Politique


Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 17:02

Pourquoi informer sur La Riposte?
Ce courant joue un rôle très important au sein du PCF 79.
Des dirigeants connus de la section de Niort ou du département 79 affirment leur solidarité avec La Riposte.

Cette année le principal dirigeant national de La Riposte fut invité à Niort en séance publique à Duguesclin pour faire un exposé sur le Marxisme. Aucun autre dirigeant national de courant interne au PCF (Assoc des Communistes Unitaires, Reveil Communiste, ou André Gérin) n'a jamais eu cet honneur.
Le texte ci-dessous est tiré de leur site. 
Vous pouvez voir de nombreuses photos sur le  site de Joseph Coutant.
voir photos 7 Octobre Manif à Niort
Fête du PCF 79: Photo n° 5
Fête de l'Huma:Photo n° 26

Quelle influence peut avoir les positions et l'influence de La Riposte sur l'attitude du PCF 79 aux régionales?

Lorsqu'on veut des têtes de listes PCF partout, on peut difficilement accepter l'unité avec le NPA parce que celui-ci lors des  dernières élections européenes a rassemblé plus d'électeur que le Front de Gauche dans la région Poitou-Charente.

André Depouille


extrait du site
LA RIPOSTE    Voir leur site

Consultation des communistes sur les régionales –
Il faut partout des listes dirigées par le PCF !

Dans la foulée des conférences régionales du PCF, les militants communistes sont appelés à voter, du 18 au 21 novembre, sur la stratégie du parti au premier tour des élections régionales de mars 2010. A l’issue des conférences régionales, un communiqué du PCF annonçait que « 18 régions ont décidé d’une dynamique pour des projets et des rassemblements bien ancrés à gauche ». Autrement dit, 18 conférences régionales – sur 22 – se sont prononcées pour des listes indépendantes du PS, au premier tour.
Le communiqué du PCF ne dit rien des quatre conférences régionales qui ont adopté la proposition d’une alliance avec le PS dès le premier tour. Or, de telles « exceptions » porteraient atteinte à la crédibilité de la stratégie du PCF au plan national. Comme nous l’avons expliqué dans notre article Le PCF et les élections régionales, la dérive droitière des dirigeants du Parti Socialiste et la lamentable politique de « gestion » de ses élus, dans toutes les collectivités locales, militent clairement en faveur de listes dirigées par le PCF, partout, au premier tour. Et rien ne sert d’expliquer que le choix d’une liste avec le PS au premier tour ne concernerait que quatre régions. On ne peut pas être un peu opportuniste, de même qu’on ne peut pas être un peu enceinte !

Malheureusement, « l’offre nationale » adoptée par le dernier Conseil National du PCF laissait la porte ouverte à de telles exceptions sans principes – ou, disons, sans autre « principe » que l’objectif de « sauver des élus ». En effet, en dessous de 5% des suffrages, une liste ne peut pas fusionner, entre les deux tours. Ce « risque » existe dans différentes régions, dont justement les quatre où les conférences régionales du PCF ont proposé de faire liste commune avec le PS dès le premier tour. Mais comme nous l’écrivions à la veille des conférences régionales, « ce "risque" pèse beaucoup moins lourd que les conséquences négatives d’une stratégie de premier tour "à la carte", qui donnerait le sentiment que le PCF accorde plus d’importance à l’obtention de sièges qu’à ses principes. »

Prenons l’exemple du Poitou-Charentes, qui est l’une des quatre régions en question. Ségolène Royal, qui en briguera de nouveau la présidence, se situe à l’extrême droite du Parti Socialiste. Dès lors, n’est-il pas évident qu’aucune considération de principe politique ne justifie une alliance du PCF avec le PS régional, au premier tour ? N’est-il pas évident, au contraire, que les principes politiques les plus élémentaires militent en faveur d’une liste indépendante du PS ?

En conséquence, La Riposte appelle les militants communistes du Poitou-Charentes et des trois autres régions concernées – Bourgogne, Champagne-Ardenne et Lorraine – à rejeter la proposition de leur conférence régionale et à voter pour la constitution de listes indépendantes du PS, au premier tour. Partout ailleurs, nous appelons évidemment à voter contre des listes communes avec le PS.

« Front de gauche élargi » ou listes « ouvertes » du PCF ?

