH – PROJECTION / DBAT BAMAKO
Séance présentée par Benoit Perraud, en présence de Vincent Malausa, critique et journaliste (nombreux reportages sur des tournages et des festivals subsahariens), collaborateur régulier de Jeune Afrique et membre du comité de rédaction desCahiers du Cinéma. Bamako – Abderrahmane Sissako, 2006, France / Mali , 118 min

 Samedi 9 avril 9h — 13h – Espace Mendès France - journée d’études (suite)

entrée libre

9h30 – 11h ACTEURS TRANSNATIONAUX DE LA MONDIALISATION
– Les dirigeants des banques centrales, acteurs des politiques néo-libérales de « l’après-crise » par Frédéric Lebaron, professeur de sociologie à l’université de Picardie (CURAPP). – Le lobbying à Bruxelles par Sylvain Laurens, maître de conférences à l’université de Limoges

11h30 – 13h ACTEURS TRANSNATIONAUX DE LA MONDIALISATION (SUITE)
– Exporter le blairisme vers la France ? Réflexions sur un échec relatif relatif par Keith Dixon, professeur de civilisation britannique à l’université Lumière Lyon 2. – L’internationalisation des banques suisses par Franz Schultheis, professeur de sociologie, University of St-Gallen.

14h – 20h – Espace Mendès France : et maintenant ?

entrée libre

14h PROJECTION
La 4e guerre mondiale – Big Noise -b 2006, Collectif international Séance présentée par Benoit Perraud, réalisateur & programmateur.

16h TABLE RONDE : VERS UN NOUVEL INTERNATIONALISME
avec Christian Paupineau, délégué CGT de New Fabris à Chatellerault, Christophe Aguiton, militant altermondialiste.Kamel Tafer, militant associatif, ancien syndicaliste étudiant, Aurélien Bernier, militant altermondialiste, porte parole du Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP), Samuel Foutoyet, membre de l’association Survie.

18h HAPPENING UPGRADE ! PARIS
En présence de Marika Dermineur et Julie Morel, artistes du numérique, co-auteures de www.incident.net.

 Accès

Le festival est ouvert à tous.
L’accès à l’ensemble des manifestations manifestations manifestations est libre et gratuit gratuit, hormis à la projection de Bamako au cinéma Le Dietrich le vendredi soir au tarif unique de 4€.
Libre participation participation participation participation participation aux frais du festival.

Espace Mendès France
1 Place de la Cathédrale, 86000 Poitiers
05 49 50 33 08
http://maison-des-sciences.org

Cinéma Le Dietrich
34, Boulevard Chasseigne, 86000 Poitiers
05 49 01 77 90 ou 05 49 58 21 63
http://le-dietrich.fr

Le Plan B
bar culturel et solidaire
30-32 boule vard du Grand Cerf, 86000 Poitiers
09 50 56 16 59
http://www.barleplanb.fr

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Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 17:39

 

 

Centre d’Action Culturelle (CAC)

Le Moulin du Roc

Centre Socio-culturel du Parc

mercredi 30 mars 2011

20 h 00

Morgen

Marian Crisan, 1 h 30, 2011 / fiction

(Débat avec Bénédicte Michalon,

CNRS)

jeudi 31 mars 2011

10 h 00

Les mains en l'air

Romain Goupil, 2010, 1 h 30 / fiction

Primaires et collèges

 

Migrants sahéliens : larmes et alarmes

Abba Kiari, 2010, 26 mn. / doc.

Collèges et lycées (Tout public)

 

14 h 00

Les mains en l'air

Romain Goupil, 2010, 1 h 30 / fiction

Primaires et collèges (Tout public)

 

Migrants sahéliens : larmes et alarmes

Abba Kiari, 2010, 26 mn. / doc.

Collèges et lycées (Tout public)

 

18 h 00

20 h 00

Les mains en l'air

Romain Goupil, 2010, 1 h 30 / fiction

(Tout public)

(Débat avec Pascaline Chappart, Migrinter,

CNRS)1

vendredi 1er avril 2011

10 h 00

Liberté

T. Gatlif, 2010, 1 h 45

Collèges et lycées

(et tout public)

 

Les mains en l'air

R. Goupil, 2010, 1 h 30

Collèges et lycées

 

Roms en errance

B. Kleindienst, 2006, 68 mn. / doc.

Collèges et lycées (et tout public)

 

13 h 30

Le voyage d’une femme tsigane

Cécile Canut, 2010, 18 mn. / doc.

Collèges et lycées (et tout public)

 

14 h 00

Jimmy Rivière

Teddy Lussi-Modeste, 2011, 1 h 30 / fiction

Lycées (Tout public)

 

Roms en errance

B. Kleindienst, 2006, 68 mn. / doc.

Collèges et lycées (et tout public)

 

20 h 00

Jimmy Rivière

Teddy Lussi-Modeste, 2011, 1 h 30 / fiction

(Tout public)

(Débat avec Céline Bergeon, Migrinter, cnrs)2

samedi 2 avril 2011

16 h 00

Sombras

Oriol Canals, 1 h 40, 2009 / doc.

 

18 h 00

Morgen

Marian Crisan, 1 h 30, 2011 / fiction

 

20 h 00

Qu'ils reposent en révolte

Sylvain Georges, 2011, 2 h 10 / doc.

(présence du réalisateur / à confirmer)

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Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 07:00

Mercredi 2 mars à 18 h rendez-vous mensuel devant le palais de justice pour faire le point sur la situation des personnes et familles sans papiers dans la Vienne.

Comme à chaque fois avant ou pendant des vacances scolaires, la préfecture en profite pour précariser davantage, non renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire …pensant désolidariser les familles de leurs soutiens

"Collectif contre les expulsions et pour le droit de vivre en France"


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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 09:32


Un film une expo photos et une table d’information de 18h00 à 22h00
Soutenue par le comité de l’Atlantique en solidarité avec le Chiapas
(comiteatlantiquesolidaritechiapas @ no-log.org) en Poitou-Charentes.


Poitiers:Projection le 9 mars 2011 à l’IUFM ,
ENTRÉE LIBRE
Amphithéâtre, près de la Maison des Étudiants
40, avenue du Recteur Pineau, Poitiers
 
 

Melle: projection le 10 Mars 20h30
Cinéma Le Méliès

Place Bujault, 79500 Melle


  
 
 
 