Dans toutes les régions, les communistes pourront choisir entre au moins deux options : « Front de gauche élargi » ou liste commune avec le PS. Mais dans plusieurs régions, comme par exemple en Ile-de-France et en Midi-Pyrénées, les bulletins de vote qui ont été adoptés par les conférences régionales proposent une « troisième option » : la constitution de listes du PCF « ouvertes » au monde du travail et aux acteurs des luttes en cours, comme par exemple des militants de la CGT.

Nous comprenons parfaitement les préoccupations des militants qui ont demandé que cette option figure sur les bulletins de vote. Même si elle conserve l’appui – rarement enthousiaste – d’un grand nombre de militants communistes, la démarche du « Front de gauche » suscite aussi de profondes inquiétudes, dans les rangs du parti. De fait, même en le proclamant « élargi » – à quelles organisations, au juste ? –, le Front de gauche demeure une coalition électorale du PCF avec des forces considérablement moins implantées que lui, mais dont les dirigeants compensent l’absence de base militante et électorale par une vigoureuse ambition personnelle. Or, la générosité avec laquelle la direction du PCF se propose de distribuer les positions éligibles à ses « partenaires » – comme ce fut le cas aux Européennes – ne peut qu’aiguiser ces ambitions. En outre, de nombreux dirigeants du parti voient dans le « Front de gauche » un moyen de poursuivre leur stratégie de « transformation » du PCF en « autre chose » – l’essentiel, pour eux, étant que cette « autre chose » ait clairement rompu avec la tradition et l’idéologie communistes.

De ce point de vue, des listes du PCF « ouvertes » sont, selon nous, la meilleure des trois options (lorsqu’elle figure sur le bulletin de vote). Ceci dit, en l’absence d’un véritable programme communiste, la candidature de tel ou tel militant syndical ou associatif, fut-il excellent et reconnu, ne changera rien aux carences de la campagne électorale. La question centrale est celle du programme. Il faut rejeter la tentation de cacher l’absence d’une alternative sérieuse au capitalisme derrière une « ouverture » artificielle de nos listes au « monde du travail ». Le monde du travail, il faut le convaincre par des idées et un programme justes – c’est-à-dire marxistes. Telle est la tâche centrale des militants communistes.



Les élections régionales et le programme du PCF (La Riposte Vendredi 22 Janvier)
Lors de la consultation interne du PCF sur les élections régionales, en novembre dernier, les militants communistes ont très largement soutenu le choix de constituer des listes du Front de Gauche, au premier tour.

Beaucoup de camarades voient dans le Front de Gauche une alternative à la stratégie « d’alliances systématiques » du PCF avec le PS – laquelle stratégie s’est accompagnée, ces dernières décennies, d’une subordination du parti à la politique et au programme pro-capitalistes des dirigeants socialistes. Nous partageons entièrement cette préoccupation. Cependant, le fait de se distinguer du PS par des listes indépendantes, aux élections, ne suffit pas à constituer un programme distinct de celui du PS. Il faut au PCF un programme offensif, qui s’attaque à la racine des injustices, de l’oppression et de la misère, qui propose une alternative révolutionnaire au capitalisme – en un mot, un programme communiste.

Cette question se posera très concrètement, entre les deux tours et au lendemain du deuxième tour des régionales. Entre les deux tours, il faudra décider de fusionner – ou non – avec les listes du PS. Au lendemain du deuxième tour, il faudra décider d’intégrer – ou non – des exécutifs régionaux, aux côtés des élus socialistes. Qu’est-ce qui doit déterminer l’attitude du parti, dans ces choix ? Le programme.

Le PCF doit poser des conditions programmatiques concrètes à sa participation aux exécutifs régionaux. Il doit notamment rejeter toute politique de privatisation ou de subvention des capitalistes. Le PCF doit également exclure de fusionner avec des listes du PS dirigées par des réactionnaires aussi discrédités que Georges Frêche, par exemple. Sur des listes de deuxième tour avec le PS, le PCF doit pouvoir mener une campagne indépendante, avec son propre matériel politique, ses idées et son programme, qui doivent se distinguer clairement du réformisme extrêmement modéré des dirigeants socialistes. Sans cela, les efforts pour « s’émanciper » du PS, au premier tour, seraient liquidés au deuxième. Ils se réduiraient à une simple posture électorale.