VIVA MEXICO !
un film de Nicolas Défossé.
« On ne peut vendre la terre sur laquelle on marche ». Cette formule est généralement attribuée à Crazy Horse, chef de
guerre Sioux Oglala, artisan d’une des plus cuisantes défaites de l’armée des Etats-Unis. On remarquera que bêcheurs
(
diggers) et divagateurs (ranters)
britanniques utilisèrent la même phrase dans une chanson écrite en 1649 pour célébrer
l’occupation de terres communales confisquées par l’aristocratie, la bourgeoisie naissante qui ne se cachait pas encore sous
le nom de « marché ». Des paysans allemands de l’armée du « Bundschuh» à la Renaissance jusqu’aux Ariégeois
pyrénéens de la « Guerre des Demoiselles » au XIXème siècle, on retrouve partout sur le vieux continent cette angoisse et
cette résistance. Jusqu’à ce que le système fasse taire ou domestique ces révoltes, jusqu’à faire considérer la propriété
privée comme naturelle et exporter ces conceptions dans le reste du monde dans une vaste entreprise de conquête
coloniale.
C’est bien le sujet qui traverse l’ensemble du film de Nicolas Défossé,
Viva Mexico !
Voilà un titre qui ressemble fort à
celui du film inachevé d’Eisenstein, réalisé dans les années 30 (
Que viva Mexico !
) et s’il y a bien un point commun à ces
deux films, c’est une affaire d’inachèvement, de rupture brutale. Mais dans ce film, c’est l’histoire se déroulant sous nos yeux
qui va subir la violence d’un gouvernement anxieux de stopper un processus. Tout commence à Los Angeles, au coeur d’une
de ces métropoles où accourent les dépossédés du monde entier, forcés de survivre auprès des centres économiques
mondiaux. Chasse au travailleur, chasse au migrant, chasse au sans-papier, voici la litanie habituelle d’une planète où
certains font du tourisme alors que d’autres doivent glisser entre les mailles. Histoires de Mexicains qui ne sont ni d’ici ni
plus tout à fait de là-bas mais qui ont des messages à envoyer de l’autre côté de la frontière.
Car de l’autre côté, des milliers de kilomètres plus loin, en plein coeur du territoire zapatiste, on s’affaire… Ce premier
janvier 2006 marque le début officiel de l’Autre Campagne. Le Mexique battra au rythme du spectacle électoral : les trois
principaux partis politiques qui ont bafoué les accords passés avec les rebelles et indigènes mexicains entament la
compétition pour le pouvoir. Comme il a été convenu lors d’un ensemble de réunions les insurgés zapatistes, eux, se
proposent d’ignorer le spectacle électoral et de créer un point de rencontre entre toutes les luttes éparses du pays. Pour ce
faire des délégations partiront sur l’ensemble du territoire pendant plusieurs années. Première étape, c’est le souscommandant
Marcos qui devra parcourir tous les Etats mexicains en restant une semaine dans chacun à l’invitation de qui
est disposé à le recevoir.
Et la route se déroule, avec elle des milliers d’histoires, ponctuant chaque réunion. Pêcheurs chassés par le tourisme de
luxe, zones archéologiques marchandisées, paysans expulsés par des projets hôteliers, des autoroutes, des aéroports, des
champs d’éoliennes industrielles, des barrages, petits commerçants salissant les rues remplacés par des supermarchés,
travestis, prostituées, homosexuels assassinés au nom de la rénovation urbaine, exode de populations vers les zones
industrielles ou le pays du Nord, jeunesse qui n’a plus sa place, voici ces histoires racontées par leur protagonistes. On
croise aussi et surtout des squatteurs, des obstinés, des coordinations paysannes ou indigènes, des combattants plein
d’humour ou d’humanité, des villages refusant de se vider malgré la pression militaire, des vieilles dames têtues, et des
dizaines d’autres encore… Ils forment ce qu’il était naturel d’appeler le « peuple » et qu’on nomme désormais les « gens »
(façon comme une autre de les considérer comme des Bidochons amorphes et anonymes).
Etrange road movie qui est plutôt une fête de la parole à laquelle l’image serait conviée. Défilé de paysages,
d’assemblées, de routes, de pistes, de jours et de nuits. Résumés de vies et histoire de régions contenus dans des
travellings ou des levers de soleil, le plus impressionant reste sans doute l’arrivée à ce monstre qu’est la ville de Mexico
racontée en quelques prises de vue nocturnes. Mais on n’est pas chez National Geographic ! Avec la terre, le sujet reste
l’être humain et en voyant se succéder ces corps et ces visages on repense aux mots de Capa : « Si la photo est ratée c’est
que vous n’étiez pas assez près ». Là, on est tout près des concernés, l’image est au service de ceux qui se racontent,
seulement entrecoupée de respirations qui sont la beauté de ce pays. Et la technique du cinéaste est empreinte du respect
dû au sujet. On ressent cette tension qui monte, au fur et à mesure des rencontres culminant dans le Guerrero où des
accords d’autodéfense sont passés entre organisations. Evidemment le pouvoir ne pouvait rester immobile, alors que l’Autre
Campagne parvient à la capitale, viendra le piège, la provocation et la violence. Il fallait assurément tuer, violer et
emprisonner pour freiner cet assaut des pauvres, ramener la peur au ventre de chacun et de chacune. La cible s’appelait
Atenco. Voilà ce que raconte ce film... Mais comme rien n’est jamais terminé, après cette virile démonstration de force à
Atenco, d’autres feux se sont allumés du côté de Oaxaca, d’Ostula ou ailleurs. C’est une autre histoire mais comme on le
voit durant deux heures, rien n’est fini mais tout commence.
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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 09:27

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  sur le blog du NPA Vienne

Lien: http://www.npa86.org/spip.php?article1832

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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 11:21
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Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 21:42

Lien vers le site de la FSU 

Le SNUipp-FSU 79 avec tous les syndicats de la FSU de l'Éducation Nationale et la CGT-Educ'Action appellent à une journée de grève et de manifestation

le jeudi 10 février 2011
 Manifestation à 11 h 30

 

devant l'inspection académique à NIORT

Assemblée générale des grévistes
à la maison des syndicats
à Niort
à 9 H 30

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Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 21:28

Les magistrats des Deux-Sèvres 79 réunis en assemblée à Niort ce lundi 7 Janvier  ont décidés le renvoi de toutes les audiences non urgentes jusqu'à la fin de la semaine.

Jeudi une partie d'entre eux ira manifester avec leurs collègues de Nantes , les autres manifesteront leur colère à Niort .

 

Voir le reportage de FR3 Poitou-Charente:

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_POITOU_CHARENTES_1920

 

 Article La Nouvelle République

La fronde des magistrats gagne le palais de Niort

Lien:http://www.lanouvellerepublique.fr/ACTUALITE/Faits-Divers/Justice/La-fronde-des-magistrats-gagne-le-palais-de-Niort

 

Communiqué de l'union syndicale des magistrats

Les acteurs de la justice accusent les vrais responsables

Nous, Conseillers d’Insertion et de Probation, Assistants de service social, Directeurs ou Chefs des Services pénitentiaires d’Insertion et de Probation, Magistrats, Educateurs et Fonctionnaires du Ministère de la Justice, Avocats, tenons à faire part de notre stupéfaction face à la mise en cause par le Président de la République et par notre ministre de tutelle, des fonctionnaires de Loire-Atlantique dans l’affaire de Pornic.

Nous accusons ces autorités publiques de tenter de faire porter la responsabilité de ce drame à des professionnels qui dénoncent depuis plusieurs mois un manque de moyens structurel, tout comme le font l’ensemble des services du Ministère de la Justice, pour assurer le suivi des personnes condamnées.

Nous accusons le pouvoir exécutif de faire preuve d’une invraisemblable démagogie en faisant croire que la carence dans la prise en charge d’une mise à l’épreuve prononcée pour un outrage à magistrat puisse avoir un lien déterminant avec la commission d’un crime aussi grave.

Nous accusons le chef de l’Etat de multiplier les formules mensongères tendant à faire croire que la récidive criminelle pourrait être purement et simplement éradiquée, alors que chacun sait qu’elle est un phénomène complexe dont la prévention, qui ne sera jamais la garantie absolue d’un « risque zéro », nécessite du temps et de la sérénité.

Nous accusons le gouvernement d’avoir gravement négligé la politique de prévention en la matière, en n’accordant pas aux services judiciaires et pénitentiaires les moyens, les outils et les budgets suffisants pour qu’ils exercent leurs missions dans des conditions satisfaisantes.

Nous accusons le ministère de la Justice d’avoir choisi d’amputer les budgets alloués au recrutement de personnels et au développement des partenariats qui permettaient pourtant la prise en compte individualisée des personnes placées sous main de justice.

Nous affirmons notre solidarité sans faille à l’égard de nos collègues du SPIP de Loire-Atlantique et du Tribunal de Grande Instance de Nantes qui ont travaillé avec les moyens dont ils disposaient, et qui avaient averti leur administration des difficultés auxquelles ils étaient confrontés.

Nous exigeons du ministre de la Justice qu’il rende publics les rapports dont il était destinataire au sujet de la situation nantaise, et qu’il n’engage pas de poursuites contre des professionnels qui ont dû subir une pénurie de moyens générée par un gouvernement qui, aujourd’hui, leur demande des comptes afin de faire oublier son éminente responsabilité.

Au-delà de cette affaire sans précédent, nous demandons à notre administration de nous permettre enfin de travailler dignement.

Communiqué du NPA. Les personnels de justice en révolte contre Sarkozy.

Suspension des audiences, grève de deux jours : c'est la réponse de l'ensemble des personnels de justice à la nouvelle provocation très calculée de Sarkozy après l'horrible mort de Laetitia.

Le NPA partage la colère suscitée par les propos de Sarkozy..

Une fois de plus, il pratique la politique du bouc émissaire pour tenter de se refaire une santé dans les sondages en utilisant de façon éhontée le moindre fait divers. C'est ainsi qu'il y a eu plus de 15 lois répressives depuis qu'il a été ministre de l'intérieur, la dernière étant la loi Loppsi 2.