Le cas de l’Ile de France

Le bilan des élus communistes dans les Conseils Régionaux souligne l’urgence de sérieux changements, dans le programme du parti. Prenons le cas de l’Ile de France. Les élus communistes de cette région ont fait circuler un document détaillant leur action entre 2004 et 2010. Intitulé Des actes, Un bilan, ce document liste une longue série de mesures. Plusieurs d’entre elles vont dans la bonne direction, comme par exemple la gratuité des transports publics pour les Rmistes et la réduction de 75% du prix de ces transports pour les titulaires de la CMU, de l’AME, de l’ASS et de l’API. On s’attend à de telles mesures, de la part d’élus communistes. Mais ce à quoi on s’attend beaucoup moins, c’est à la politique qui consiste à verser des millions d’euros dans les caisses d’entreprises privées, sous couvert de « développement économique » et de « lutte contre le chômage ».

Dans la rubrique « Appui aux entreprises » de ce document, on trouve par exemple une liste de mesures parmi lesquelles : « Cap Entreprise : dispositif d’accompagnement des créateurs et dirigeants d’entreprises : plus de 8000 bénéficiaires depuis 2004. » Puis : « Fonds de prêts d’honneur : 4364 prêts accordés depuis 2004. » Puis encore : « AREX (aide à l’export) : 2262 entreprises bénéficiaires entre 2004 et 2007 ». Dans la rubrique « Accompagnement et anticipation des mutations économiques », on lit : « Aide à la commercialisation et l’export : 2638 dossiers soutenus entre 2004 et 2008 ». Franchement, lorsqu’on voit les efforts des élus communistes pour stimuler les exportations des entreprises d’Ile de France, on ne peut pas les accuser d’être responsables du déficit abyssal du commerce extérieur français ! Ni d’ailleurs de la crise de l’immobilier, puisque dans la rubrique « Développement local des territoires », nous lisons : « Immobilier d’entreprise, pépinières et hôtels d’entreprise : 49 opérations soutenues depuis 2004 (15,68 M€). » Et ainsi de suite.

Malheureusement, cette politique n’est pas le seul fait du Conseil Régional d’Ile de France. Tous les Conseils Régionaux font de même. Des dirigeants du parti cherchent à justifier cette politique en évoquant de vagues « contrôles » sur les conditions de travail et la politique d’emploi dans les entreprises subventionnées. Or, de l’aveu même des élus du parti, le nombre de ces « contrôles » n’a pas été significatif. Mais de toutes façons, en quoi peuvent-ils bien consister ? Un coup de fil ? Un courrier ? Une visite des bureaux de l’employeur ? Y a-t-il eu ne serait-ce qu’un seul cas d’entreprise à laquelle on aurait exigé de restituer la subvention accordée ? Nous n’en avons jamais entendu parler. Mais si c’est arrivé, c’est forcément très marginal. Or, les licenciements et les conditions de travail scandaleuses ne sont pas un phénomène marginal !

Il est urgent d’ouvrir un débat sérieux, dans le parti, sur la politique menée par nos élus au sein des collectivités locales. Les élus communistes doivent rompre avec cette politique de subventions massives aux entreprises privées. Ils doivent militer pour que les budgets des collectivités locales servent en priorité le renforcement des services publics et la lutte contre la pauvreté.

 

La Riposte
Publication : vendredi 22 janvier 2010
Par André Depouille - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 10:17

Objectif : 200 000 euros... Souscription 2009 : c’est parti !

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Pour fêter sa première année d’existence le NPA fait appel à vos bourses.
Crise et récession n’auront pas raison de notre objectif : récolter 200 000 euros avant le 31 décembre 2009.

Pourquoi une souscription ? Pour que notre parti vive !
Cette première année a été riche en événements et donc en dépenses : congrès de fondation, campagne électorale européenne, contre-sommet de Strasbourg, campagne contre la privatisation de la poste, sommet de Copenhague, solidarité avec les mouvements de travailleurs sans papiers. Ajoutons à cela l’activité quotidienne des plus de 500 comités locaux du NPA : tracts, affiches, meetings, manifestations, diffusion de Tout est à nous !
Notre parti vit principalement des cotisations de ses adhérents et des dons qu’il reçoit. Assurer notre indépendance financière est pour nous un impératif.
Souscrire, ce n’est pas adhérer au NPA, c’est aider, participer, contribuer financièrement à l’existence d’un parti qui refuse de se soumettre à l’ordre existant, au capitalisme. C’est également permettre le pluralisme dans le paysage politique.