La grande misère de la justice se mesure, entre autre, au nombre dérisoire de juges d'application des peines et d'agents de probation : 3 juges d'application des peines et 17 agents de probation pour 3300 à Nantes, par exemple. En moyenne, 1 agent de probation doit s'occuper de 300 personnes détenues, en probation ou en alternative à l'incarcération.

La responsabilité, en l'occurence, est celle du gouvernement et de sa majorité qui asphyxient la justice.

C'est ainsi qu'en Europe, son budget, en France, ne se situe qu'au 37e rang sur 45, indigne d 'un pays qui se dit démocratique.

En fait, Sarkozy veut instrumentaliser la justice et la mettre au pas à des fins politiques et électorales.

Le 7 février 2011


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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 13:42
 
Sur le site des élus PCF de Niort: la mise au point de Frank Michel (adjoint du patrimoine)

Ecole Langevin-Wallon : la mise au point de Franck Michel en Conseil Municipal (31 janvier 2011) :

http://particommuniste79.over-blog.org/article-mise-au-point-66239334.html

 

La Nouvelle République:

Langevin-Wallon : le zéro pointé des syndicats

 
Sur le site des élus PCF: les commentaires critiques de parents d'élèves: http://particommuniste79.over-blog.org/article-mise-au-point-66239334-comments.html#anchorComment
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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 10:39
 

Après midi solidaire avec les étrangers - dimanche 6 février à Poitiers

Après midi solidaire avec les étrangers coordonné par le Toit du Monde et qui se déroulera à la Blaiserie le Dimanche 6 février.

Les fonds permettront d’apporter notre aide aux étrangers en situation administrative précaire, afin de faire respecter leurs droits.

Une conférencière de renom, une compagnie de spectacle jeune public et plus de 20 danseurs, DJ et speaker sont présents à titre solidaire avec les étrangers ! La présence des associations Cimade et Resf.

Voici le programme plus détaillé en pièce jointe.

Cette manifestation existe grâce au partenariat avec la Blaiserie, la M3Q, La Maison des Projets, La MJC, La Case et La Fédération des Centres sociaux de la Vienne.

pour plus d’infos : Toit du Monde 05 49 41 75 21 ou 05 49 41 13 40

 


 

Rassemblement unitaire à Poitiers dimanche 6 février

 

 Une loi de la honte

Le projet de loi Besson est en discussion au Sénat. Si ce texte est adopté, il va restreindre considérablement le droit des personnes étrangères, en facilitant les procédures d’expulsion :

  • augmentation de la durée de rétention de 32 jours à 45 jours, y compris pour les enfants ;
  • délai de maintien en garde en vue pouvant aller jusqu’à 5 jours ;
  • accès aux soins rendu plus difficile ;
  • extension de la déchéance de nationalité aux personnes naturalisées depuis moins de 10 ans
  • interdiction du territoire à la discrétion du Préfet sans contrôle d’un juge ;
  • maintien du délit de solidarité pour tous ceux qui aident les personnes étrangères… Ce projet affiche clairement un projet de société construit sur la peur et le rejet de l’autre, stigmatisant les étrangers et les français d’origine étrangère.

 Une politique de la honte

Notre pays est confronté depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la pire des politiques contre les étrangers que nous ayons connue. La traque aux sans papiers est devenue une pratique administrative courante, mobilisant effectifs de police et moyens importants, allant jusqu’à l’arrestation des enfants dans les écoles. L’objectif de 28 000 reconduites à la frontière et la politique du chiffre autorisent tous les excès.

La préfecture fabrique des sans papiers, de la misère et de la précarité La carte de résident de 10 ans devient une exception. Les autorisations de séjour de 1 an ne sont plus renouvelées automatiquement, elles sont remplacées par des titres de 3 mois, privant les personnes de tout droit : aides sociales, droit au travail. Les personnes qui ne sont pas expulsables (en raison par exemple de la situation dans leur pays), ne sont pas davantage régularisées. Elles restent en France privées de tout droit : droit d’avoir un travail, un logement décent, des allocations…

 Sans papiers et sans logis

Aujourd’hui à Poitiers comme ailleurs en France, il y a des familles d’étrangers qui ne trouvent pas à se loger. La situation est encore plus difficile pour les sans-papiers ou les étrangers en situation précaire :

  • les titres de courte durée les privent du logement social, des allocations familiales et des aides au logement ;
  • la préfecture fait pression pour limiter leur accueil dans les centres d’hébergement (le "115") alors que ces centres sont tenus d’accueillir "toute situation de détresse" (cf article L. 111-2 du code de l’action sociale et des familles) ;
  • les déboutés du droit d’asile sont renvoyés des centres d’accueil des demandeurs d’asile et se retrouvent à la rue sans qu’une solution alternative leur soit proposée.

Face à la politique xénophobe du gouvernement appliquée par la préfecture, les autorités municipales doivent prendre leur responsabilité pour accueillir dignement les familles d’étrangers.

Non à la haine et au rejet !
Oui à la diversité et à l’égalité des droits !

Rassemblement et déambulation contre la haine
marché des Couronneries à Poitiers
dimanche 6 février 2011
11 heures
Rendez-vous devant l’école Charles Perrault


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Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 15:03

 Tunisie : le peuple en marche vers le pouvoir

Communiqué des organisations suivantes : F.S.U., C.N.T., SOLIDAIRES, Alternatifs 86, CNT, Europe Ecologie - Les Verts, Front de gauche (PCF,PG, GU, M’PEP, JC), Jeunes Verts, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA).

Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, soutenu jusqu’au bout par le gouvernement français, complice et "ami" du despote, a fui le pays sous la pression de manifestations de plus en plus massives. C’est une grande victoire pour le peuple tunisien, l’expression d’une révolte de tout un peuple qui a payé un lourd tribut à la politique de Ben Ali et à la répression sanglante de ces dernières semaines.

 Le dictateur est tombé mais beaucoup reste à faire

Le pouvoir de Ben Ali est tombé, certes, mais tout danger n’est pas écarté de voir le peuple tunisien spolié de sa victoire dans la poursuite d’une politique économique et sociale tout à la fois capitaliste néolibérale et népotiste. Politique qui, bien qu’ayant coûté très cher au peuple tunisien, a été donnée en exemple par les institutions financières internationales et a bénéficié des accords de partenariat Euromed avec l’Union européenne et du soutien inconditionnel des gouvernements français.

 En Tunisie la mobilisation continue :
"pour le travail, pour la liberté et la dignité"

Ce mouvement, rassemblant les jeunes, les femmes, les chômeurs et précaires, les salariés , les syndicalistes, les étudiants et les enseignants, les avocats a fait preuve de courage, de détermination et d’unité. Il a mis en avant des exigences sociales et démocratiques : "le droit au travail" (40% des jeunes diplômés sont au chômage), le « droit à une juste répartition des richesses », la « lutte contre la corruption et le népotisme », et la liberté des médias.

 Pleinement solidaires de la lutte du peuple tunisien

Cette révolution a mis en avant des exigences sociales et démocratiques. Les organisations signataires, solidaires avec le mouvement social et syndical tunisien, s’associent aux espoirs du peuple tunisien et des forces démocratiques pour que s’écrive une nouvelle page de l’histoire en Tunisie, pour que cette victoire ne leur soit pas confisquée. Ceci passe par l’amnistie pour tous les militants injustement condamnés et spoliés par le régime Ben Ali, l’identification et la condamnation des responsables des massacres, la mise en œuvre d’une politique permettant de satisfaire les droits sociaux et économiques et l’organisation d’élections incontestables.

 Nous exigeons…

  • Le gel de tous les avoirs dans le monde des dirigeants et patrons tunisiens liés au régime Ben Ali et leur restitution au peuple Tunisien ;
  • La dénonciation des accords qui soumettent l’économie tunisienne aux intérêts des bourgeoisies européennes et en particulier française ;
  • L’annulation immédiate de la dette Tunisienne.

samedi 29 janvier
14h30
Place du Palais de Justice
(Place Alphonse Lepetit) à Poitiers


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