Faire vivre notre presse
Ce journal, né il y a un peu plus de six mois, doit continuer à vivre. La situation de la presse est aujourd’hui difficile, elle l’est peut-être encore plus pour un hebdomadaire militant comme celui que vous tenez entre vos mains. Se faire chaque semaine l’écho des luttes et des résistances en France et dans le monde, se faire l’écho des débats et des idées qui agitent la gauche anticapitaliste, est aujourd’hui indispensable.

Être présents dans les luttes
L’année 2010 s’annonce d’ores et déjà chargée. Sarkozy et le Medef comptent intensifier leurs attaques : Sécurité sociale, réforme des lycées, privatisation de la poste, expulsion des sans-papiers, politique répressive... la liste des attaques est longue et demande une riposte à la hauteur.
Nous sommes toujours plus sollicités pour intensifier la diffusion
de notre projet de société, de nos alternatives et des moyens de résister à cette politique antisociale. Cela demande encore plus de moyens financiers.

Plusieurs moyens de souscrire :
Tous les dons seront les bienvenus, petits comme gros, pourvu que le chèque soit bien libellé à « NPA souscription » et signé, bien sûr. Un carton résumant notre démarche est en cours d’impression et sera envoyé dans tous les comités pour diffusion.
Par ailleurs, le NPA s’empare des nouvelles technologies et vous pourrez donner également par le biais de notre site
npa2009.org  où un onglet souscription devrait apparaître d’ici quelques jours.
Futures donatrices, futurs donateurs, rapprochez-vous donc des militants de vos villes ou de vos entreprises ou faites parvenir vos soutiens à : NPA souscription, 2 rue Richard Lenoir, 93100 Montreuil.
Nous ne doutons pas de votre solidarité, nous allons y arriver.
Grâce à votre aide. D’avance merci

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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 05:43
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 08:56
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 12:02
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 08:29
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 10:24
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 11:01
  • CPN = Comité Politique National du NPA

    cliquer sur l'image pour écouter


    Image Conférence de presse après le CPN du NPA...

    Conférence de presse après le CPN du NPA...

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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 09:38
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /Oct /2009 18:11
Vidéo parue sur notre site national :

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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /Oct /2009 09:28
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 10:29
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 00:41
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /Oct /2009 14:51
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Le vendredi 16 octobre s’est tenue au siège des Alternatifs la 3ème réunion unitaire de la gauche radicale.

Le PCF, représenté par une délégation réduite, avait produit, comme il s’y était engagé, une contribution censée constituer le support d’un débat stratégique incluant le 1er et le second tour des élections régionales.

Ce texte n’avait en réalité que fort peu de contenu politique, se contentant de poser en préalable la nécessité de s’inscrire dans une «ambition majoritaire» et donc de prendre l’engagement de tout faire pour constituer au second tour des «majorités solidement ancrées à gauche». Chacun comprend que pour un PCF qui a décidément deux cadres de négociation pour les prochaines échéances électorales, imposer de telle formules sans qu’elles soient assorties du moindre contenu programmatique revient à tenter de n’en rompre aucun, et d’exclure le NPA du cadre unitaire qu’il a lui-même initié. En effet, parler de vocation majoritaire sans aborder le programme laisse toutes les possibilités ouvertes, y compris un programme rendu socialo-compatible pour être bien sûr que l’accord se fasse, aux conditions du PS … Au total, le PCF a tenté de faire passer sur une base écrite l’objectif tactique qu’il se fixe de réunion en réunion: isoler le NPA en convainquant les autres forces présentes de s’inscrire dans un cadre politique inacceptable par le NPA.

Ces manœuvres se révèlent pourtant à courte vue dans la mesure où elles font l’impasse sur un élément auquel l’ensemble des organisations partie prenante, hormis le PCF, sont attachées: le préalable indispensable pour proposer ensemble une alternative crédible au social-libéralisme, c’est un accord national pour des listes autonomes et indépendantes du PS dans les 21 régions métropolitaines. Ce n’est évidemment pas un cadre dans lequel le PCF est en mesure de s’inscrire: si on ignore encore le nombre exact de régions dans lesquelles il sera dès le premier tour en alliance avec le PS et la manière dont il formulera, au terme de son Conseil national, son «offre politique nationale», nul doute qu’il adoptera dans les faits une stratégie à géométrie variable. Son choix à l’heure qu’il est n’est pas de rompre avec la stratégie adoptée en 2004, consistant à cogérer une majorité de régions avec le PS, et donc à assumer sa part du bilan du mandat qui s’achève en mars 2010.

De nombreuses organisations se sont vigoureusement prononcées pour que l’on puisse acter ensemble le principe d’un accord national comme préalable à la poursuite de la discussion, notamment le PG, les Alternatifs, la Fédération et bien sûr le NPA. Soucieux de respecter les rythmes de son partenaire du Front de gauche, le PG a souhaité qu’on attende pour cela le CN du PCF. C’est donc à la prochaine réunion, fixée le 28 octobre, que la question devrait être tranchée. Pourtant, les représentants du PCF ont d’ores et déjà indiqué que leur offre nationale, quelle qu’en soit la nature, ne les engagerait dans les faits qu’une fois validée dans les régions, soit à la fin du mois de novembre … Pas sûr qu’on puisse «respecter les rythmes» jusqu’à cette échéance bien tardive. Il est bon en tous les cas que se multiplient aussi les discussions au niveau régional. Elles sont évidemment de nature différente selon le cadre local, notamment si un accord PCF-PS est déjà bouclé ou en passe de l’être, comme en Bretagne ou en Basse Normandie …

Autre question abordée, celle des exécutifs régionaux. Le NPA a réaffirmé sa position notamment par le biais de sa propre contribution au débat: pas question de cogérer les régions avec le PS tel qu’il est, dans le cadre des rapports de force tels qu’ils sont. Mais il a également tenu la même ligne de conduite qu’aux précédentes réunions: on ne discute pas d’abord du 2ème tour mais du programme de rupture que nous voulons pouvoir proposer et mettre en oeuvre, et c’est du débat sur cette question que découle l’incompatibilité programmatique avec les socio-libéraux. Si les autres forces attachées à un cadre national indépendant au premier tour ne partagent pas notre position sur le sujet, nous souhaitons les convaincre que les conditions qu’elles-mêmes posent pour une participation aux exécutifs ne sont pas aujourd’hui réunies.

Ingrid Hayes

Par NPA 79 Nord - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 14:13

La Fase qui organise une réunion à Niort Samedi 24 Novembre est présente en Nord Deux-Sèvres, ce qui justifie quelques informations.

Qu"est ce que FASE? (initiales de Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique) . Elle est le dernière en date des structures qui se sont créés dans la continuité des Collectifs antilibéraux ayant existé avant la présidentielle de 2007. Les forces regroupées ont départ se sont amenuisées ont fil du temps pour ces structures qui ont très souvent changé de nom (mais préconisent et utilisent toujours les mêmes gadgets) au point que aujourdhui, lorsqu'on parle d'eux , presque plus personne ne comprend de qui on parle.
Leurs dirigeants les plus connus nationalement sont Clémentine Autain, Pierre Cours Salies et Claire Villiers.
Elle rassemblent plusieurs structures et des individuels.
Plus d'info sur la Fase sur leur site national:  La FASE , sa composition, son projet
Plus d'infos sur les Assises nationales pour le changement
 Voir sur site de La FASE

Elle préconnise "la double appartenance". Une des structures qui la composent, est l'Association des Communistes (ACO) unitaires menée par les députés PCF de Patrice Braouzec et François Asensi. L'ACO est la source de beaucoup de difficultés rencontrées par le FASE avec le PCF dont les dirigeants (et la majorités des militants) exigent que quand le PCF discute, il soit reconnu comme représentatif de tout le parti.
Comme l'Association des Communistes Unitaires est absente des Deux-Sèvres, les rapports y sont meilleurs entre le PCF et la FASE que dans les départements où l'ACO est présente.

Une des grande illusion de cette structure (FASE) est qu'elle pourrait attirer les inorganisés et "représenter les non cartés" en disant avec insistance "qu'elle n'est pas un parti". De ce point de vue, c'est un échec complet. La quasi totalité  des électeurs français a toujours considéré comme des Partis tous les regroupements qui se présentent aux élections quelle que soient leur noms et même s'ils jurent tout le temps "qu'ils ne sont pas des partis".

Un partie de cette mouvance a tiré un bilan d'échec de cette méthode il y a un an et demi et a créé le Parti de Gauche avec Jean-Luc Melanchon. Les dirigeants nationaux Eric Coquerel et Claude Debons ont notamment fait ce choix, imités peu après par Henri Moulinier (membre de la Fédération et représentant du Poitou-Charente à la structure nationale issue de l'appel Politis).

LA FASE (appelée parfois simplement "La Fédération", un de ses anciens noms) est présente en Nord Deux-Sèvres par un groupe du Thouarsais appelé
« Pour une Alternative Unitaire à Gauche en nord Deux-Sèvres »  dont le principal dirigeant est Jean-Pierre Gay bien connu dans sa région de Thouars. Elle est présente aussi en Vienne  par les Alternatifs qui en font partie.
L'association  « Pour une Alternative Unitaire à Gauche en nord Deux-Sèvres »  s'est présentée aux élections municipales de Thouars sur le liste PS. Elle gère la ville sous la domination du PS.

La FASE, qui a l'ambition de réunir "l'autre gauche"  autour d'elle organise ce Samedi 24 Octobre à Niort une réunion-débat régionale appelée "les assises régionales pour le changement", théoriquement destinée à préparer les "assises nationales du changement" (cela ne se voit pas dans son ordre du jour) mais qui ressemble beaucoup plus à une réunion de préparation en vue des régionales.
 Elle y a convié toutes les fédérations départementales des Partis (à gauche du PS) en Poitou-Charentes, les syndicats, les associations. Les débats auront lieux au Centre Duguesclin place Chanzy entre 9h et 13h.

Cette réunion ressemble à un coup médiatique visant à attribuer à l'association de J.P. Gay une importance qu'elle n'a pas et un rôle qu'elle est incapable de jouer.
L'expérience m'a appris que les vrais rassembleurs et les vrais unitaires ne sont jamais ceux qui le crient le plus fort. L'unité que nous avions réalisée en Deux-Sèvres aux législatives de 2007 et le rôle de chacun en est une belle illustration.
Vous pouvons remarquer que cette unité réussie (les législative de 2007) est véritablement escamotée voire cachée dans l'article de presse  la Nouvelle République inspiré par J.P. Gay.

Par rapport à l'affirmation que le NPA a été devancé aux Européennes, nous rappelons que le NPA a fait plus de 5% en Région Poitou-Charente devant le Front de Gauche qui n'atteind pas ce seuil important (nécessaire pour pouvoir négocier éventuellement entre les 2 tours).
Pour ce qui est des Deux-Sèvres le résultat est de 5,08% pour le NPA et 3,64 % pour le Front de Gauche Ce résultat largement supérieur ne change rien à notre désir d'unité si la condition d'indépendance vis à vis du PS est réunie. C'est cela qui est essentiel et c'est de cela que dépendra  l'unité.

André Depouille

Liens

Annonce dans la NR du Mercredi 21 - lire ci-dessous ou cliquer sur ce lien



Plus d'infos sur cette réunion écrites par Jean-Pierre Gay sur Rézocitoyen



Déclaration de la FASE (Conférence de presse nationale du 21 Octobre)

Déclaration pour la conférence de presse du mercredi 21 octobre 2009  

Nous sortons d’un référendum populaire pour la défense de la Poste publique, d’une journée de grève à la SNCF et à « pôle emploi » et que se passe-t-il au plan politique ?

La colère sociale, l’accumulation de déconsidérations qui frappe Sarkozy n’empêchent pas la droite de poursuivre la mise en œuvre de son projet. Pourquoi ? Le PS est discrédité particulièrement dans les milieux populaires et est marqué par ses orientations néolibérales. La population mécontente est composite et ne trouve pas dans la vie politique un assemblage à son image. C’est la grande différence avec la mobilisation réussie au moment du référendum sur le projet de constitution européen en 2005.

Or, aujourd’hui, aucun obstacle ne pourrait expliquer qu’il n’y ait pas un accord entre forces alternatives pour affronter l’échéance électorale à venir.

La FASE apporte une expérience de mélange entre forces sociales et politiques. Le PG et le NPA se disent prêts à lever tout obstacle. Le PC prend le temps nécessaire à sa décision. Toutes sont d’accord pour porter jusqu’au sein des institutions les exigences sociales, écologiques, démocratiques et sur cette base viser à la constitution de majorités. D’autres forces politiques comme les Alternatifs, le PCOF, la Gauche Unitaire manifestent le même état d’esprit et c’est le cas pour la première fois du Forum Social des Quartiers Populaires. Il apparaît que c’est beaucoup de la décision du PCF que dépend l’ouverture d’une nouvelle période politique permettant le prolongement de la colère sociale dans les assemblées régionales ou au contraire le sentiment d’une impasse.

lire sur leur site





Par André Depouille - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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